Parc Frédéric-Back


Samedi le 26 août, le Parc Frédéric-Back a été inauguré dans le cadre des célébrations du 375e anniversaire de Montréal. Un communiqué de presse de la ville nous décrit l’événement comme suit:

Le maire de Montréal, M. Denis Coderre, a procédé aujourd’hui à l’inauguration du legs du parc Frédéric-Back, en présence de Mme Anie Samson, maire de l’arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension et vice-présidente du comité exécutif,  et de représentants de la famille de M. Frédéric Back. L’œuvre d’art public Amnèse 1+1 de l’artiste Alain-Martin Richard, issue d’une démarche de médiation culturelle de deux ans entreprise auprès des citoyens du quartier, a également été dévoilée à cette occasion.

La cérémonie d’ouverture a débuté avec une performance par des artistes de la TOHU et a culminé avec la coupure du ruban traditionnel. Cela a été suivi par une procession d’artistes et de citoyens qui entrèrent pour la première fois dans le nouveau secteur du parc. La foule s’est ensuite dispersée au travers du parc pour y découvrir, au fil de sa promenade, les multiples points d’intérêt de ce nouveau parc. De nombreuses activités ludiques (manèges, dance, musique, ateliers de bricolage et de maquillage) et d’information (interprétation du site) étaient organisées pour occuper tant les petits que les grands. L’événement s’est terminé avec un concert donné par Akawui, un auteur-compositeur-interprète d’origine Chilienne. (Voir l’album photo que j’ai créé sur Flickr pour illustrer l’événement)

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Le maire, M. Denis Coderre, a également inauguré Anamnèse 1+1, une oeuvre d’art public installée au sommet du belvédère centrale du secteur Boisé Est. Le premier volet de l’Oeuvre de Mémoire d’Alain-Martin Richard est constitué d’une sculpture en forme de conteneur ouvert sur lequel pousse un arbre. Composé de vingt-sept panneaux en aluminium, coulés à partir de ballots de tissu de récupération dont ils retiennent l’empreinte. L’oeuvre évoque le côté industriel du parc ainsi que son aspect de compostage et de récupération. Le second volet est narratif. Il est constitué d’un parcours de 30 larges pierres dispersées dans les différents sentiers du parc. Sur ces dalles de calcaire blanc, des images sont sérigraphiées et des textes gravés, évoquant l’histoire du parc. (Voir l’album photo que j’ai préparé pour illustrer cette oeuvre sur Flickr)

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La création du Parc Frédéric-Back (anciennement la Carrière Miron, puis le Complexe Environnemental Saint-Michel) représente un ambitieux projet de réhabilitation environnemental. C’est un lieu unique, non seulement par son histoire, mais parce qu’il offrira ultimement aux citoyens cent-cinquante-trois hectares de verdure (ce qui a nécessité la transplantation de 78 arbres matures et la plantation de 2100 arbres, 8200 arbustes, 45,000 m2 de vivaces, graminés et herbacés — après tout c’est normal que l’on plante des arbres au Parc Frédéric-Back!). C’est un espace plus grand que le parc du Mont-Royal, ce qui en fera le “Central Park” de Montréal. La caractéristique particulière du parc est sans aucun doute ses fameuses sphères recouvrant les puits de captage de biogaz (qui par ailleurs sont phosphorescentes la nuit!).

Plan du site
 

Jusqu’à récemment, seule la voie polyvalente de 5,5 km ceinturant le parc était accessible au public. Ce week-end inaugure donc deux nouveaux secteurs qui ont été aménagés à l’occasion du 375e anniversaire de Montréal : le secteur Boisé Est (12.5 hectares, offrant des aires de pique-nique, des sentiers, des aires de repos et un belvédère à 360 degrés sur le point le plus haut du site, offrant ainsi une perspective sur le centre-ville et le Mont-Royal) et le secteur Papineau-Sud (5.2 hectares, offrant une aire de pique-nique, une aire de rencontre avec abri et mobilier urbain, une plaine de jeux libres et un belvédère sur le secteur du parc encore en cours d’aménagement). Deux autres secteurs ont également été réaménagés: le secteur Papineau Nord (1.3 hectares, entrées Lecocq, Louvain et Charton) et le secteur Iberville Sud (4.1 hectares, entrée Émile-Journault Est).

