L’image du mer-fleurie (2013-10-30)

Pavot d’orient (Papaveraceae: Papavere orientale “Pizzicato”), document.write(“”); jardin botanique, 2013/06/18
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Oriental
poppy (Papaveraceae: Papavere orientale “Pizzicato”), botanical garden, 2013/06/18
Pavot d'orient / Oriental poppy

La fête de la tomate

“Un petit plant tout rabougri était bradé à l’entrée du supermarché. Hana l’a remarqué, document.write(“”); l’a réclamé à son papa, l’a rempoté, arrosé, soigné, et protégé des chenilles. Le jour des grandes vacances, elle l’a emporté avec elle passer l’été chez sa grandmère. Ses parents la désapprouvaient ? Hana a tenu bon. Le typhon souffle ? Le petit plant, enraciné dans le potager, résiste. La nature récompense souvent ceux qui prennent soin d’elle. Au coeur de l’été, Hana pourra bientôt inviter toute sa famille à un festin de tomates cerises !“
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[ Texte du
site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière ]

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«Papa, c’est quoi cette plante ?» (page 2-3)

Au supermarché, Hana convainc son père d’acheter un petit plant de tomate rachitique. Elle le rempote, l’arrose, le protège des chenilles et il grandit. Hana aime s’occuper des plantes, peut-être parce que son nom veut dire “fleur” en japonais. L’été venue, elle se rend chez sa grand-mère et, contre l’avis de ses parents, amène son plant avec elle. Tout de suite grand-mère lui propose de la replanter dans son jardin. Elle grandira mieux en pleine terre mais restera plus petite que les autres plants de tomates car c’est une variété de tomates cerises. Au bout de quelques jours, des fleurs jaunes apparaissent, puis deviennent de petites tomates vertes. Bientôt, elle pourrons être mangées.

Un soir, la météo annonce un terrible typhon, alors Hana et sa grand-mère plantent des piquets pour attacher les plants. Pendant la nuit, Hana est inquiète mais le lendemain le soleil est de retour et les plants, quoique secoués par les vents violents, ont survécu. Deux jours plus tard, Hana cueille et goûte à sa première tomate, toute rouge et chaude de soleil. Quand ses parents viennent la chercher, Hana et grand-mère leur prépare un merveilleux festin avec le fruit du potager: tomates, carottes, concombres, radis, et pommes accompagnés de chrysanthèmes et de sushis. Ils reviendront à la maison avec un carton rempli de tomates, et Hana se demande ce qu’elle fera pousser l’an prochain.

Gauche: “Un matin, catastrophe, Hana s’aperçoit qu’il y a de petits trous dans les feuilles” (pg 5)
Droite: «Est-ce que tu crois que les tomates ont peur, elles aussi ?» (pg 19)

C’est une très belle histoire qui enseigne aux enfants la valeur de la terre et du jardinage. C’est aussi très bien illustré, avec une technique peut-être un peu classique pour ce genre d’album mais qui donne un très beau résultat. Si l’auteur vit maintenant à Paris, elle illustre tout de même des scènes typiques de la vie quotidienne japonaise, telle que le supermarché, la campagne avec ses maisons aux toits de tuiles, les intérieurs japonais avec leur tables basses, les tatamis et les futons, l’utilisation de bambou dans le jardins et la préparation des repas où les fruits et légumes sont sculptés et présentés avec du feuillage et des fleurs. L’album peut donc aussi constituer une introduction è la culture japonaise. J’aime bien.

Le site de l’éditeur comprend également deux vidéos: une introduction du livre par le directeur général de la maison d’édition et une interview avec l’auteur.

La fête de la tomate, écrit et illustré par Satomi Ichikawa. Paris, L’École des loisirs, octobre 2012. 22 x 27.2 x 0,8 cm, 30 pg., 13,20 € / $19.95 Can. ISBN: 978-2-211-21139-0. Recommandé pour les enfants de 5 à 7 ans.

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

La fête de la tomate © 2012, L’École des loisirs, Paris.

