Vie de bibliothèque

En bibliothèque on observe l’Humain sous toutes ses formes, du meilleur au pire, en passant par toutes les couleurs de l’absurde. Évidemment, on a inévitablement le désir de partager une telle expérience transcendante que ce soit par l’anecdote humoristique ou la thèse philosophique. Certains écrivent des livres, comme le Quiet, Please: Dispatches From A Public Librarian de Scott Douglas, mais l’on voit aussi beaucoup de blogues où les gens qui oeuvrent en bibliothèque à tous les niveaux s’expriment et s’épanchent par le rire, la rage ou l’aberration, par souci de partager ou besoin thérapeutique. On retrouve donc le blogue anecdotique, le blogue d’information, et le blogue collaboratif. De l’autre côté du miroir, il y a aussi le blogue de lecteur: dans le style blogue “club de lecture” (comme Les Irrésistibles, où j’ai récemment commencé à collaborer) ou simplement les blogues “coup de coeur” (comme le font Prospérine, Fractale Framboise, Sophie LitMon Coin Lecture et tant d’autres). Il y a aussi les innombrables pages Facebook

La nouvelle tendance est aux web comics dont le plus connu et apprécié était unshelved (par Gene Ambaum et Bill Barnes, et dont j’ai déjà amplement parlé), qui a finalement été remplacé par Library Comic (par Gene Ambaum et Chris Hallbeck, beaucoup moins intéressant que la version précédente) et, l’objet de ce billet, j’ai récemment découvert Vie de Bibliothèque (par San?) qui a le sublime avantage d’être local — quoique mes lectures m’ont apprise que la vie de bibliothèque semble similaire (et tout aussi absurde) où que l’on soi dans le monde… En voici un exemple (voir la page FB pour plus):

Le livre mal classé

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Pline #1

Pline_1-covLa grande fresque historique par l’auteure de Thermae Romae.

“Pline était un naturaliste de la Rome antique dont la vie entière fut guidée par une imagination sans limite et un amour inconditionnel de la recherche. Son Histoire naturelle est une encyclopédie monumentale née d’une inextinguible soif de connaissance appliquée à l’ensemble des phénomènes se produisant sur notre planète. Aujourd’hui, nous ne disposons que de très peu de sources nous permettant de nous faire une idée de l’homme qu’était Pline, aussi devons-nous nous en remettre à notre imagination. Un exercice qui, personnellement, me donne la chaire de poule ! Comme j’aimerais que nous puissions remonter dans le temps, mon complice de choc et moi-même, afin de vivre en immersion dans le monde de celui que je considère aujourd’hui comme un mentor !”

Mari Yamazaki (rabat de couverture intérieur et site de l’éditeur)

J’ai découvert ce superbe manga par un article dans un numéro récent d’Animeland. Pline (titre original: プリニウス / Plinius ) est une biographie du naturaliste romain Pline l’Ancien par Mari Yamazaki (Thermae Romae) et Miki Tori. Prépublié au Japon par Shinchôsa dans le périodique Shinchô 45, ce manga seinen, qui est toujours en cours, a déjà cinq tomes de paru au Japon dont trois ont été traduit en français par Casterman.

pline_v01p009Le premier volume débute avec Pline s’apprêtant à évacuer Pompéi lors de l’éruption du Vésuve en 79. Il ne se presse pas, prend le temps de prendre un bain et de manger avec son hôte, Pomponianus, car il veut sans doute observer l’éruption aussi longtemps que possible. Il semble n’avoir aucune crainte, contrairement à son scribe, Euclès. Le chapitre suivant nous raconte, en flashback, comment Pline a rencontré Euclès. La maison de celui-ci venait d’être détruite par une éruption de l’Etna et Pline était de passage en Grande-Grèce (Sicile) pour inspecter les lieux et faire office de gouverneur substitut. En mal d’un scribe pour prendre en notes ses observations, il engage Euclès, qui a une formation de grammairien. Toutefois il doit couper court à sa tournée lorsque l’empereur Néron, qui souhaite sa présence pour un concert, le rappel à Rome. Il choisit cependant de rentrer non par bateau mais par la route, ce qui lui permettra de continuer à faire des observations.

