Tempus edax rerum

Yesterday, document.write(“”); I’ve finally watched the Doctor Who 50th Anniversary Special “The Day of the Doctor” recorded the previous day on my PVR from Space (and still available to watch online; although it is also available on iTunes). Apparently, it was widely watched and quite appreciated by the fans. Although not by all since I read an opinion article of a guy who couldn’t understand the appeal of such a cheap and childish show… I thought the show was great, so I totally disagree.
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Yes, Doctor Who is just a simple show for kids and that’s exactly why it is so powerful. It reaches to our deepest and strongest imagination. It is whatever we want it to be. It reflects our hopes and fears, our own reality (and I am
not the only one to think that), it amazes us, it is sublime. It is the simplest and the most complex story of all time. It is a paradox. And that’s why I love it so much, despite the fact that all its parts, separately, tell me I should not, but all together they blow my mind. It is funny, but it makes me sad. It is so simple that I cannot comprehend it sometimes. We should not fight it, but just let go and enjoy…

Just for the love of the Doctor.

[ Traduire ]

Übel Blatt (1)

“La légende raconte que pour lutter contre une terrifiante armée des ténèbres, document.write(“”); l’empereur missionna 14 vaillants guerriers à qui il confia 14 lances sacrées. 3 d’entre eux, “les glorieux guerriers sans retour”, périrent au combat. 4 autres, surnommés “les lances de la trahison”, furent exécutés par leurs compagnons pour félonie. Les 7 derniers accomplirent leur mission et furent accueillis en héros à leur retour.”
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“Mais 20 ans plus tard, des rebelles baptisés eux aussi “les lances de la trahison” défient de nouveau l’autorité de l’empire…”

“Sombre, vénéneux, épique… Découvrez Übel Blatt, une incroyable saga de dark fantasy !”

[ Texte du site de l’éditeur ]

“Privé de la juste reconnaissance de ses faits d’armes, celui à qui l’on donne le surnom infamant de “Lance de la Trahison” continue son périple après avoir changé d’identité et d’apparence…”

“La quête de vengeance mène Köinzell à Rielde Velem, ville dirigée par le “monastère”, un groupe religieux rongé par la corruption et qui multiplie les exécutions publiques.”

[ Texte de la couverture arrière ]

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Il y a quelques semaines sur NHK World, je suis tombé sur une émission de Imagine-Nation qui introduisait le manga Übel Blatt de Etorouji Shiono. Je n’en avais jamais entendu parlé mais le style me paraissait intéressant alors je me suis réservé le premier volume à la bibliothèque. Je me suis toutefois aperçu par la suite qu’il y avait un volume zéro qui introduit probablement le personnage principal et ses origines (quoique le premier volume en fait un bon résumé et je n’ai donc pas l’impression d’avoir manqué quelque chose).

Übel Blatt (???????? / lit. “journal du mal” en allemand, mais l’auteur voulait probablement dire “épée maléfique”) est un manga seinen de dark fantasy écrit et illustré par le jeune artiste Etorouji Shiono. Il a été prépublié en feuilleton dès 2005 dans le magazine Young Gangan et, depuis 2011, dans Big Gangan (tous deux publiés par Square Enix). La série comporte jusqu’à maintenant quatorze volumes qui ont presque tous été traduit en français par les Éditions Ki-oon (le volume 14 devrait paraître en décembre 2013). Il a été primé au Japan Expo de 2008 pour le meilleurs manga seinen. Un interview avec l’auteur est disponible sur Youtube, et le site de l’éditeur français offre aussi un extrait d’une vingtaine de pages du volume zéro. Ki-oon a aussi produit quelques “bande-annonces” pour le manga (l’une sur DailyMotion et une autre, plus longue, sur Youtube):

Vingt ans plus tôt, alors que les fiefs de Szaalanden sont menacés d’invasion par le royaume maléfique de Wischtech, quatorze de leur meilleurs jeunes guerriers reçoivent la mission d’y mettre fin. Trois mourront, quatre trahiront et seront exécutés, sept vaincront et deviendront des héros. Tel est la légende mais la vérité est toute autre: les quatre véritable héros ont vaincu l’ennemi pour être ensuite lâchement assassiné par leur sept confrères qui leur volèrent ainsi la gloire.

Le personnage principal, Köinzell, est en fait Ascheriit, l’un des quatres véritable héros, qui a survécu à une mort certaine en mangeant une elfe lunaire et qui s’est lui-même lentement transformé en demi-elfe par la suite. Il détient des habilités exceptionnelles en combat mais son corps d’elfe est fragile, quoiqu’il puise une grande force dans la lune. L’origine de Köinzell n’est pas expliquée dans le premier volume, mais je suppose qu’elle l’a été dans le volume zéro.

Alors qu’il arrive à la ville frontière de Rielde Velem pour pénétrer clandestinement dans le territoire des fiefs de Szaalanden, Köinzell fait la rencontre de ceux qui deviendront ses premiers compagnons: Vido, Peepi et Altea. Ils doivent d’abord affronter les moines du monastère, puis les créatures Wischtech des catacombes, avant de pouvoir “passer de l’autre côté” et rejoindre le camps des Sept Héros. Car Köinzell ne désire qu’une chose: se venger de ceux qui sont les véritables traitres!

Übel Blatt est une histoire d’héroïc fantasy sombre assez typique comme on l’a vu maintes fois en manga (voir Berserk ou Claymore par exemple): pleine de jeunes filles en détresses légèrement vêtu ou d’héroïnes à la poitrine opulente (pour justifier un peu de nudité), de grandioses combats d’épée en grande éclaboussures de sang, de techno-magie, de monstres “maléfiques” hideux, de trahisons, de courage, de sacrifices, avec un beau héros elfique adolescent! C’est tout de même bien écrit et intéressant (pour autant que je puisse juger avec un seul volume). Toutefois, ce qui a initialement attiré mon attention c’est surtout la qualité du dessin, qui est très détaillé, sombre, assez dynamique mais demeure quand même compréhensible. Le design des personnages et des créatures est attrayant. L’ensemble — le style riche et épique, une histoire captivante et prometteuse — fonctionne assez bien pour créer une lecture agréable, qui nous en fait désirer plus. Intéressant.

Übel Blatt, vol. 1, par Etorouji SHIONO (traduction: Ryoko Akiyama). Paris, Éditions Ki-oon, juillet 2007 (réimprimé en avril 2011). 13,0 x 18,0 cm, 226 pg., 7,65 € / $13.95 Can. ISBN: 978-2-915513-68-4. Lecture dans le sens japonais (de droite à gauche) et recommandé pour jeunes adultes (16+ due à du gore, de la nudité et de la violence).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

Übel Blatt © 205 Etorouji Shiono / Square Enix. Édition française © 2007 Ki-oon.

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