C’est un superbe parc, plein de sentiers de randonnée et de nature, et je suis fort heureux de sa présence. Je suis cependant très déçu qu’on ait tardé à ouvrir les nouveaux secteurs (préalablement annoncé pour le printemps, je trouve qu’une ouverture fin août soit un peu tard dans l’année — de nombreuses fleurs étaient déjà fanées…), que certains détails semblent avoir été oublié (certains des belvédères offrent encore un point de vue remarquablement… arboricole) et que l’ouverture complète ait été mainte fois reportée (d’abord annoncée pour 2020, puis 2023, maintenant il semble que ce sera pour 2025!). Toutefois, heureuse surprise, j’ai appris que l’ouverture sera échelonnée sur plusieurs années: les secteurs d’Iberville et du Cirque du Soleil ouvriront au printemps 2019, ceux des Plaines et du Boisé central à l’automne 2021, puis finalement les secteurs ouest longeant Papineau à l’automne 2023. Si tout va bien, le Parc devrait donc être complété en 2025.

Mais pour l’instant, on ne manquera pas de profiter des secteurs existants!

Ce qu’en disent les média:

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Noise

Eight years have passed since the Akihabara massacre. A pop star whose mother was killed in the incident, a teenager who left her home of Akihabara, a delivery boy who turns his anger to the city. This is a story about the characters striving to grasp the string of hope within the darkness surrounding the city, the incident, and the people.

 

 

WARNING: May contains trace of spoilers! People allergic to the discussion of any plot’s elements before seeing a movie are strongly advised to take the necessary precautions for their safety and should avoid reading further.

In this movie we see Japan like we rarely see it in movies: people being poor, homeless, destitute, at their wits’ end. Japan is interiorizing everything, hiding the pain, the ugliness and sometimes the boil needs to burst. The Akihabara massacre wasn’t the cause of anything, it was a symptom. It also shows the ugly underside of Akihabara, the low level idols that are struggling, the delivery guys who deliver goods by feet because they lost their driving licenses in accidents, the almost-sex industry exploiting young girls, etc.

This docudrama is interesting because this director is willing to show us what others wouldn’t dare: the price Japan is paying for past economic crises and for a rigid society that must always preserve the appearance. Unfortunately, this young director is lacking the skills to express all this in a beautiful, well-organized manner. The result is a loud (it’s called noise isn’t it?), disjointed, awkward, disorganized movie. There are too many characters, scenes transition that comes without warning or coherence which makes the story quite difficult to follow. However, it is  compelling and the actors’ play is excellent.

It is a hard movie that requires patience like most unpolished gems. In the end, it gets easier to understand as we get to know each character better. Noise has potential with such an interesting subject and its great acting, but it unfortunately doesn’t succeed to be artistically good enough. However, it is entertaining and well worth watching.

Noise : Japan, 2017, 124 mins; Dir.: Yusaku MATSUMOTO; Cast: Kokoro Shinozaki, Urara Anjo, Kosuke Suzuki, Kentaro Kishi, Takashi Nishina, Kenji Kohashi, Hiroshi Fuse.

Film screened at the Montreal World Film Festival on August 25th, 2017 (Cinema du Parc 1, 20:15 — the attendance was around fifteen people out of a capacity of about two-hundred seats) as part of the “First Feature Competition” segment. There was no production team member to introduce the movie or do a Q&A.

For more information you can visit the following websites:

[ IMDbOfficial WebVimeoYoutube ]

Noise © ?Noise?????? 2017. All rights reserved.

See also the comment on this movie by Claude R. Blouin (in french).

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Japanese movies at the FFM 2017

There are only four Japanese movies at the Montreal World Film Festival this year. You will find bellow all the details we could find on each of them:

World Competition / Film en compétition

Dear Etranger (?????????? / Osanago Warera ni umare / lit. “Children born to us”): Japan,  2017, 127 mins; Dir.: Yukiko Mishima; Scr.: Haruhiko Arai (based on a novel by Kiyoshi Shigematsu); Cast: Rena Tanaka, Tadanobu Asano, Miu Arai, Narushi Ikeda, Raiju Kamata, Kankurô Kudô, Sara Minami, Shingo Mizusawa, Shinobu Terajima.

