SDL 2014 – suite

Lors de ma visite annuelle au 37e Salon du livre de Montreal, document.write(“”); qui s’est tenu au hall d’exposition de la Place Bonaventure du mercredi 19 au lundi 24 novembre sous le thème “Montréal, francosphère du livre, ” j’ai fais la découverte de quelques livres que j’aimerais éventuellement ajouter à ma longue liste de lecture et, par la même occasion, vous les faire découvrir aussi. J’ai déjà parlé dans un billet précédent du panel sur l’acquisition de livres en bibliothèques auquel j’ai assisté et de mes découvertes en BD et en manga. En voici donc la suite… (après le saut de page)
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J’ai toujours été attiré par les polars mais je n’en ai lu que très peu. De plus, j’ai toujours porté un grand intérêt aux auteurs d’ici mais n’en ai lu que très peu. Bon, il faut dire que j’ai l’impression de lire de moins en moins peu importe les genres et que j’ai toujours eu un peu la phobie de lire les auteurs que je connais par peur d’être déçu… Crimes à la librairie m’apparaît donc comme l’occasion parfaite de remédier à ces deux situations en lisant une anthologie de polars local. Le polar est un genre en plein développement au Québec, si l’on en juge par un magazine spécialisé comme Alibi. Sous la direction de Richard Migneault, seize écrivains québécois de grand talent se sont réunis autour d’un thème séduisant, crimes à la librairie, et nous invitent dans autant de librairies. Ils dénaturent donc, chacun à sa façon, ce carrefour de tous les imaginaires en transformant chaque livre qui s’y trouve en témoin de l’énigme, du suspense, de l’insoutenable. Publié au Éditions Druide, 336 pages, 24,95 $. Disponible en librairies, en ligne, ainsi qu’à la bibliothèque en format papier et numérique.

Je dois avouer n’avoir pas beaucoup suivi l’évolution de la SFFQ pendant de longues années (du fait que mon travail d’éditeur [puis ma nouvelle carrière en bibliothèques] me tenait très occupé, que je me sentais un peu boudé pcq je publiais en anglais et sur un genre [anime & manga] qui, tout en étant riche en SFF, est souvent méprisé, et finalement pcq j’ai tendance à être plutôt misanthrope et casanier). J’ignore donc tout de cette nouvelle relève d’auteurs qui semble surtout provenir des régions et se cristalliser autour de la revue Brins d’éternité et des éditions Les Six Brumes. J’espère donc trouver le temps pour me rattraper en lisant l’anthologie Dix ans d’éternité. Sous la direction d’Ariane Gélinas, celle-ci célèbre la longévité de Brins d’éternité par une sélection de vingt nouvelles parmi les plus marquantes parues dans la revue depuis 2007. Publié aux éditions Les Six Brumes, 383 pages, $20. Disponible en librairies, en ligne, et à la bibliothèque.

Le prolifique Daniel Sernine (auteur primé tant pour la jeunesse que pour adulte, directeur de collection chez Médiaspaul et directeur de la revue Lurelu) n’a malheureusement pas beaucoup publié ces derniers temps (ses plus récents romans étant la série de La Suite du Temps chez Alire [2004-2008] et Les îles du ciel chez Soulières [2014]) et certaines de ses oeuvres ne sont même plus disponibles. Heureusement, la collection Brumes de Légende, qui réactualise et rend de nouveau disponibles des ouvrages marquants des littératures de la science-fiction et du fantastique québécois, nous offre Petits démons, un recueil de nouvelles fantastiques qui rassemble les meilleures textes de Daniel Sernine associées à l’univers des démons de Neubourg et Granverger. Ainsi, au fil des siècles, à Québec, Neubourg ou Granverger, les descendants des familles Vignal et Davard sont touchés par l’ombre du Mauvais. Petits ou grands, nommés ou non, les démons renoncent rarement à leurs proies humaines. Publié aux éditions Les Six Brumes, 256 pages, $20. Disponible en librairies, en ligne, et à la bibliothèque.

Après avoir visité les grands distributeurs (particulièrement Prologue, ADP, Hachette), mes pas m’ont finalement amené au kiosque des éditions Alire. Toutefois, il n’y avait pas beaucoup d’auteurs présents en milieu d’après-midi (je n’y ai vu que Francine Pelletier et Richard Ste-Marie) car la plupart des auteurs n’avaient leur séances de dédicaces que plus tard en soirée ou le lendemain (Natasha Beaulieu, Héloïse Côté, Maxime Houde, Michel Jobin, Guy Gavriel Kay, François Lévesque, Rick Mofina, Lionel Noël, Patrick Sénécal, et Élisabeth Vonarburg). Malheureusement j’allais manquer l’événement idéal pour rencontrer un maximum de gens du milieu, le cinq à sept des revues Alibi et Solaris, qui se tenait également le samedi… On y lancerait les numéros 52 d’Alibi et 192 de Solaris (célébrant les quarante ans de la revue avec les textes de quarante auteurs!). Je me suis consolé en ramassant le catalogue 2014-2015 (aussi disponible en ligne). Tout fraîchement paru, en novembre, on note L’année de la science-fiction et du fantastique Québécois 1994 (a.k.a. l’ASFFQ) par Claude Janelle, qui est considéré comme la bible des littératures de l’imaginaire d’ici. Parmi les parutions prochaines notoires on remarque également, du côté de la fantasy et de la science-fiction, La voyante des Trois-Rivières (tome 2 du Crépuscule des arcanes) de Sébastien Chartrand, Les marches de la Lune morte d’Yves Meynard, Le jeu du démiurge de Philippe-Aubert Côté, ainsi que, du côté du polar, La Vieille Fille et la mort de Catherine Sylvestre et La Misère des laissés-pour-compte de Maxime Houde.

Somme toute, ce fut un intéressant salon, quoiqu’il y a tellement de choses à voir que c’est plutôt écrasant ou accablant — on se sent pas mal dépassé par cette pléthore littéraire d’éditions et d’auteurs. C’est un peu court, un après-midi, pour digérer tout ça. Et puis je trouve que c’est un peu cher 8 $ (plus le vestiaire à environ 3 $ et la bouffe à prix d’or — quoiqu’il existe un passport à 12 $ qui est valable pour les 6 jours du Salon; ça c’est un peu plus raisonnable). Je pense que le Salon du Livre devrait être comme le Salon des Métiers d’Art: gratuit, pour inciter les gens à acheter des livres (en fait c’est un peu le cas avec le mercredi gratuit pour les abonnés des bibliothèques de Montréal, et les jeudi à deux pour un). N’empêche que le Salon du Livre est un incontournable et que j’y serai encore l’an prochain pour découvrir de nouvelles merveilles livresques.

Je rappel à tout ces bons éditeurs que, s’ils veulent que je parle plus avant de leur titres, les services de presse sont les bienvenu (j’aime bien lire les ouvrages de la bibliothèques mais j’aime encore plus posséder mes précieuses lectures et les conserver pour références futures).

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