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Madame Mo: Les fêtes japonaises

“Yoko, document.write(“”); Norio, Plüq, Rose… tous les personnages de l’univers de Madame Mo nous entraînent dans un voyage culturel à travers le Japon et ses fêtes traditionnelles. Hina Matsuri, la fête des poupées en mars, O-tsukimi, la fête de la lune en septembre, Shichi-go-san, la fête des enfants en novembre… nous les suivons sur une année. Douze petites histoires faites de tranches de vie ou de souvenirs d’enfance nous immergent dans l’ambiance de la fête. Et pour prolonger ces moments joyeux, chaque histoire est accompagnée d’une activité manuelle simple et d’une recette. Un ouvrage riche et atypique pour lire et s’amuser à tous les âges !“
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[ Texte du
site de l’éditeur et de la couverture arrière ]

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Situé dans l’univers de Madame Mo, créé en 2003 par Agnès Lafaye et Pascale Moteki pour illustrer des objets inspirés de la tradition japonaise, ce livre pour enfants nous introduit aux fêtes japonaises. Il y a une fête pour chacun des mois de l’année et chacune nous est présentée à l’aide d’une petite histoire, d’une activité de bricolage et d’une recette. Ainsi, pour janvier, où l’on fête le nouvel an japonais (Oshogatsu), les auteurs nous racontent ce que les personnages font cette journée là, puis nous présente le jeu Fukuwarai (où les joueurs doivent épingler les différentes parties du visage (comme les yeux, les sourcils, le nez et la bouche) sur un dessin de face vierge) et une recette de Oyako don (Omelette au poulet sur bol de riz). Les fêtes pour le reste de l’année sont en février: chasser les mauvais esprits (Setsubun); mars: la fête des poupées (Hina Matsuri); avril: fête des cerisiers en fleur (Hanami); mai: la fête des garçons (Kodomo no Hi); juin: saison des pluies (Tsuyu); juillet: fête des étoiles (Tanabata Matsuri); août: fête des ancêtres (O-Bon); septembre: fête de la lune (O-Tsukimi); octobre: fête du sport dans les écoles (Undokai); novembre: fête des enfants (Shichi-go-san); et décembre: denier jour de l’année (O-Misoka).


Ce n’est pas le genre de livre que l’on lit d’un bout à l’autre mais plutôt une référence que l’on utilise pour introduire la culture japonaise aux enfants en leur lisant une histoire chaque mois et leur présentant des activités thématiques culinaires ou ludiques en relation avec la fête du mois. C’est une très bonne façon de développer la diversité culturelle des jeunes tout en s’amusant. Les illustrations sont simples et très colorés, mais le style des personnages de l’univers de Madame Mo est un peu excentrique (“personnages dotés d’une tête surdimensionnée avec un oeil plus grand que l’autre”). C’est un livre très amusant, riche en idées et en information.

Madame Mo: Les fêtes japonaises; Histoires, recettes et petits bricolages, écrit par Agnès Lafaye et illustré par Pascale Moteki. Arles, Éditions Philippe Picquier, avril 2013. 20 x 26 x 0,9 cm, 104 pg., 16,00 € / $27.95 Can. ISBN: 978-2-8097-0911-7. Recommandé pour les enfants de 7 à 12 ans.

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

Madame Mo: Les fêtes japonaises © 2013, Éditions Philippe Picquier.

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The week in review (2013-10-27)

Lots happened in the last three weeks. The software for Sony QX10 camera was updated just in time for the small trip I took around Quebec City (mostly the Orleans Island and the Montmorency falls) with my family to celebrate the 60th wedding anniversary of my parents. I was able to catch up a little on my writing (commenting on a children book, document.write(“”); the latest Amélie Nothomb and even a movie!), but, as always, not as much as I wanted. This week-end, I’ll pamper the many kittens hanging out my balcony (anybody wants one?), do some yard clean-up since it’s really getting colder (winter IS coming!!!), go vote by anticipation (I love anticipation) for the municipal elections (but for who?! I’m really not sure) and (hopefully) write some more.
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In the news, Apple announced new goodies (mostly the
iPad Mini retina display and iPad Air, which I am seriously considering buying soon) and released software updates for the Mac OS (Maverick) and iOS (7.0.3; both prompting lots backupings, updatings, and even eventually upgradings!) and the U.S. government resumed its business as usual (bickering amongst themselves and spying on people). As usual, you’ll find links to over an hundred of the most interesting stories just after the jump:


Anime & Manga related, Japan, Popular Culture

Apple, apps and mobile devices news

SPECIAL: new iPads and OS updates

Books, Digital Edition & Libraries

Economy, Environment & International/U.S. Politics

Health, home & garden

Humour

Local News & National Politics

Media, Culture, & Society

Sciences & History

Technology, Gadgets & Internet

Union stuff & Montreal’s libraries

[ Traduire ]