Based on the novel from Kiyoshi Shigematsu, this is the story of Makoto Tanaka, a 40-years-old who has remarried. His wife is Nanae and they care for 2 daughters from Nanae’s prior marriage. Makoto tries to have an ordinary family but Nanae becomes pregnant and things are bound to change.

Schedule : Cinema Imperial — Fri 09/01 19:00 / Cinema Imperial — Sun 09/03 11:00.

[ AsianWiki — IMDbVimeo —  Youtube ]

First Feature Competition / Compétition des premières oeuvres

Noise : Japan, 2017, 124 mins; Dir.: Yusaku MATSUMOTO; Cast: Kokoro Shinozaki, Urara Anjo, Kosuke Suzuki, Kentaro Kishi, Takashi Nishina, Kenji Kohashi, Hiroshi Fuse.

Eight years have passed since the Akihabara massacre. A pop star whose mother was killed in the incident, a teenager who left her home of Akihabara, a delivery boy who turns his anger to the city. This is a story about the characters striving to grasp the string of hope within the darkness surrounding the city, the incident, and the people.

Schedule : Cinema du Parc 3 — Fri 08/25 10:00 / Cinema du Parc 1 — Fri 08/25 20:15 / Cinema Dollar 1 — Sat 08/26 21:00.

[ IMDbOfficial WebVimeoYoutube ]

Focus on World Cinema / Regards sur les Cinéma du Monde

Nightscape : S. Korea / Japan, 2017, 71 min.; Dir.: In-chun Oh.

Based on a true event. There was a new team chasing after a suspicious Taxi. It started with just a small suspicion. But… what happened to them that midnight?

Schedule : Cinema Dollar 2 — Sat 08/26 21:00 / Cinema du Parc 3 — Thu 08/31 12:00 / Cinema du Parc 3 — Mon 09/04 17:00.

[ IMDbOfficial webVimeo teaser 1Vimeo teaser 2 ]

Shorts / Courts métrages

No song to sing : Japan / United Kingdom, 2017, 24 min.; Dir./Phot.: Lukasz Gasiorowski; Scr.: Maiko Takeda; Ed.: Masahiro Hirakubo; Mus.: Ewen Bremner; Cast: Make Takeda, Takuji Suzuki, Shinjiro Takahashi, Nobuyuki Kobayashi, Kayo Takeda, Ryubun Sumori, Issei Yamashita, Kenichi Masuda.

Natsu, a professional femme fatale works for a typical Tokyo “Telephone Date Club”. She enjoys selling fantasies to lonely men, but as she becomes emotionally entangled in the web of her own deceptions, she finds herself unable to pay the price of her own merchandise.

Schedule : Cinema du Parc 3 — Sun 08/27 16:00 / Cinema du Parc 3 — Tue 08/29 16:15 / Cinema Dollar 2 — Sun 09/03 21:00.

[ IMDbOfficial webVimeo ]

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FFM Update

The 41st edition of the Festival des Films du Monde is offering us this year only ninety-two movies and forty-two shorts from countries all over the world. It might be a reduced formula (no printed program, no press room, no film market) but, still, no other festival could offers such diversity.

The information has finally finished to trickle down and we now know the complete list of the movies to be screened and their schedule. Unfortunately, aficionado of Japanese cinema will feel a little short-changed this year as the lists includes only FOUR Japanese movies:

The movies will be screened in three theatres:

Day 1: I went to see my first movie tonight, Noise. The theatre was almost empty, but that’s to be expected for a Japanese movie on a Friday night. I have taken notes on the bus ride on my way back, and I’ll post my comments on the movie as soon as I can. However, I will not see much movies this year: the one in competition for sure (Dear Etranger), but I’ll see for the other two (a horror movie and a short ?). The first day went smoothly so, even with the minimalist organisation, the festival seems to be doing well (I guess that with the experience of last year’s disaster they were better prepared this time). I hope it will continue and get better in the future. This year is the eighteeth time I have been covering and reporting on the FFM and I wish I’ll reach the twentieth time…

Here is what they say about the FFM in the news:

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