Le récit est entrecoupé par ce qui se passe à Rome, à la cour de Néron: les cauchemar que lui laissent encore les souvenirs d’une mère dominatrice, sa concubine Poppée qui le presse pour le mariage et que faire de sa femme, Octavie, qu’il a exilé dans l’île de Pandataria ? Il nous est présenté comme un artiste troublé, au caractère instable, qui n’est pas fait pour diriger un état mais qui est bien entouré, notamment par Vespasien. Après un arrêt à Puteoli pour un bain, Pline arrive enfin à Rome. Il habite dans un quartier mal famé, où se côtoient voleurs et prostitués. Il y rencontre par hasard Néron… Le volume se termine sur une interview avec les auteurs, qui discutent la genèse de leur manga.

Après avoir complété Thermae Romae, Mari Yamazaki voulait faire quelques choses de sérieux sur la Rome Antique et Pline s’est offert comme un sujet tout naturel. Elle s’inspire beaucoup (et cite abondamment) son Histoire Naturelle (Historia Naturalis), une sorte d’encyclopédie en trente-sept volumes qui rassemble la somme du savoir romain de l’époque et qui nous est maintenant très utile pour comprendre cette grande civilisation de l’antiquité. Toutefois, les hypothèse scientifiques de Pline ne sont pas toujours très solides, tombant parfois dans le farfelu et il inclut dans son ouvrage la description de créatures mythologiques comme si elles étaient véritables. Mais même cela nous en dit beaucoup sur la mentalité romaine, prompte à la superstition.

pline_v01p010Normalement, les mangas sont le fruit du travail d’un dessinateur et d’un scénariste. Toutefois, dans ce cas-ci, il s’agit de deux artistes: non pas un artiste qui travail avec des assistants (comme c’était le cas pour Thermae Romae) mais bien deux artistes qui collaborent ensemble. Mari Yamazaki se charge du storyboard et du dessin des personnages, alors que Tori Miki se charge de dessiner en détails les paysages et les décors. Yamazaki semble intéressé à établir une corrélation entre la Rome antique et le Japon: déjà avec Thermae Romae elle avait traité de leur engouement mutuel pour les bains publiques et, avec Pline, elle exploite le fait que ces deux civilisations ont sans doute une certaine affinité car elles ont tous deux eut à vivre avec la constante menace des catastrophes due aux séismes et aux volcans: les éruptions du Vésuve et de l’Etna en Italie et les tremblements de terre de Kobe (1995), de Tohoku (2011) et Kumamoto (2016) au Japon.

Évidemment, l’histoire de Pline n’est pas un manga qui va passionner tout le monde car on n’y retrouve pas d’action ou de combats mais il offre un sujet très humain sur la curiosité, la découverte de l’univers qui nous entoure et la recherche constante de connaissances. C’est un récit biographique où l’on suit trois personnages: Pline, bien sûr, mais aussi son secrétaire Euclès et l’empereur Néron. On découvre peu à peu leur caractère, leur psychologie. C’est aussi une façon assez extraordinaire de découvrir la civilisation romaine et l’oeuvre de Pline. C’est vraiment intéressant, passionnant même, pour un amateur de manga historique. Et il ne faut surtout pas oublier la superbe qualité artistique du travail de Yamazaki et Miki. En conclusion, ce manga est un incontournable pour tout amateur d’histoire, de Rome et, bien sûr, de Yamazaki !

Extraits: pages 49, 52-53 et 88

 

Pline, vol. 1: L’appel de Néron, par Mari Yamazaki et Tori Miki. Paris: Casterman (Coll. Sakka), Jan. 2017. 200 pg, 13 x 18 cm, 8,45 € ($15.95 Cnd), ISBN: 978-2-203-13243-6. stars-3-5

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Pline © 2014 Mari Yamazaki, Tori Miki. © 2017 Casterman pour la traduction française.

Commentaire repris sur Goodreads et Les Irrésistibles

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Lettre à l’arrondissement

Mme la mairesse d’arrondissement
M. le conseiller de Saint-Michel,

J’ai quelques questions que j’espère vous aurez, cette fois, l’obligeance (sinon la décence) de répondre.