L’image du mer-fleurie (2013-10-23)

Fleur donnée par un voisin (2013-10-20) / Flower given by a neighbor (2013-10-20)
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<a href="
http://www.flickr.com/photos/clodjee/10504736326/&quot; target="“new”" title="Untitled by clodjee, document.write(“”); on Flickr”>Untitled
Quelqu’un peut-il l’identifier ? / Can someone identify this flower ?
MàJ: Après un peu plus d’une heure de recherche intensive sur l’internet à essayer différents mots clés descriptifs et à inspecter images après images, je crois avoir finalement identifié cette fleur. Il s’agirait d’une Tradescantia pallida (Rose) aussi appelée Setcreasea purpurea B.M. Boom et plus communément connue sous les noms anglais de “purple heart”, “purple queen” ou “wandering jew”. Est-ce que ça a de l’allure?

Update: After nearly an hour of intensive research on the internet trying different descriptive keywords and inspecting picture after picture, I think I finally identified this flower. It seems to be a Tradescantia pallida (Rose) also called Setcreasea purpurea BM Boom and more commonly known as “purple heart”, “purple queen” or “wandering jew”. Does it sound right?

Sucker Punch

WARNING: May contains trace of spoilers! People allergic to the discussion of any plot’s elements before seeing a movie are strongly advised to take the necessary precautions for their safety and should avoid reading further.
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“Close your eyes. Open your mind. You will be unprepared.”

Sucker Punch is an epic action fantasy that takes us into the vivid imagination of a young girl whose dream world provides the ultimate escape from her darker reality. Unrestrained by the boundaries of time and place, document.write(“”); she is free to go where her mind takes her, and her incredible adventures blur the lines between what’s real and what is imaginary.”

“She has been locked away against her will, but Babydoll (Emily Browning) has not lost her will to survive. Determined to fight for her freedom, she urges four other young girls—the outspoken Rocket (Jena Malone), the street-smart Blondie (Vanessa Hudgens), the fiercely loyal Amber (Jamie Chung) and the reluctant Sweet Pea (Abbie Cornish)—to band together and try to escape their terrible fate at the hands of their captors, Blue (Oscar Isaac), Madam Gorski (Carla Gugino) and the High Roller (Jon Hamm).”

“Led by Babydoll, the girls engage in fantastical warfare against everything from samurais to serpents, with a virtual arsenal at their disposal. Together, they must decide what they are willing to sacrifice in order to stay alive. But with the help of a Wise Man (Scott Glenn), their unbelievable journey—if they succeed—will set them free.” [Official Synopsis]


I just caught this movie on Showcase the other day and I was blown away. I had heard about it and seen some promising illustrations, but on release it was demolished by the critics (Rotten Tomatoes gave it a 23% rating for the critics and 46% for the audience) and I forgot about it. However it’s created by a reputable director, Zack Snyder (300, Watchman, Man of Steel), and even if it far from perfect it is quite a piece of beautiful entertainment. It is told with very little dialog, lots of music and astonishing CGI.

It starts with a sad story: a mother dies leaving her fortune to her two daughters. The abusive stepfather is unhappy with this and, as he is about to take it out on the girls, the oldest escapes her room and tries to kill him. However, the bullet ricochets on a steel pipe and kills the younger sister instead. The stepfather seizes this opportunity and has her institutionalized because of her supposedly violent and murderous behaviour. He makes a deal with the orderly that runs the place that she will be “taken care of”. In a few days, a special doctor will come to lobotomize her. That’s just the introduction. The girl, known as Babydoll, uses her imagination to escape her grim circumstances. The mental hospital becomes a brothel where’s the girls entertain the customers. But the Babydoll of the imaginary world escapes her own ordeal in a fantasy world where she is a warrior and has to gather five items in order to free herself: a map, a lighter, a knife, a key and a mysterious item that will be revealed at the end. The Babydolls of all worlds are determined to fight for their freedom.

The use of music and its sketch movie style reminds me of the eclectic storytelling of Heavy Metal where you had several unrelated segments united by one main story. Here you have an Inception‘s style asylum mindfuck that opens into segments set into four anachronistic mishmash fantasy world worthy of the most excessive mecha anime and video games: a Kungfu Panda style samurai fight where Babydoll acquires her only weapons: a katana and a Gluck, a WWI steampunk nazi zombie world where they acquire the map, a WW2 dragonslaying medieval fantasy world where they acquire the fire and a futuristic high train robbery meet bomb squad mission with a Vietnam war era helicopter where they acquire the knife (but not without a cost).

