Ice Age chronicle of the earth, vol. 1 & 2

Vol. 1: “Dans le futur, document.write(“”); tandis que l’humanité tente tant bien que mal de survivre aux conséquences d’un nouvel âge glaciaire, Takéru va devoir se lancer dans une odyssée afin de sauver ses compagnons. À son bras, un bracelet sacré en argent, seul souvenir qui lui reste de sa mère…”
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“Saura-t-il faire face à son destin ?”

Vol. 2: “Dans le futur, alors que la fin de l’âge glaciaire se fait sentir, tous les êtres vivants se lancent dans une nouvelle course à l’évolution. Guidé par un Medishin, un Dieu bleu, Takéru devra affronter la Grande Mère pour résoudre le mystère A-D-O-L-F… Le destin de l’humanité pourrait en dépendre…”

Découvrez ce diptyque mythique et visionnaire signé Jirô Taniguchi !

(Texte du site de l’éditeur: Vol. 1 & Vol. 2; voir les couvertures arrières: Vol. 1 & Vol. 2)

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ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers” (a.k.a. divulgacheurs)! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir eux-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et devraient éviter de lire plus loin.

Comme je l’ai déjà dit quand j’ai découvert ce manga, les éditeurs de français (dans ce cas-ci Kana) continue à nous sortir des vieux Taniguchi qui date de l’époque où il faisait plus dans le récit d’action que dans le contemplatif. Et nous en sommes fort heureux!

Ice Age Chronicle of the Earth (?????? / Chiky? hy?kai-ji-ki) a d’abord été publié en feuilleton dans le magazine Morning de Kôdansha en 1987-88 avant d’être compiler en volumes chez Futabasha. Dans les années ’80, Taniguchi écrivait surtout des récits d’action comme Trouble Is My Business, Enemigo ou Garôden, ou des récits qui mettaient en scène la nature et les grands espaces tels que Blanco, K ou Encyclopédie des animaux de la préhistoire. Ice Age Chronicle of the Earth s’inscrit bien dans ces thématiques. Et, si l’on se fit à la bande de couverture de l’édition française ainsi qu’au style de Taniguchi pour ce diptyque visionnaire, c’est une époque où il devait sans doute lire et s’inspirer du magazine français Métal Hurlant

Dans un futur lointain, la Terre est entièrement soumise aux conditions d’un âge glaciaire: la 8e glaciation (glaciation de Murtok). Situé sur Nunatak, une île de l’Arctique, le site minier de Tarpa est exploité par la Régie pour le Développment des Ressources Shivr. Le fils rebel du président de la compagnie, Takéru, y a été exilé afin de le rendre plus mature. Lors d’un accident causé par de l’équipement vieillissant, le directeur de la mine est gravement blessé. Avant de mourir, il remet à Takéru une boite qui contient le bracelet sacré de sa défunte mère et un message de son père qui l’averti que des changements climatiques sans précédents sont sur le point de se produire. Takéru est nommé le nouveau directeur, mais il s’en fout. Toutefois, le cargo qui devait amené le ravitaillement et évacuer la plupart des travailleurs pour le dur hiver arctique est détruit lors d’une attaque de pirate. Un groupe de travailleurs décident d’évacuer quand même dans des navettes de secours mais ils crashent dès qu’ils sont sorti du puit de la mine à cause des vents violents. [ci-contre: p. 33]

Takéru organise une mission de sauvetage mais tout les passagers des navettes sont mort de froid sauf un, qui restera gravement handicapé. Et l’un des sauveteurs meurt dans un accident. Tarpa est maintenant coupé du reste du monde, sans ravitaillement. Takéru escalade donc à nouveau la paroi du puit de la mine afin d’aller investiguer ce qui arrive à la planète et ramener des secours. Mais le monde extérieur est un environnement glacial et hostile, peuplé d’insectes, de baleines et d’ours géants! Et ce ne sera pas les seules surprises: Takeru entrevoit dans une crevasse, le sarcophage d’un géant bleu! Grâce à une caravane de chameaux des glaces, ils échappent aux tournades et autres dangers de l’Inlandsis, et parviennent à un village. Là, une vieille chamane révèle à Takeru la prophétie: les Medishin, dieux géants bleus qui étaient venu les avertir de la longue saison de glace, se réveilleront pour les guider dans une nouvelle ère. Car “la Terre qui dormait sous la glace depuis des centaines de générations a commencé à ouvrir les yeux. Bientôt… Les montagnes, les forêts, les rivières se mettront en colère…” Les événements sont déjà en marche dans le sud. C’est là que Takéru doit se rendre !

