L’image du chat-medi

Caramel se cache / Caramel’s hidding
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(2014-11-22)
<a href="
https://www.flickr.com/photos/clodjee/15899887555&quot; target="“new”" title="Caramel hidding by Clodjee Pelletier, document.write(“”); on Flickr”>Caramel hidding

SDL 2014 – suite

Lors de ma visite annuelle au 37e Salon du livre de Montreal, document.write(“”); qui s’est tenu au hall d’exposition de la Place Bonaventure du mercredi 19 au lundi 24 novembre sous le thème “Montréal, francosphère du livre, ” j’ai fais la découverte de quelques livres que j’aimerais éventuellement ajouter à ma longue liste de lecture et, par la même occasion, vous les faire découvrir aussi. J’ai déjà parlé dans un billet précédent du panel sur l’acquisition de livres en bibliothèques auquel j’ai assisté et de mes découvertes en BD et en manga. En voici donc la suite… (après le saut de page)
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J’ai toujours été attiré par les polars mais je n’en ai lu que très peu. De plus, j’ai toujours porté un grand intérêt aux auteurs d’ici mais n’en ai lu que très peu. Bon, il faut dire que j’ai l’impression de lire de moins en moins peu importe les genres et que j’ai toujours eu un peu la phobie de lire les auteurs que je connais par peur d’être déçu… Crimes à la librairie m’apparaît donc comme l’occasion parfaite de remédier à ces deux situations en lisant une anthologie de polars local. Le polar est un genre en plein développement au Québec, si l’on en juge par un magazine spécialisé comme Alibi. Sous la direction de Richard Migneault, seize écrivains québécois de grand talent se sont réunis autour d’un thème séduisant, crimes à la librairie, et nous invitent dans autant de librairies. Ils dénaturent donc, chacun à sa façon, ce carrefour de tous les imaginaires en transformant chaque livre qui s’y trouve en témoin de l’énigme, du suspense, de l’insoutenable. Publié au Éditions Druide, 336 pages, 24,95 $. Disponible en librairies, en ligne, ainsi qu’à la bibliothèque en format papier et numérique.

Je dois avouer n’avoir pas beaucoup suivi l’évolution de la SFFQ pendant de longues années (du fait que mon travail d’éditeur [puis ma nouvelle carrière en bibliothèques] me tenait très occupé, que je me sentais un peu boudé pcq je publiais en anglais et sur un genre [anime & manga] qui, tout en étant riche en SFF, est souvent méprisé, et finalement pcq j’ai tendance à être plutôt misanthrope et casanier). J’ignore donc tout de cette nouvelle relève d’auteurs qui semble surtout provenir des régions et se cristalliser autour de la revue Brins d’éternité et des éditions Les Six Brumes. J’espère donc trouver le temps pour me rattraper en lisant l’anthologie Dix ans d’éternité. Sous la direction d’Ariane Gélinas, celle-ci célèbre la longévité de Brins d’éternité par une sélection de vingt nouvelles parmi les plus marquantes parues dans la revue depuis 2007. Publié aux éditions Les Six Brumes, 383 pages, $20. Disponible en librairies, en ligne, et à la bibliothèque.

Le prolifique Daniel Sernine (auteur primé tant pour la jeunesse que pour adulte, directeur de collection chez Médiaspaul et directeur de la revue Lurelu) n’a malheureusement pas beaucoup publié ces derniers temps (ses plus récents romans étant la série de La Suite du Temps chez Alire [2004-2008] et Les îles du ciel chez Soulières [2014]) et certaines de ses oeuvres ne sont même plus disponibles. Heureusement, la collection Brumes de Légende, qui réactualise et rend de nouveau disponibles des ouvrages marquants des littératures de la science-fiction et du fantastique québécois, nous offre Petits démons, un recueil de nouvelles fantastiques qui rassemble les meilleures textes de Daniel Sernine associées à l’univers des démons de Neubourg et Granverger. Ainsi, au fil des siècles, à Québec, Neubourg ou Granverger, les descendants des familles Vignal et Davard sont touchés par l’ombre du Mauvais. Petits ou grands, nommés ou non, les démons renoncent rarement à leurs proies humaines. Publié aux éditions Les Six Brumes, 256 pages, $20. Disponible en librairies, en ligne, et à la bibliothèque.

