Expo De Van Gogh à Kandinsky

Cet après-midi j’ai visité l’exposition “DE VAN GOGH À KANDINSKY: De l‘impressionnisme à l’expressionnisme, document.write(“”); 1900-1914” au Musée des beaux-arts de Montréal. Cette exposition a été créé par Timothy Benson, conservateur de l’expressionnisme allemand au Los Angeles County Museum of Art, qui a fait beaucoup de recherche sur ce mouvement. Cela l’a amené a découvrir les inspirations et influences des artistes allemands et les interactions qu’ils ont eu avec les artistes français, les collectionneurs, les marchands d’art, etc. Il a tenté de rendre ses recherches accessible au grand public avec cette exposition qui nous offre une centaine d’oeuvres, autant de dessins et gravures, et près de deux-cent photographies.
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On entend souvent parler de diverses choses dans la vie mais il n’y a rien comme une illustration (ou une peinture) pour nous les faire bien comprendre. Cette exposition nous illustre donc des grands mouvements artistiques comme l‘
impressionnisme, l’expressionnisme ou le postimpressionisme, mais aussi des genres intermédiaires comme le pointillisme, fauvisme, le cubisme ou surréalisme. C’est aussi une bonne occasion de voir des oeuvres de grands maîtres (ce n’est pas la première fois que j’en voyais mais il est toujours agréable d’en découvrir de nouvelles) comme le Douanier Rousseau, Matisse, Cézanne, van Gogh ou Gauguin mais aussi de découvrir des artistes peu connu ici (comme Kirchner, Kandinsky, Campendonk, ou Marc) ainsi que le pendant allemand de l’expressionnisme français comme les mouvements Die Brücke (Le Pont, inspiré du pointillisme qui cherchait à faire disparaitre les détails) ou Der Blaue Reiter (Cavalier Bleu, inspiré du postimpressionnisme).

Ce n’est pas toutes les oeuvres qui vous plairons (personnellement j’ai tendance à préférer l’art figuratif mais j’ai tout de même été impressionné par certaines pièces plus abstraites) mais même si ce n’est pas nécessairement notre tasse de thé (comme disent les anglais) on peut toujours en apprécier la qualité (quoique certaines oeuvres auraient sans doute pu être créées par des enfants)…

Il reste à peine plus d’une semaine pour voir cette magnifique exposition, alors dépêchez vous sinon il ne vous restera plus qu’à acheter le catalogue de l’exposition disponible à la boutique du musée, en librairie ou à la bibliothèque (tristement, seulement à la BANQ car il ne semble pas encore disponible dans le réseau des bibliothèques de la ville de Montréal).

Comme c’est souvent le cas dans les musées on ne pouvait pas prendre des photos de toutes les oeuvres (mais au moins il y en avait dont on pouvait se prendre un petit souvenir). Malgré tout je n’ai pris que très peu de photos car, je ne sais pourquoi, je suis toujours un peu gêné de prendre des photos en public. Et, contrairement à mon habitude, je n’ai pas pris de clichés des notices descriptives, ce qui fait qu’il m’a fallut de longues heures de recherche pour identifier en détails certaines oeuvres… Voici, sur Flickr, un diaporama de mes quelques souvenirs de cette visite:

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Le site du Musée des beaux-arts de Montréal consacré à l’exposition “De Van Gogh à Kandinsky” nous donne plusieurs bels exemples des oeuvres exposées, mais en voici tout de même quelques unes pour faire bonne mesure:

Cuno Amiet
Portrait du violoniste Emil Wittwer-Gelpke
Huile sur toile (1905)
Kunstmuseum Basel, Birmann-Fond 1975.

Vincent van Gogh
Le Restaurant de la Sirène à Asnières
Huile sur toile (1887)
Paris, Musée d’Orsay, legs Joseph Reinach, 1921

Robert Delaunay, La Tour rouge (détail), huile sur toile (1911-12), Solomon R. Guggenheim Museum Founding Collection [Photo The Solomon R. Guggenheim Foundation / Art Resource, NY].