En novembre dernier, suite à une annonce dans le journal de St-Michel (“Toujours à l’écoute de vos besoins, nous vous invitons à nous faire part de vos demandes et commentaires”) qui incitait les citoyens à envoyer leur questions par courriel à leurs conseillers (jusqu’alors, quand j’avais un problème, je me déplaçais au bureau de mon conseiller — que je n’ai jamais rencontré par ailleurs mais sa secrétaire à toujours fait en sorte que les problèmes soient réglés de façon satisfaisante), je vous ai écrit au sujet d’un grave problème de gestion animalière dans notre arrondissement (j’ai par la suite publié cette lettre sur mon blogue et ma soeur, co-signataire, vous l’a très récemment envoyé de nouveau). Je n’ai jamais eu de réponse, ni même d’accusé-réception!

Je ne vous répèterai pas ici le contenu de la lettre (pour cela je vous réfère à mon blogue où le sujet est abondamment documenté par des hyper-liens) mais je me permet d’insister sur le fait que, cette année, la situation est pire: une dizaine de chats errants (deux femelles, cinq chatons, un mâle dominant et deux prétendants) font un véritable ravage dans le jardin de ma cour arrière. Non seulement la situation était-elle devenue intolérable mais apparemment les règlements municipaux nous menaces d’amendes si l’on “tolère” des animaux errants dans notre cour (?!).

Je n’ai donc pas eut le choix d’attraper tout ce beau monde (du moins les femelles et les chatons) mais maintenant qu’en faire? Les refuges privés sont toujours bondés (particulièrement à ce temps-ci de l’année où il y a beaucoup d’animaux abandonnés), c’est très difficile de trouver de bons samaritains pour adopter autant de chats et la seule solution officielle offerte est le Berger Blanc, qui a très mauvaise réputation (l’an dernier un employé m’a avoué que 100% des animaux errants y étaient euthanasiés) et que je me refuse à utiliser. J’espère trouver une place pas trop chère pour faire stériliser les deux femelles (et ensuite relâcher au moins la plus vieille des deux, sinon les deux, pour faire un TNR — “trap, neuter & return”) et trouver des gens pour adopter les chatons. Aux États-Unis et aux Canada anglais la plupart des villes ont des programmes subventionnés pour la stérilisation gratuite ou à bas prix ($15-$20) pour les animaux errants mais ici cela va me coûter autour de $60-$80 chacune! Avez-vous des suggestions?

Donc, suite à ce trop long préambule de contexte (je m’en excuse), j’aimerais bien que vous répondiez à ces deux questions:

  1. Comment cela se fait-il que notre arrondissement fasse affaire avec le refuge qui a la pire des réputations, le Berger Blanc, et non avec la SPCA comme beaucoup d’arrondissements environnants (Anjou, Montréal-Nord, Plateau, Rosemont, etc.)? Si VSP faisait affaire avec la SPCA cela serait déjà un peu mieux…
  2. Comment se fait-il que la ville repousse sans cesse la construction de son propre refuge animalier (dans notre arrondissement)? Aux dernières nouvelles il était maintenant annoncé pour 2019 !!!

Tant qu’à vous écrire j’aurais encore quelques questions sur d’autres sujets:

Comme vous le voyez je ne me gène pas pour commenter les absurdités municipales que j’observe que ce soit des problèmes de déneigement ou la politique de contraventions abusives sur Saint-Roch…

Merci de me lire et, surtout cette fois, de répondre à mes questions…

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Image du chat-medi

Caramel et Saya se partagent mon nouveau fauteuil
IMG_0612
(iPhone 6s, 2017-07-03)

J’en profite pour rappeler que nous cherchons toujours une place pour faire stériliser deux chats errants (femelles de 2 ans et 1 an) à bas prix, ainsi qu’un refuge ou de bons samaritains pour adopter la plus jeune des femelles et leur cinq chatons. Ça fait maintenant trois semaines: ça urge!! Voir mes entrée précédentes pour les détails et merci infiniment de passer le mot en partageant!