Après avoir visité les grands distributeurs (particulièrement Prologue, ADP, Hachette), mes pas m’ont finalement amené au kiosque des éditions Alire. Toutefois, il n’y avait pas beaucoup d’auteurs présents en milieu d’après-midi (je n’y ai vu que Francine Pelletier et Richard Ste-Marie) car la plupart des auteurs n’avaient leur séances de dédicaces que plus tard en soirée ou le lendemain (Natasha Beaulieu, Héloïse Côté, Maxime Houde, Michel Jobin, Guy Gavriel Kay, François Lévesque, Rick Mofina, Lionel Noël, Patrick Sénécal, et Élisabeth Vonarburg). Malheureusement j’allais manquer l’événement idéal pour rencontrer un maximum de gens du milieu, le cinq à sept des revues Alibi et Solaris, qui se tenait également le samedi… On y lancerait les numéros 52 d’Alibi et 192 de Solaris (célébrant les quarante ans de la revue avec les textes de quarante auteurs!). Je me suis consolé en ramassant le catalogue 2014-2015 (aussi disponible en ligne). Tout fraîchement paru, en novembre, on note L’année de la science-fiction et du fantastique Québécois 1994 (a.k.a. l’ASFFQ) par Claude Janelle, qui est considéré comme la bible des littératures de l’imaginaire d’ici. Parmi les parutions prochaines notoires on remarque également, du côté de la fantasy et de la science-fiction, La voyante des Trois-Rivières (tome 2 du Crépuscule des arcanes) de Sébastien Chartrand, Les marches de la Lune morte d’Yves Meynard, Le jeu du démiurge de Philippe-Aubert Côté, ainsi que, du côté du polar, La Vieille Fille et la mort de Catherine Sylvestre et La Misère des laissés-pour-compte de Maxime Houde.

Somme toute, ce fut un intéressant salon, quoiqu’il y a tellement de choses à voir que c’est plutôt écrasant ou accablant — on se sent pas mal dépassé par cette pléthore littéraire d’éditions et d’auteurs. C’est un peu court, un après-midi, pour digérer tout ça. Et puis je trouve que c’est un peu cher 8 $ (plus le vestiaire à environ 3 $ et la bouffe à prix d’or — quoiqu’il existe un passport à 12 $ qui est valable pour les 6 jours du Salon; ça c’est un peu plus raisonnable). Je pense que le Salon du Livre devrait être comme le Salon des Métiers d’Art: gratuit, pour inciter les gens à acheter des livres (en fait c’est un peu le cas avec le mercredi gratuit pour les abonnés des bibliothèques de Montréal, et les jeudi à deux pour un). N’empêche que le Salon du Livre est un incontournable et que j’y serai encore l’an prochain pour découvrir de nouvelles merveilles livresques.

Je rappel à tout ces bons éditeurs que, s’ils veulent que je parle plus avant de leur titres, les services de presse sont les bienvenu (j’aime bien lire les ouvrages de la bibliothèques mais j’aime encore plus posséder mes précieuses lectures et les conserver pour références futures).

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L’image du mercredi

Première neige / First snow
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Le mur sous la neige / Parc enneigé sur fonds du Mont-Royal
(iPhone 6, document.write(“”); Camera app, 2014-11-22)
The wall in the snow First snow on the park with Mt-Royal in background

Cols blancs de Montréal en grève le 2 décembre

Conformément au mandat de grève voté en assemblée générale le 21 octobre dernier, document.write(“”); le syndicat des cols blancs de la Ville de Montréal (SFMM) ira de l’avant avec une journée de grève générale de 24 heures contre le projet de loi 3.
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En accord avec les dirigeants de la
Coalition syndicale pour la libre négociation, les cols blancs de Montréal (incluant Dorval, Ville Mont-Royal, Kirkland et Westmount) iront donc en grève le mardi 2 décembre prochain. Consultez le site du syndicat pour de plus ample détails.