Snyder succeeds in capturing the pop culture of the current generation in the same way that Tarentino (Pulp Fiction, Kill Bill, Djando Unchained) captured the pop culture of the baby boomers. With its story inside a story, inside a story, the movie offers a clever storytelling. It also has a fascinating and beautiful visual. Unfortunately, the story is uneven and doesn’t always make sense, the acting is rather average, and the ending is quite disappointing: it delivers a soppy philosophical moral about self-determination and strength of character. I find solace in the fact that it is not really an happy ending. And, yes, it is sexist! But it is well worth watching (for a sci-fi loving male audience of course)!


Sucker Punch: USA, 2011, 110 min.; Dir.: Zack Snyder; Scr.: Zack Snyder & Steve Shibuya (based on a story by Zack Snyder); Phot.: Larry Fong; Ed.: William Hoy; Mus.: Tyler Bates, Marius de Vries; Prod.: Deborah & Zack Snyder; Studio: Legendary Pictures, Cruel and Unusual Films; Distr.: Warner Bros; Cast: Emily Browning (Babydoll), Abbie Cornish (Sweet Pea), Jena Malone (Rocket), Vanessa Hudgens (Blondie), Jamie Chung (Amber), Carla Gugino (Madam Gorski), Oscar Isaac (Blue), Jon Hamm (High Roller), Scott Glenn (Wise Man).
For more information you can visit the following websites:
Sucker Punch © 2011 Warner Bros. Entertainment Inc.

[ Traduire ]

La nostalgie heureuse

Tout ce que l’on aime devient une fiction. La première des miennes fut le Japon. À l’âge de cinq ans, document.write(“”); quand on m’en arracha, je commençai à me le raconter. Très vite, les lacunes de mon récit me gênèrent. Que pouvais-je dire du pays que j’avais cru connaître et qui, au fil des années, s’éloignait de mon corps et de ma tête ? (…)“
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“Je n’avais plus mis les pieds au pays du Soleil levant depuis décembre 1996. Nous étions en février 2012. Le départ était fixé au 27 mars. Seize années sans Japon. La même durée qu’entre mes cinq et mes vingt et un ans, qui m’avait fait l’effet d’une traversée du désert. (…) Quand on m’a proposé ce reportage sur les traces de mon enfance japonaise, j’ai accepté pour une raison simple : j’étais persuadée que le projet serait refusé par la chaîne de télévision. J’étais à cette époque à un stade de mon cerveau où je valais moins que rien : personne ne miserait un euro sur moi. (…) En janvier, l’équipe m’avertit que France 5 acceptait. Je tombai des nues. J’allais donc vraiment retourner au Japon. Sidérée, je m’aperçus que cette perspective, à laquelle je n’avais jamais cru, m’enthousiasmait.” [ Extraits des premières pages ]

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J’ai découvert Amélie Nothomb avec le superbe film Stupeur et tremblements d’Alain Corneau (IMdB, bande annonce et extraits sur Youtube). Jusqu’alors, je ne sais pourquoi, j’avais cru qu’elle était une auteur américaine ou britannique, très populaire, qui parlait bien français (un peu comme Kristin Scott Thomas) et qui était un peu dingue. Le film m’avait intrigué parce qu’il traitait du Japon et que je croyais le réalisateur québécois. Après avoir visionné le film (que j’avais emprunté à la bibliothèque) j’étais suffisamment impressionné pour faire quelques recherches et découvrir que non seulement Corneau était français mais encore que le film était basé sur le roman très autobiographique de Nothomb, qui était en fait une auteur belge, quoique plutôt excentrique et névrosée! Comme quoi qu’on ne peut pas toujours être dans l’erreur.