Extraits des pages 15, 21 et 204 du premier volume

Takéru et son petit groupe tente de rejoindre la capitale, Abyss. Ils atteignent d’abord le dépôt logistique de surface Earliss II, où ils trouvent quelques survivants et un vieux cargo de transport aérien. L’ordinateur de la base confirme leur craintes: l’axe de rotation de la planète à changé, il y a une activité volcanique accrue, une hausse de gaz carbonique, un réchauffement de la température et donc une rapide fonte des glace. La période glaciaire est terminée! Les cendres d’une éruption volcanique endommagent les moteurs du cargo qui crash dans une gigantesque forêt vivante et carnivore! Ils continue leur voyage sur une rivière à l’aide d’un radeau de fortune, puis monte à bord d’un prospecteur robotisé. Ils apprennent que la capitale est inondée, envahit par la forêt, en ruine. L’océan végétal ne tarde pas à attaqué aussi leur véhicule, à l’aide d’une sève acide. Takéru ressent la conscience collective d’un arbre géant. Il se souviens avec horreur des êtres sans racines. Mais le dieu bleu apparait et calme l’arbre… Il révèle à Takéru que lui aussi a le pouvoir de communiquer avec la conscience de la planète.

En chemin vers Abyss, Takéru rencontre un transport de troupe écrasé avec de nombreux survivants, qui sont tous des enfants qui avaient été évacués en premiers. Toutes créatures vivantes, végétales ou animales, évoluent à un rythme fou, créant de nouveaux germes mortels. La forêt les attaque à nouveau, plein de haine contre l’humain mais Takéru réussi à la calmer. Pendant ce temps à Abyss, l’ordinateur central est devenu fou et se prend pour dieu, l’architecte d’un nouveau monde. Prenant exemple sur la nature, il utilise sa super-technologie pour créer une nouvelle race d’humain: A.D.O.L.F. (Acides aminés Dieldrine Opéron Ligand Flux cytométrique). Un nouvel ennemi qui tente d’éliminer l’humanité superflue. Mais en s’alliant avec la forêt, Takeru vaincra. Se sera l’aube d’une nouvelle ère où l’humanité, avec une conscience étendue, pourra cohabiter avec la nature…

Extraits des pages 13, 57 et 201 du second volume

Ice Age Chronicle of the Earth (sans blague, l’éditeur ne pouvait pas trouver un titre en français?), offre une bonne histoire de science-fiction cataclysmique, quoique un peu précipité vers la fin. Le style artistique du early-Taniguchi est bien (pas aussi bon que ses oeuvres plus récentes, bien sûr) mais souvent très inégal (on sent les délais de production liés à la prépublication en série dans les magazines!). J’ai aussi déjà noté plus haut qu’il me semblait discerner dans cette oeuvre de Taniguchi l’influence de la BD française de la bonne époque de Métal Hurlant (Moebius, Druillet) mais dans le second volume il me semble possiblement entrevoir dans les scènes cataclysmiques aussi quelques influences du Akira (1982-90) d’Otomo et du Nausicäa (1982-94) de Miyazaki

Dans l’ensemble c’est une très bonne lecture. Une sorte de fable écologique qui est toujours d’actualité. Ce n’est pas parfait mais, avec Taniguchi, un manga ne peut être qu’agréable. À lire.

Ice Age chronicle of the earth vol. 1 & 2, par Jirô TANIGUCHI. Paris: Dargaud (collection Kana: Made In), mai et septembre 2015. 272 & 224 pgs, 16.3 x 23.2 x 2 cm, 18.00 € / $31.95 Ca, ISBN: 9782505063643 & 9782505063650. Recommandé pour public adolescent (14+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

Ice Age chronicle of the earth © 2002 Jirô TANIGUCHI. Édition française © 2015 Kana (Dargaud-Lombard s.a.).

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