Image du mer-fleurie

Pour égailler ce gris milieu de semaine / To cheer up this grey midweek
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Iris japonais / Japanese Iris
Iridaceae : Iris ensata “Kalamazoo”
Japanese Iris
(iPhone 6, document.write(“”); jardin botanique, 2015-07-05)

Image du chat-medi

– [Saya] “Wow! Le monde à l’envers!” / “Wow! Everything’s upside-down!”
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– [Caramel] “Tais-toi et dors!” / “Shut up and sleep!”
Caramel & Saya
(iPhone 6s, document.write(“”); 2015-12-09)

J’y étais

Manif du SCFP et SFMM devant l’Hôtel de Ville
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(iPhone 6s, document.write(“”); a Live Photo converted in GIF with Live GIF, 2015-12-09)

Image du mer-fleurie

Pour égailler ce gris milieu de semaine / To cheer up this grey midweek
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Hémérocalle / Daylily
Xanthorrhoeaceae : Hemerocallis yezoensis
Daylily
(Canon PowerShot S5 IS, document.write(“”); jardin botanique, 2015-07-05)

Chattitudes

Comment décoder le comportement de son chat en 100 situations clés dessinées, document.write(“”); type BD, via des dessins à la fois tendres, drôles et très explicites.”
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“Sayo Koizumi nous fait partager avec humour et un grand sens de l’observation 100 moments complices qui en disent long sur le tempérament de chats: comment ils nous disent bonjour, leurs jeux préférés, ce qu’ils expriment quand ils remuent la queue, pourquoi ils dorment tant et dans des postures incroyables…”

Chôjiro, grand frère et Raku la petite soeur, sont les deux chats adorés de Sayo Koizumi, une illustratrice vivant à Tokyo. Comme tous les chats du monde, ils ont leurs habitudes, leurs petits défauts, leur language, leurs mystères…”

“Illustré de dessins poétiques et charmants, ce joli guide célèbre avec tendresse les petits bonheurs d’une vie sous le signe du plus adorable des félins: le chat.“

(Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière)

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Chattitudes: Ce que me dit mon chat par Sayo Koizumi a originalement été publié au Japon en septembre 2012 sous le titre ???????????! ?????????100 (Motto neko to nakayoku narou! Daisukina neko no himitsu 100 / lit. “Pour devenir amis avec plus de chat! Les 100 secrets de votre chat favoris”) par l’éditeur Media Factory, une filiale de Kadokawa (ISBN: 978-4840148092, ? 1,296). Il a été suivi d’un second volume en octobre 2013 intitulé ??????????????????100 (Zûtto neko to asobou! Neko to no o tanoshimi 100 / lit. “Jouons tout le temps avec les chats! Les 100 plaisirs du chat!”). Le premier volume a été traduit et adapté en français par Marcia Nishio pour être publié par Larousse en février 2015.

Sayo Koizumi est une illustratrice professionnelle qui adore les chats et les utilisent depuis une vingtaine d’années dans son travail. Elle s’est inspirée de ses deux chats, Chôjiro et Raku, pour concevoir cet ouvrage.

Ce guide très kawaii (“mignon” en japonais) a pour but de nous faire découvrir des tas d’information nouvelles sur les chats pour nous les rendre plus familier et enrichir nos relations avec eux. Le guide offre cent information ou faits concernant les chats et est divisé en cinq chapitres. Dans l’introduction (info # 1 à 9), “C’est bien vrai que les chats sont comme ça!”, on présente les différentes races de chats, dit que le chats on l’air démoniaques quand ils bâillent, qu’ils n’aiment pas les voix graves, etc. Dans le chapitre 1 (info # 10 à 20), “Comprendre ce que ressentent les chats”, on y apprend pourquoi les chats aiment se mettre la tête dans les sacs, qu’ils disent bonjour en nous sentant les doigts, qu’ils font des bisous en se collant les truffes, etc., et on donne quelques conseils pour prendre de belles photos de chats. Dans le chapitre 2 (info # 21 à 36, “Petit bric-à-brac de connaissances sur les chats”, on y apprend qu’un chat qui ronronne produit 26 vibrations par seconde, qu’en japonais le mot “chat” vient du verbe “dormir” (nemuru ko [dormir + enfant] -> neko), que les chats sont nyctalopes, etc., et on y présente les différents types de pelages de chat.