Son père étant diplomate belge en poste au Japon, Amélie Nothomb est née dans l’archipel nippon, plus précisément dans la banlieue de Kobe. Elle y passa les cinq premières années de son existence. Elle fut extrêmement traumatisée lorsque son père fut relocalisé en Chine, puis ailleurs, et qu’elle dû quitter ce Japon tant aimé. Pendant “les années qui ont suivi cet exil, j’ai souffert au-delà du dicible” nous dit-elle. Toutefois, vers le milieu des années ’90, elle décida d’y retourner et se trouva un emploi de traductrice dans une firme Japonaise à Tokyo. C’est là qu’elle vécu l’enfer corporatif nippon, où les salaryman et les ?eru sont cruellement abusé pendant les premières années de leur service, afin de les “briser” et qu’ils deviennent les employés serviles, malléables et robotisés typiques du Japon. Elle survécut en se jetant mentalement dans le paysage urbain tokyoïte et en découvrant l’écriture où elle épanchait ses frustrations. Elle finit par raconter cette expérience dans le roman Stupeur et tremblements (qui fut très mal reçu au Japon), qui éventuellement devint aussi un film. Elle cru qu’elle ne reviendrait jamais au Japon…

J’ai eu vent pour la première fois de La nostalgie heureuse en lisant un article dans Le Monde (et éventuellement un autre dans le Huffington Post) qui annonçait un documentaire de France 5 où l’équipe de télévision suivait Amélie Northomb alors qu’elle effectuait un retour au Japon. Intitulé “Amélie Nothomb, une vie entre deux eaux”, le reportage de cinquante-deux minutes réalisé par Luca Chiari nous montre une Amélie Nothomb qui, au printemps 2012, retrace ses souvenirs d’enfance, retrouve sa nounou Nishio-san, son fiancé Rinri, elle visite le quartier de sa jeunesse à Kobe, son école primaire, le pavillon d’or, une pièce de théâtre Nô, la corporation où elle travailla à Tokyo, et même le village dévasté de Soma près de Fukushima.

Elle se rassure: ses souvenirs, s’ils sont un peu devenu fiction par le processus littéraire, sont néanmoins réels; elle a bel et bien vécu son enfance au Japon. Et surtout, en un rare interview du genre, elle se confie. Elle nous parle de la correspondance qu’elle entretiens avec ses lecteurs, de l’agression sexuelle dont elle a été victime au Bangladesh, de l’anorexie qui l’affligea adolescente, de ses démons intérieures et que “l’écriture est un moyen de me vider de toute la souillure que je contiens.” On découvre un personnage tourmenté né de l’instabilité d’une vie nomade, en proie à une profonde crise d’identité et d’estime de soi, à des angoisses sans fin. Tout “cela a développé un attachement au langage et, par conséquent à la littérature. Le langage était ma seule conscience stable. Le mot c’est vraiment la chose. C’est aussi pour cela que j’ai tellement besoin d’écrire” L’écriture est sa thérapie, la façon d’exprimer sa musique intérieure.

La nostalgie heureuse est le pendant littéraire à ce voyage cathartique. Elle relate le déroulement du tournage, nous fait de nouvelles révélations (entre autre elle développe beaucoup plus sur ses retrouvailles avec Rinri, qui avait refusé de prendre part au reportage télévisé) mais passe plusieurs éléments du reportage sous silence. Elle entr’ouvre encore un peu le voile sur son processus de pensée intérieur, sur ses souffrances personnelles. Elle exprime une profonde nostalgie, dont on ne sais pas trop si elle est traumatique ou heureuse. Et je me demande quelle est la différence entre un roman autobiographique et une simple autobiographie. Cela veut-il dire que le récit est romancé et, si oui, dans quelle mesure?

Je comprend bien pourquoi Amélie Nothomb est une auteur si populaire. On sympathise et on s’identifie un peu à elle. Après tout nous avons tous nos moments sombres, nos craintes et nos démons intérieurs. Une douce folie. Une soif de rédemption par l’écriture passive ou active. Mais je dois toutefois avouer qu’elle est un personnage incroyablement égocentrique. Toutes ses histoires sont autobiographiques à un niveau ou à un autre, et elle fait la couverture de tout ses livres! Par contre, elle a une belle écriture, simple et fluide, qui est empreinte de beaucoup d’images. La nostalgie heureuse est un livre intime, beau et touchant que j’ai lu d’une seule traite en un peu plus d’une heure (c’est assez court, cent-cinquante-deux pages mais en caractère plutôt gros). Je le recommande. Pour ma part, je suis intrigué et aimerais bien en lire plus. Elle a écrit une vingtaine d’autres ouvrages. Trouverais-je le temps?

La nostalgie heureuse, par Amélie Nothomb. Paris, Albin Michel, août 2013. 20 x 13 cm, 162 pg., 16,50 € / $24.95 Can. ISBN: 978-2-226-24968-5.

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

La nostalgie heureuse © Éditions Albin Michel, 2013.

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