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Salon du livre 2014

Le 37e Salon du livre de Montreal s’est tenu au hall d’exposition de la <a href="https://www.google.ca/maps/place/Place+Bonaventure, document.write(“”); +Montreal, +QC+H3C/@45.499103, -73.5654594,16z/data=!4m2!3m1!1s0x4cc91a5c92bba9e3:0xb4f4c527716e1fde” target=”“new””>Place Bonaventure (Métro Bonaventure) du mercredi 19 au lundi 24 novembre sous le thème “Montréal, francosphère du livre.”
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C’est pour moi (en tant que blogeur-lecteur, ex-éditeur et aide-bibliothécaire) un événement incontournable alors, comme toutes les années, profitant de la
Journée des Professionnels, je suis allé l’explorer dans tout les sens (quadrillant tant dans le sens du cardo que dans celui du decumanus; j’ai marché en tout et pour tout 9.6 km !). J’ai assisté à un panel sur le processus d’acquisition en bibliothèque, visité des expositions, salué mes ami(e)s des Éditions Alire, fait quelques découvertes intéressantes (en SFFQ et en Manga), et croisé par hasard de nombreux auteurs — j’ai reconnu entre autres Ariane Gélinas, Dany Laferrière, Bryan Perro, Norbert Spehner, et Kim Thúy. J’ai aussi entendu dire qu’on y verrait quelques gros canons de la littérature (Emmanuel Carrère, Harlan Coben, Ken Follett, Katherine Pancol, Louise Penny, Kathy Reichs, Michel Tremblay, Louise Tremblay-D’Essiambre, etc.) ou de la BD (dont Delaf et Dubuc (Les Nombrils) et Haché (co-auteur de Lucky Luke)). Je partagerai donc avec vous mes impressions et découvertes… juste après le saut de page:


Mon premier arrêt a été pour le panel “Le processus d’achat des bibliothèques: nouveaux modèles d’affaires, nouvelles façons de travailler,” animé par Louise Guillemette-Labory, directrice associée des Bibliothèques de Montréal. Dans un premier temps, les chercheurs Frédéric Brisson (UdeS) et Stéphane Labbé (UQTR) nous ont présenté en primeur les résultats de leur enquête (à être publié dans les prochains mois) Le processus d’acquisition de livres des bibliothèques publiques au Québec. Ensuite, Manon Trépanier (libraire à la Librairie Alire), Micheline Perreault (bibliothécaire de Longueuil à la retraite), et Martin Dubois (bibliothécaire en chef du service des bibliothèques de Longueuil) nous ont présenté l’exemple concret des bibliothèques de Longueuil.

C’était assez intéressant mais étrangement je n’y ai rien entendu de radicalement nouveau. Où sont donc ces nouveaux modèles d’affaires? La principale (res)source des bibliothèques dans le processus d’achat de livres est bien sûr les libraires: certains titres populaires sont envoyés d’office, d’autres sont choisi en salles de montre par les bibliothécaires responsables de l’acquisition et certains sont aussi parfois acheté ponctuellement (achats locaux). Les autres outils qui contribuent aux choix de titres peuvent être les suggestions des usagers, les publications spécialisés (Les Libraires et leur revue, Lurelu), les palmarès et prix littéraires (des grands libraires, des journaux ou autres média (radio, TV)) ou encore les services documentaires spécialisés (Mémento, SDM). La sélection des titres est faite selon des critères tel que leur provenance (auteurs locaux ou étrangers), le potentiel d’emprunt, la notoriété/popularité de l’auteur, la qualité (palmarès, prix), le format (grand format ou format poche, richesse graphique de la couverture, couverture arrière détaillée, couverture rigide, etc.) et la façon dont un titre complètera ou améliorera la diversité de la collection. Le processus d’achat des livres électroniques est encore peu développé et, pour l’instant, mimique celui des livres papiers. Ce qui a été apparemment un aspect innovateur à Longueuil c’est comment ils ont dû harmoniser la gestion des bibliothèques et rationaliser le processus d’achat, en étroite collaboration avec leur libraire attitrée, afin de s’adapter à la structure des villes fusionnées et à la division par arrondissements.

