YUL 871

“Un ingénieur européen de passage à Montréal doit attendre deux jours un rendez-vous d’affaires. Pour tuer le temps, document.write(“”); il se promène dans les rues, et se met à la recherche de ses parents, dont la guerre l’a séparé dès l’âge de quatre ans. L’aventure s’amène sous les traits d’une fillette de onze ans et d’une jeune beauté. Rencontres de hasard qui, pourtant, le marquent et l’obligent à se définir.”
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Ce film est un bon exemple du cinéma Québécois des années soixante où l’on s’efforcait encore de courtiser le public Européen. Le choix d’un acteur Européen relativement connu et le fait que les acteurs locaux parlent avec un accent “Radio-Canada” en sont la preuve. Je trouve d’ailleurs fort heureux que des classiques de notre cinéma soient disponible ainsi sur Dvd (produit par DEP, le dvd ne semble pas disponible sur leur site, ni à la boutique de l’ONF mais l’est encore chez Archambault et Renaud-Bray) ou même par l’entremise de l’initiative Éléphant de Québécor ($2.99 via Illico-sur-Demande de Videotron, en HD de surcroit!). Pour ma part, je l’ai simplement emprunté à ma bibliothèque de quartier.

Classé drame psychologique, YUL 871 est un film plutôt contemplatif où il ne se passe pas grand chose—un peu comme les films Japonais ou les films Européens de l’époque. Le héros, de passage à Montréal, doit tuer le temps et fait quelques rencontres sans véritable conséquences (il déambule dans la ville avec une fillette qui finit à l’hopital, il a une aventure avec une belle blonde qui finit par en épouser un autre et il n’établit aucun liens avec les parents qu’il recherchait depuis son enfance). Si ce film n’est pas sans mérite (après tout il a remporté le prix de la meilleure réalisation au Festival International du Film de Chicago), il est toutefois parfois maladroit dans son montage (les transitions sont souvent terrible) et la post-synchro laisse vraiment à désirer. Chose amusante, l’actrice principale (Andrée Lachapelle) n’est même pas mentioné sur la couverture du Dvd alors que Jacques Desrosiers (qui ne fait qu’une brève apparition sans dialogue) lui l’est. Somme toute, c’est un beau film mais qui est un peu ennuyant. Toutefois la chance de voir Montréal telle qu’elle était dans les année soixante rends le visionnement de YUL 871 beaucoup plus intéressant.

Je dois cependant avouer que j’avais une intention bien précise quand j’ai emprunté ce film: mon père a participé au tournage en tant que technicien du son (le site internet de l’ONF mentionne soixante-dix films auxquels il a participé) et ma soeur ainée, Johanne, y a également un bref caméo auprès de Charles Denner.


Mon père à l’ONF, Ottawa, cir. 1950
Ma soeur Johanne avec Charles DennerYUL 871. Canada, 1966, B&W, 71 min.; Dir.: Jacques Godbout; Scr.: Jacques Godbout (dialogues par Jacques Languirand); Phot.: Georges Dufaux, Gilles Gascon; Ed.: Victor Jobin; Prod. Des.: Frédéric Back; Cost. Des.: Dinardo, Licha; Music: François Dompierre, Stéphane Venne; Sound: Claude Pelletier; Prod.: André Belleau; Cast: Charles Denner (Jean), Andrée Lachapelle (Marguerite), Paul Buissonneau (Antonio), Francine Landry (Fillette), Jean Duceppe. Rated G.

    
    YUL 871 © 2006 Office National du Film du Canada. Tous droits réservés.
La photo de mon père est tirée du documentaire NFB Pioneers: Michel Brault.

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