“Libéré d’une année d’obligations militaires, le peintre parisien Robert Delaunay réalise, entre 1909 et 1914, plusieurs séries de toiles magistrales qui établissent rapidement sa réputation à Paris et ailleurs. Les trois séries de cette période exceptionnelle – Saint-Séverin, Les Fenêtres et Tour Eiffel – ont eu une influence considérable sur les artistes de Die Brücke et sur leur cercle élargi en Allemagne. La Tour rouge a été exposée à Berlin en 1912 à la galerie Der Sturm. D’autres peintures de la même série, que des artistes allemands, dont Feininger, ont vues, avaient été montrées plus tôt à Paris.”

“Dans cette œuvre ambitieuse, Delaunay se souvient des leçons du cubisme, et de ses surfaces fragmentées étroitement imbriquées. Il représente ce grand symbole d’innovation, d’optimisme et de progrès qu’est la tour Eiffel dans son style appelé « orphisme ». Rompant de façon saisissante avec la modestie revendiquée des natures mortes cubistes, Delaunay établit un parallèle entre sa peinture et l’esprit moderne symbolisé par la tour Eiffel. Ce monument, également un émetteur- récepteur d’ondes radio, incarne les communications internationales. Il correspond à son désir de briser les frontières et de transformer l’Europe en une communauté intégrée. Delaunay reconnaît sa dette envers les séries peintes par Cézanne et Monet – dont quarante-huit Nymphéas ont été présentés à la galerie Durand-Ruel en 1909. LaTour rouge est vue depuis une fenêtre, combinant ainsi les mondes intérieur et extérieur.” [Texte de présentation du musée]

Franz Marc, Écuries, huile sur toile (1913). New York, Solomon R. Guggenheim Museum, Solomon R. Guggenheim Museum Founding Collection. Photo: The Solomon R. Guggenheim Foundation / Art Resource, NY.

“Convaincu par sa foi panthéiste que la civilisation va à l’encontre des forces spirituelles de la nature, qui aurait conservé un sacré propre depuis longtemps perdu par l’homme, Franz Marc fait des animaux l’un de ses sujets de prédilection. Les représentations qu’il en fait, ainsi que celles de scènes à l’état sauvage, sont pour lui bien plus qu’une copie objective des apparences : c’est une façon de tendre vers une spiritualité intérieure.”

“L’une de ses œuvres les plus célèbres, les Écuries, est la dernière des toiles majeures qu’il consacre aux chevaux, son sujet favori. Il se passionne alors de plus en plus pour la recherche d’un vocabulaire formel abstrait capable d’exprimer les aspects universels de la vie, tout en restant fidèle à un contenu spécifique et symbolique. De fait, cette œuvre combine une structure autonome et non-objective de formes géométriques puisées dans la réalité des écuries (les lignes droites et parallèles) avec les cinq chevaux (représentés par des cercles) afin de créer une surface picturale totalement nouvelle, équilibrée et harmonieuse. Bien que le sujet et la forme soient indissociables, Marc semble souligner la nature non-objective des bandes colorées verticales et diagonales entrecroisées, ponctuées de formes circulaires. Il utilise également des couleurs autoréférentielles pour souligner le rôle évocateur et éloquent des tons lumineux.” [Texte de présentation du musée]

Paul Gauguin
Le Gardien de porcs (détail)
huile sur toile (1888)Los Angeles County Museum of Art, gift of Lucille Ellis Simon and family in honor of the museum’s twenty-fifth anniversary.

Paul Cézanne
Paysan en blouse bleue
Huile sur toile (c. 1896-1897)
Fort Worth (Texas), Kimbell Art Museum

Et bien sûr, la bannière au début de ce billet nous montre un détail de la superbe oeuvre de Vincent van Gogh, Saules au coucher du soleil (1888, Otterlo (Pays-Bas), Kröller?Müller Museum. Photo Art Resource, NY). La bannière de fin nous offre un petit coup d’oeil sur le fameux autoportrait du même artiste (Autoportrait, Huile sur toile, c. 1887, Hartford (Connecticut), Wadsworth Atheneum Museum of Art, gift of Philip L. Goodwin in memory of his mother, Josephine S. Goodwin).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

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