Bilal: La couleur de l’air

Après Animal’z et Julia et Roem, document.write(“”); voici enfin le troisième volet de la trilogie événément signée Enki Bilal.
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“Dans un ciel sens dessus dessous ponctué d’immenses masses nuageuses aux allures menaçantes progresse le Zeppelin sinistré Garbage et son équipage incongru : un couple de passagers de hasard embarqués à Tanger, Anders Mikkeli et Esther Roblès, deux jumelles orphelines sujettes à de mystérieuses crises de citations littéraires, leur garde du corps et le cadavre démembré du pilote de l’appareil, suspendu à ce qui reste de sa nacelle détruite. Dans les soutes, un mélange de déchets nucléaires instables et d’armes atomiques en état de marche, indice probable des visées terroristes du Garbage. Balloté au gré de la violence des vents, ses équipements verrouillés sur navigateur automatique, l’aérostat semble totalement livré à lui-même, et pourtant… Pourtant quelque chose suggère qu’il y a peut-être là un dessein, une volonté, une direction. Car au même moment, nombre des personnages croisés au fil des deux précédents volumes de la trilogie – Ana et Lester, Bacon et son dauphin hybride, Julia, Roem et Lawrence, l’ex-aumonier militaire – se sont eux aussi mis en mouvement, comme mûs par un appel secret. Leur périple annonce-t-il le stade terminal du « coup de sang » planétaire ? S’agit-il des prémisses de la troisième guerre mondiale annoncée, qui mettra ainsi un point final à la crise environnementale généralisée ? Ou d’autre chose encore, divergeant de tout ce qu’on pouvait imaginer ?”

“Toujours magistral, tant dans la puissance et l’originalité de son récit que dans son traitement graphique et chromatique exceptionnel, Enki Bilal apporte un point final à la trilogie amorcée dans Animal’z et poursuivie dans Julia et Roem.” (Texte du site de l’éditeur)

Découvert en septembre dernier, ce n’est que maintenant que j’ai pu mettre la main sur cet album où Bilal conclut une autre de ses trilogies graphiques. Trois groupes de rescapés qui voyagent chacun à leur manière (par terre, par mer et par les airs) finissent par se rencontrer dans une apothéose apocalyptique. La terre a entreprise un grand changement, le coup de sang, une sorte de reset écologique où la planète entière se met en mouvement, se reconfigure, se transforme, où les continents se déplacent, la pollution est aspirée dans les profondeurs du globe, la gravité s’inverse (faisant voler les maisons et les baleines), et où même la mémoire des Hommes est remise à zéro. Tout cela semble coordonnée par la conscience planétaire afin de finalement offrir aux survivants un nouvel Eden plein d’espoir naïf. Une tabula rasa presque biblique! [Ci-contre: page 53]

L’idée du reset écolo est assez intéressante et les dessins sont superbes mais le récit est plutôt faible. C’est vraiment beau ce crayonné plein de couleurs glauques un peu vaporeuses mais je ne peut être que déçu. Je suis tout de même content de l’avoir lu mais aussi bien aise de ne pas l’avoir acheté — heureusement qu’il y a des bibliothèques publiques!

Extraits des pages 7 à 9 (cliquez pour agrandir):

La Couleur de l’air, par Enki Bilal. Paris: Casterman, octobre 2014. 96 pgs, 24 x 32.1 x 1.5 cm, 18.00 € / $34.95 CAN, ISBN: 978-2-203-03309-2. Suggéré pour lecteur adolescent (14+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

La Couleur de l’air © Enki Bilal & Casterman 2014.

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2 thoughts on “Bilal: La couleur de l’air

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