Dans le chapitre 3 (info # 37 à 44), “De nouveaux jeux avec les chats”, on propose quelques jeux pour embêter votre chats, on apprend que la liane Matatabi (Actinidia polygame) a un effet similaire à l’herbe à chat, et on propose une visite dans un bar ou café à chat (on en suggère à Tokyo mais il en existe aussi quelques uns à Montréal). Dans le chapitre 4 (info # 45 à 53), “Petites histoires sur les chats et la nourriture”, on y apprend que les chats ne perçoivent pas le goût sucré, qu’ils détestent les agrumes, qu’ils adorent laper l’eau du robinet, etc., et on y présente les aliments et plantes toxiques pour les chats.


Dans le chapitre 5 (info # 54 à 63), “Différences entre mâles et femelles et étranges histoires liées au sexe des chats”, on y apprend que les mâles sont généralement plus gros, les femelles plus soignées, que les chatons d’une même portée peuvent avoir des pères différents, etc., et on donne quelques trucs pour aller chez le vétérinaire. Le livre se termine avec des infos bonus (# 64 à 100 — histoire de compléter le compte) sur le language des chats et autres chatfolies et un carnet d’adresses utiles (en France).

C’est un guide amusant qui offre quelques information pratique sans être vraiment très utile. Malheureusement, comme c’est un livre publié en Europe, toutes les information sur les centre d’adoption et les cliniques vétérinaires ne sont d’absolument aucune utilité pour les lecteurs nord-américains. Cela reste néanmoins un bon livre de chevet pour passer le temps en s’amusant. Dans mon cas cela m’a permis, pour un temps, d’allier mon amour des chats et du Japon. D’autant plus que mes deux chats ressemble beaucoup à ceux de l’auteur et que je n’arrêtais pas de me dire durant la lecture que c’est bien vrai que mes chats sont comme ça! Un bon divertissement pour les amateurs de chats. Avez-vous caressé un chat aujourd’hui?

Chattitudes, écrit et illustré par Sayo Koizumi. Paris, Larousse, février 2015. 128 pages, 15 x 21.2 x 1.4 cm, 7,90 € / $12.95 Cnd, ISBN 9782035879301. Lectorat: pour tous les amateurs de chats!

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

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Image du chat-medi

Caturday Caramel
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(iPhone 6s, document.write(“”); 2015-12-05)

Mangeons! (1)

“D’elle, document.write(“”); on ne connaît rien ou presque. Cette superbe jeune femme surgit sans crier gare dans la vie de gens ordinaires qui ont pour point commun d’être agacés, écrasés parfois, par les tracas du quotidien. Jeune diplômé attendant désespérément le résultat d’un entretien d’embauche, homme hanté par le souvenir de la rupture avec sa compagne, mari torturé par sa propre infidélité… Les âmes à secourir sont légion pour celle qui pourrait être la déesse de la bonne chère. Le temps d’un repas auquel elle convie silencieusement cette galerie de personnages, elle leur redonnera le sourire, l’espoir, ou cette légèreté qu’ils ont perdue. Ses armes : une gourmandise ô combien communicative et une sensualité où se rejoignent désir et plaisir du palais, qui feront vite oublier l’incongruité de ses apparitions toujours plus hilarantes.”
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“Entre un bol de nouilles avalé goulûment dans une gargote, des fruits de mer grillés à même le bord de mer où ils ont été ramassés, un steak haché préparé avec amour à la maison, ce pendant féminin du Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi nous convie à un voyage gastronomique, sensuel et comique dans le paysage culinaire japonais d’aujourd’hui, et oeuvre à nous rappeler que la gourmandise est peut-être le plus grand plaisir de la vie et que nous perdrions beaucoup à le bouder.”

Une comédie gourmande en quatre tomes.

(Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)

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Mangeons ! (????? / Taberu Dake / lit. “just eating”) est un manga seinen par Sanko Takada qui est d’abord paru en feuilletons dans la magazine Gekkan! (Monthly) Spirits de l’éditeur japonais Shôgakukan entre décembre 2010 et novembre 2013. La série maintenant complète a été compilée en quatre volumes (le premier volume est paru en novembre 2011, le second en mai 2012, le troisième en juin 2013 et le quatrième en janvier 2014). La version française est publiée dans la collection Sakka de Casterman (paru respectivement en mars, juin, octobre 2014 et en février 2015).