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Capsule-reviews: Magazines (02.017.189)

Cela fait toujours bizarre de commenter des périodiques, mais ils sont une partie importante de la littérature (ou de tout autre média dont ils parlent) et méritent notre attention (d’autant plus que c’est une industrie où il est difficile de survivre — j’en sais quelque chose, ayant moi-même été pendant vingt ans rédacteur-en-chef et directeur de production pour un magazine consacré au dessin animé et à la bande-dessinée japonaise).

dBD #115

Le tout dernier numéro de dBD (juillet-août 2017), un magazine consacré à “l’actualité de toute la bande-dessinée” [disponible dans les bibliothèques de Montréal], nous offre un dossier sur la science-fiction et met en couverture Valérian. En plus des inévitables actualités et critiques de parutions récentes, nous y retrouvons plusieurs points d’intérêts: nous avons droit, entre autres, à un interview avec Nora Reddani, commissaire d’exposition à La Villette, qui nous parle de l’exposition “Valérian et Laureline en mission pour la Cité” jusqu’au 14 janvier 2018 à La Cité des Sciences et de l’Industrie, Efa & Rubio nous parle de leur Monet, Nomade de la lumière (chez Lombard), Bocquet rend hommage à Jidéhem ( Sophie), Nicoby parle des petits livres qu’il auto-édite pour le plaisir de ses fans, Chauzy parle de son adaptation BD du roman de Pelot, L’Été en pente douce (chez Fluide Glacial), le couple Jodorowsky / Montandon parle de leur collaboration artistique, le chanteur Adamo parle de ses amitiés avec des bédéistes (Tibet, Uderzo, Peyo, etc.), interview avec Phicil (Courtois & Phicil, La France sur le Pouce, Dargaud), articles sur la BD & l’armée, Hubert (Hubert & Burckel, La nuit mange le jour, Glénat), Brueas & Toulhoat (Block 109 chez Akileos), Cromwell (Cromwell & Gratien, Anita Bomba, journal d’une emmerdeuse, Akileos), et sur le mouvement punk dans la BD. 128 pages, toutes en couleurs, riches en information! Une lecture essentielle (à acheter ou emprunter en biblio) pour ceux qui s’intéresse à la BD sous toutes ses formes (i.e. aussi les comics, mangas, manhwa, etc).

Toutefois, ce qui a le plus retenu mon attention dans ce numéro c’est le trop bref interview (pp. 46-51) avec Christin & Mézières, faites à l’occasion de la sortie prochaine de l’adaptation au cinéma par Luc Besson (Valérian et la cité des milles planètes, sortie à Montréal le 21 juillet!) de leur série culte (Valérian [et Laureline], agent spatio-temporel). On retrouve aussi deux articles sur le genre Pulp (pp. 52-55) et les récits  Post-apocalyptiques en BD (pp. 56-59), mais celui qui m’a le plus intéressé c’est l’article sur la Bédéthèque Idéale de science-fiction (pp. 60-65: 33 titres de 1934 à 2016, incluant cinq mangas!) où je retrouve certains de mes favoris: Lone Sloane (Druillet), Valérian et Laureline (Christin & Mézières), Yoko Tsuno (Leloup), Le vagabond des Limbes (Godard & Ribera), Major Fatal (Moebius), Trilogie Nikopol (Bilal), L’Incal (Jodorowsky & Moebius), Nausicaä (Miyazaki), Akira (Otomo), et 20th Century Boys (Urasawa)… À lire!

[Commentaire aussi disponible sur Goodreads et sur Les Irrésistibles]

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Animeland est un magazine que je suis depuis ses débuts (en avril 1991). J’en avais rencontré les fondateurs (Yvan West Laurence et Cédric Littardi) à AnimeCon (première convention officielle sur l’animation japonaise en Amérique du nord, qui s’est tenue du 30 août au 2 septembre 1991, à San Jose en Californie — c’est d’ailleurs là que j’ai rencontré mon épouse!). C’est l’un des top magazines non-nippon consacré au dessin animé et à la bande-dessinée japonaise et le seul de la francophonie. Il est disponible dans les bibliothèques de Montréal.