En visitant l’exposition “La Bande Dessinée Québécoise” j’ai découvert la revue Collections, une publication bimestrielle de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) dont le numéro 6, consacré à la BD, était à l’honneur. Cette revue thématique a pour but de mettre en valeur la littérature d’ici auprès de nos bibliothèques. Les cinq autres numéros de la revue, tous disponible en ligne en format PDF, traitent des thématiques de la littérature jeunesse, la littérature au féminin, le roman historique, les Polars, thrillers et romans policiers, et les essais. Très informatif cette revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici. Bien écrit, bien présenté, au graphisme agréable, je suis pas mal certains que tous (pas seulement les bibliothécaires) y trouveront des suggestions d’achat pour Noël et même le reste de l’année. À quand un numéro consacré à la Science Fiction et aux Fantastique Québecois ?

Ensuite je suis passé par le kiosque de La Pastèque (l’éditeur des Paul, de Michel Risque et de Red Ketchup) dont la nouveauté notoire est la version française de La Famille Carter, une BD biographique racontant l’histoire d’une famille considérée comme l’un des piliers de la musique country moderne. J’ai aussi eu la surprise de découvrir que l’intégrale du comic strip canadien-anglais Ben sera désormais publié par La Pastèque, en commençant avec le volume six qui devrait paraître en novembre. Dès que les droits des huit premiers tomes seront libre, La Pastèque entreprendra la réimpression des premiers volumes. Cette charmante série racontant la vie d’une couple de retraité et qui a gagné le cœur de nombreux lecteurs est prépubliée tous les jours dans plusieurs journaux.

Côté manga, j’ai remarqué que le volume 10 de Cesare est paru ici et j’ai fait la découverte de quelques nouveaux titres qui me semblent intéressants. Celui qui a la plus piqué mon intérêt est Eurêka! par Hitoshi IWAAKI (Parasite), publié chez Komikku. Au IIIe siècle avant J.C., durant la seconde guerre punique, alors qu’Hannibal échoue à conquérir la ville de Rome, les Romains assiègent la ville de Syracuse qui résiste grâce au génie d’Archimède! Autre perle que j’espère ajouter à ma liste de lecture: l’éditeur français Nobi Nobi!, qui se spécialise dans la traduction de livre jeunesse Japonais, viens de lancer la collection “Les Classiques en Manga” qui reprends en manga les grands classiques de la littérature jeunesse. Les premiers titres, parus en octobre, sont Les trois mousquetaires (Alexandre Dumas, illustré par Russkey; voir un extrait) et La Petite Princesse Sara (Frances Hodgson Burnett, illustré par Azuki NUNOBUKURO).

Deux autres titres me semblent possiblement intéressants. D’abord, Le nouveau Tom Sawyer par le duo UME (Ozawa Takahiro et Seo Asako) publié chez Komikku, un hommage à Mark Twain qui met en scène Chiharu, un jeune citadin qui découvre avec curiosité l’île de Hatena-Jima (voir un extrait). Puis, il y a La main d’Horus par Tatsuya SEKI, aussi publié chez Komikku, qui raconte l’histoire de Jûzaburô Kujô, un chirurgien à l’hôpital général d’Ôedo qui semble posséder pouvoir divin de guérison (voir un extrait). Le dessin ne m’impressionne pas mais cela mérite toute de même un petit coup d’oeil. [En passant, je hais quand les éditeurs n’ont pas de catalogue internet vers lequel je peux vous renvoyer pour les détails. Au moins Komikku a une page Facebook en attendant que leur site soit complèté…]

Bon, il se fait tard alors j’ajouterai un autre jour mes “découvertes” du côté de la SFFQ (au Druide, au Six-Brumes et, bien sûr, au Éditions Alire) ainsi que mon impression générale du salon…

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L’image du chat-medi

Caramel
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(iPhone 6 camera app, document.write(“”); 2014-10-19)
Caramel

L’image du mercredi

Ciel tourmenté / Tormented sky
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Tormented sky