Fait intéressant, l’auteur — qui a remporté avec ce titre le 66ème Grand prix comics des nouveaux auteurs de Shôgakukan — est non seulement passionnée par son sujet mais le maîtrise parfaitement puisqu’elle est elle-même diététicienne! La protagoniste de l’histoire rencontre dans chaque chapitre une personne différente avec qui elle partage un repas, écoute leur problèmes et les laisse dans le bonheur, le tout n’étant sans doute qu’un prétexte pour partager avec les lecteurs ses connaissances gastronomiques. Chose amusante, le manga a également été adapté en juillet 2013 par TV Tokyo en une série télévisée de douze épisodes mettant en vedettes les actrices et chanteuses Mariko Goto et Hirofumi Arai. (Ci-contre, page 59)


Le sujet gastronomique, qui me rappel beaucoup Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi — mais avec une tournure humoristique et supernaturelle, dans le style Video Girl Ai ou Ah! My Goddess — en fait un titre qui aurait pu être intéressant… si l’histoire n’était pas aussi insipide, terne et répétitive. Et chaque chapitre nous apparait beaucoup trop court. Il manque quelque chose à la recette…

Dans le chapitre 1, “La déesse et son bol de riz garni,” un jeune en recherche d’emploi désespère de n’avoir aucune réponse. Il reçoit un mail disant “Aujourd’hui vous avez le soutien d’une déesse! Prenez des forces et tout ira bien!” Une jeune femme apparait donc de nulle part et l’entraîne dans un petit restaurant qui ne paie pas de mine où elle commande deux ”Staminadon” (un bol de riz avec une garniture de viande et de légumes sautés). Ils mangent avec enthousiasme et, tout revigoré, il est prêt à se relancer dans la recherche d’emploi! Dans le chap. 2, “Steaks hachés Full Power”, elle montre à un jeune garçon à préparer son repas lui-même à la maison sans attendre sa mère qui est au travail. Au chap. 3, “Dango tricolores sous les cerisiers”, elle partage des boulettes à base de farine de riz avec un homme nostalgique après une rupture. Dans le chap. 4, “Un homme, deux femmes et des bentos”, elle partage une boite à lunch avec un homme qui trompe sa femme. Dans le chap. 5, “Le gâteau coup de coeur”, elle partage un morceau de gâteau et fait vivre de grandes émotions à une jeune fille qui rêve du grand amour. Dans le chap. 6, “Histoire de nouilles”, elle fait des Udon avec un joueur de pachinko qui se prend pour Don Juan. Dans le chap. 7, “Torimotsu night”, elle partage des tripes sur du riz avec Une-chan, le gros chat du quartier. Dans le chap. 8, “Mori-ken et les palourdes”, elle apparait comme une pêcheuse de palourde en détresse à un sauveteur cuistot (pas fameux ce récit).

Le volume se termine avec deux histoires ayant remportées le 66e grand prix Shôgakukan du nouvelle espoir. Dans la première, “Une bonne bouchée de curry”, elle aide un salaryman célibataire à se préparer un plat de curry. Dans la seconde, “La belle et le poisson”, elle prépare du poisson pour une jeune fille qui manque de confiance en elle. Chacune des histoires de ce volume sont entrecoupées de ”L’analyse nutritionnelle d’Ume et de l’auteur” qui analyse la valeur nutritive de chacun des plats présentés. Un peu nul.

Le concept a du potentiel, le dessin est bien mais l’histoire est ennuyeuse et ne “click” pas du tout. J’ai fais la découverte de ce titre en novembre dernier et en ai débuté la lecture en janvier suivant. J’en ai lu quelques pages ici là laborieusement pour l’abandonner au trois-quart au début février. Je l’ai terminé aujourd’hui pour en faire le commentaire. Pénible lecture. Je ne lirai donc pas les tomes suivants.

Mangeons! Vol. 1, écrit et illustré par Sanko Takada. Paris, Casterman (Coll. Sakka), mars 2014. 184 pages, 13.2 x 18 x 1.6 cm, 7,95 € / $13.25 Cnd, ISBN 9782203077034. Lectorat de 14 ans et plus. Un extrait d’une douzaine de pages sur le site de l’éditeur japonais (en japonais évidemment!).