Animeland #214

Les points saillants de ce récent numéro (Février/Mars 2017) d’Animeland (en plus des indispensables actualités et commentaires sur les parutions récentes) sont deux dossiers sur le cyberpunk dans la manga et l’anime (dont un article sur Ghost in the shell qui fait la couverture) et sur le manga de Naruto, un enquête sur les école manga (bande-dessinée) en France, un article “tendances” sur le fait que les séries animées sont maintenant beaucoup plus courte que dans les années ’80 et ’90, des introduction sur plusieurs anime (Kabanneri of the Iron Fortress, ACCA 13, Yôjo Senki, les anime de vélo, The Great Passage, Redline, La tour au-delà des nuages, Haibane Renmei), manga (March comes in like a lion, Perfect Crime, Pline, Magical Girl Boy, Les Fleurs du mal, Dragons Seekers, Le troisième Gédéon), jeu videos (The Last Guardian, Final Fantasy XV), des portraits de seiyu (Maaya Sakamoto) et musicien (Shiro Sagisu), et six interviews (avec Travis Knight [Kubo], John Musker et Ron Clements [Vaiana], l’équipe de WIT Studio, Eisaku Inoue [One Piece], Shinya Kinoshita, Morihiko Ishikawa).

Dans ce numéro, j’ai fait la géniale découverte du manga Pline, une biographie du naturaliste romain Pline l’Ancien par Mari Yamazaki (Thermae Romae) et Miki Tori. Prépublié au Japon par Shinchôsa dans le périodique Shinchô 45, ce manga seinen, qui est toujours en cours, a déjà quatre tomes de paru dont trois ont été traduit en français par Casterman. À lire absolument!

On y révèle également les résultat du Grand Prix Animeland 2016: Meilleur anime: Yuri!!! On Ice; Meilleur film: Your name.; Meilleur film étranger: La tortue rouge; Meilleur manga: ex-aequo Dead Dead Demon’s Dededede Destruction (Kana) / Le mari de mon Frère (Akata); Meilleur manga one-shot: Marie-Antoinette: La jeunesse d’une reine (Glénat); Meilleur shônen: My Hero Academia (Ki-oon); Meilleur shôjo: Perfect World (Akata); Meilleur yaoi: ex-aequo Doukyusei (Boy’s love/IDP) / L’Étranger de la plage (Boy’s love/IDP); Meilleur seinen: Dead Dead Demon’s Dededede Destruction (Kana).

Somme toute, c’est une lecture indispensable pour quiconque désir rester à jour sur les parutions d’anime et de manga.

[Commentaire aussi disponible sur Goodreads et Les Irrésistibles]

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Animeland #215

Avec son plus récent numéro (Avril/Mai 2017), Animeland se renouvelle avec une maquette plus épurée. En plus des indispensables actualités et commentaires sur les parutions récentes, ce numéro est riche en dossiers: la tradition dans la pop culture japonaise (religion, vie quotidienne et folklore), le marché du manga en 2016 (l’embellie se confirme: hausse du chiffre d’affaire de 7.9%), les adaptations live de manga et d’anime (au Japon, à Hollywood et ailleurs, et surtout un article sur l’adaptation cinématographique de Ghost in the shell) et sur les superbes mangas historiques de Shin’ichi Sakamoto Innocent et Innocent Rouge.

Le magazine nous présente également de nombreux anime (Perfect Blue, Genocidal Organ, Sword Art Online: Ordinal Scale, Blue Exorcist Kyoto Saga, Freaky Girls, Chain Chronicle, Onihei, Ah! My Godess), manga (Man in the window, Fire Force, Berserk, Moving Forward, L’enfant et le maudit, To your eternity), jeu videos (Yakuza O, Resident Evil 7: Biohazard), des portraits de seiyu (Adeline Chetail) et musicien (Susumu Hirasawa), ainsi que quatre interviews (avec Yuichi Nakamura & Takahiro Sakurai [Genocidal Organ], Shinichiro Kashiwada & Shingo Adachi [Sword Art Online]). 116 pages (et un poster) pleines d’info indispensables pour tout amateur d’animation japonaise et de manga!

[Commentaire aussi disponible sur Goodreads et Les Irrésistibles]

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Minous désespérés !
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(iPhone 6s, 2017-07-02)

Ces chats errants (deux femelles, cinq chatons) qui dévastaient mon jardin sont en cage depuis bientôt deux semaines. On peut pas les garder comme ça éternellement. Si on trouve pas un refuge ou des bons samaritains pour en prendre soins, on aura pas d’autre choix que de les envoyer au Berger Blanc… SVP, partagez et faites passer le mot. Voir mes billets précédents (ou FB) pour plus de détails…

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