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

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Paul dans le Nord

Paul_dans_le_Nord“Été 76. Paul a 16 ans et ne rêve que d’une chose: une motocyclette Kawasaki KE100 pour fuir son quotidien et ses parents envahissants. Avec Ti-Marc, un nouvel ami rencontré à sa polyvalente, Paul traversera cette période difficile de son adolescence avec un peu plus de légèreté. Voyages en auto-stop, soirées arrosées entre copains et expériences nouvelles seront au rendez-vous. Le tout, sur fond de jeux olympiques, de musique de Peter Frampton et de Beau Dommage…”

(Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)

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Image du mer-fleurie

Pour égailler ce pluvieux milieu de semaine / To cheer up this rainy midweek
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Lis asiatique / Asiatic lily
Liliaceae : Lilium : “Corsage”
Asiatic Lily: “Corsage”
(Canon PowerShot S5 IS, document.write(“”); jardin botanique, 2015-07-05)

Shigeru Mizuki 1922-2015

I just read on Anime News Network yesterday that Shigeru Mizuki passed away on Monday morning in a Tokyo hospital of heart failure following a bad fall in his home on November 11.
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I just
bought a couple of his manga to comment on them later. I had previously commented on two of his works:


Here’s what I wrote about him in those comments:


Shigeru Mizuki is one of those older generation’s mangaka (like Shôtarô Ishimori, document.write(“”); Sampei Shirato, Yoshihiro Tatsumi, Osamu Tezuka, Kazuo Umezu) who tell stories in a relatively simple and rather crude, sometimes even caricatural, style. Born in 1922, he showed an early artistic talent but WWII did not give him the chance to make a career. Conscript in 1943, he found himself in Papua New Guinea where he saw the horror of war (sick, he barely survives the massacre of his unit) and was seriously injured in an Allied bombing at Rabaul in 1944. Amputated of his left arm, he learns to drawn with the right and, among other various small jobs, works as a kami-shibai artist and storyteller (story illustrated with painted cardboard panels and presented by a street storyteller). He starts his mangaka career late, with the release of Rocket Man in 1957. He first works mostly for the Kashibonya market (libraries who rented books at low prices) and then joined Garo magazine in its debut in 1964. Mizuki is “above all a creator of ghost stories” (Frederik Schodt, Manga! Manga!, P. 15) and is best known for his Kitaro series (first known as Hakaba no Kitaro [Graveyard’s Kitaro] and later as Ge ge ge no Kitaro [Kitaro the repulsive] serialized in weekly Shonen magazine from 1965 to 1969; available in English from Drawn & Quarterly) as well as many other tales of horror inspired by the yokai (monsters) of the traditional Japanese folklore. I can only wonder: was he writing this kind of stories because he was haunted by all the deaths he witnessed during the war?

With the 70s, he is finally ready to directly address another kind of horror: the one he lived during the war. In 1971 he serialized Gekiga Hitler (“Hitler: A Biography”, available in french from Cornélius) in the seinen magazine Weekly Manga Sunday (compiled in a single volume by Jitsugyo no Nihon-sha in 1972). This book is both a kind of personal introspection (where he tries to understand what happened to him during the war) and his take on a period of history that most people would prefer to keep quiet (maybe trying to explain what happened during the war to a younger generation who didn’t live through it). In 1973, he continued on the same line with the publication of Sôin Gyokusai Seyo (Onward Towards Our Noble Deaths, available in English from Drawn & Quarterly and in French [Operation Mort], from Cornélius), which is an “anti-militarist story denouncing the blind and vain sacrifice” of the japanese soldiers (Thierry Groensteen, L’Univers des mangas, p. 109) and is directly based on his own experience in Papua New Guinea.

This has given him a taste for autobiography, so he published NonNonBâ to ore (lit. “Grandma and Me” / NonNonBâ, available in English from Drawn & Quarterly) in 1977, where he looks back on his childhood and how he discovered, through the stories of an old woman, the supernatural “bestiary” of traditional Japanese folklore. He continues in 1988 with Komikku Showa-Shi (Showa: A history of Japan, available in English from Drawn & Quarterly), a history of Japan in manga dealing with the Showa era (1926-1989) in eight volumes. Finally, in 2006, he began a new series where he tackles a true autobiography: Mizuki Shigeru Den (“Mizuki’s Life”, available in French from Cornélius).

His style and humane stories, expressing deep respect for all life, make him “one of the forerunners of the 1960s gekiga movement, which sought to introduce more realistic artwork to Japanese comics” (Jason Thompson, Manga: The complete guide, p. 123). For more information on the gekiga movement, I’d like to refer you to my comments on A Drifting Life by Yoshihiro Tatsumi. On Shigeru Mizuki himself, you can see ANN’s entry and the 106th episode of “Jason Thompson’s House of 1000 Manga” dedicated to him.

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