Gunnm, vol. 6

gunnm06Après ses démélés avec l’abominable création de Desty Nova, Gally se retrouve seule face à son destin. Le machiavélique professeur a pourtant juré qu’il ressusciterait Ido. Saura-t-il tenir sa promesse ?

(Texte du rabat de couverture intérieur)

 

Gally a utilisé une arme interdite par les usines et est donc condamnée à la destruction malgré qu’elle ait sauvé la décharge des attaques du monstre Zapan. Pourtant elle se réveille dans une chambre d’hôpital… Un représentant de Zalem lui apparait sur un écran et lui révèle que cette chambre où elle se trouve est virtuelle et qu’en fait elle a été sauvé in extremis du recyclage. Son cerveau est en piètre état et n’en a plus pour longtemps à fonctionner… À moins qu’elle accepte de devenir l’instrument de Zalem. Elle hésite mais c’est la seule façon qu’elle pourra sauver Ido et se venger de Desty Nova!

Gunnm06-p013Des pillards, la gang Barjack avec Den à leur tête, attaquent les convois de trains qui ramènent vers les usines le ravitaillement produit par les fermes des territoires éloignés. Gally se joint à un groupe de mercenaires pour défendre un train et éliminer la menace des pillards. Elle se lie d’amitié avec le mercenaire Fogia Four et affronte d’abord le cyborg Knuckle-Head, puis le colonel Buzzle. Mais après la bataille, Fogia et Gally se retrouve perdu dans le désert qui s’étend au-delà de la zone de la décharge…

Le destin de Gally prends encore une nouvelle tournure. Si elle a enfin retrouvé un objectif qui la motive elle semble perdre de son humanité et prendre du plaisir à la violence des combats. L’histoire se déroule maintenant sur un arrière-plan qui semble inspiré de Mad Max… Le récit reste modulé par le rythme des combats mais au moins il progresse rapidement. Le style de Kishiro est typique pour le genre et, avec parfois quelques traits d’humour, exprime bien l’action. Un manga qui me semble plus shōnen que seinen mais qui se lit vite et bien tout en offrant un bon divertissement. À lire pour les fans d’action cyber-cataclysmique!

Gunnm, vol. 6 par Yukito KISHIRO (Traduction par Yvan Jacquet). Paris: Glénat, juin 1996. 220 p., N&B, 12 x 18.5 cm, ISBN 2-7234-2119-8. Sens de lecture occidental. Pour un lectorat adolescent (16+). stars-3-0

Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:

[ AmazonBiblioGoodreadsGoogleWikipediaWorldCat ]

© 1993, Yukito KISHIRO. © 1996, Éditions Glénat pour la traduction française.

Voir aussi mes commentaires des premier, second  et troisième volumes deluxe, ainsi que le volume 5 de l’édition originale (et, tant qu’à y être de l’anime et du film live-action)…

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Capsules

Gunnm, vol. 5

gunnm05-covAprès le Motor-Ball, Gally se lance dans la musique. Tout semble s’arranger pour elle et Ido, jusqu’à ce qu’ils rencontre un bien étrange docteur…

(Texte du rabat de couverture intérieur)

N’ayant pas trouvé le volume deluxe suivant, je me suis résolu à continuer ma lecture de Gunnm avec l’édition originale. Je saute les chapitres déjà lu dans l’édition deluxe et poursuit donc où j’en étais rendu: au chapitre vingt-cinq (non numéroté dans cette édition), page quarante-six. Le récit, qui trainait un peu de la patte dans le dernier volume, vient de faire un pas de géant. Ido, a retracé l’acheteur du corps de berserker, le Dr. Nova, mais celui-ci le fait prisonnier. Le savant-fou a gardé en vie Zapan et veut le greffer sur le corps du berserker! L’expérience tourne mal et Zapan devient un monstre quasi-invincible. Ido est tué mais Nova donne à Gally une arme qui lui permet de vaincre le monstre.  Son corps est néanmoins détruit dans le terrible combat. Lui reste t-elle de l’espoir? À suivre…

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Page 7

Il ne se passe pas grand chose dans ce volume (près d’une centaine de page est consacré au combat contre le Zapan-berserker) mais au moins la situation de Gally évolue un peu… malheureusement pas d’une façon très positive. Toutefois, en général, les héros tombent toujours pour mieux se relever alors j’ai bon espoir pour elle. Le style graphique de Kishiro me semble moins attrayant en petit format… Le récit fait très shōnen avec tout ces combats et cela en fait une lecture facile qui ne demande pas trop de réflexion. Cela se lit vite et bien mais demeure tout même intéressant et, surtout, très divertissant. À lire si vous êtes déjà un fan de Gally…

Cette version de l’édition original n’est plus disponible mais elle a été rééditée en juillet 2017 avec une nouvelle traduction par David Deleule.

Gunnm, vol. 5 par Yukito KISHIRO (Traduction par Yvan Jacquet). Paris: Glénat, mars 1996. 206 p., N&B, 12 x 18.5 cm, ISBN 2-7234-1974-6. Sens de lecture occidental. Pour un lectorat adolescent (16+). stars-3-0

Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:

[ AmazonBiblioGoodreadsGoogleWikipediaWorldCat ]

© 1993, Yukito KISHIRO. © 1996, Éditions Glénat pour la traduction française.

Voir aussi mes commentaires des premier, second  et troisième volumes deluxe (et, tant qu’à y être de l’anime et du film live-action)…

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Capsules

Warning ! Alerte ! 警告 !

In this blog I often comment on books I’ve read or movies that I have seen and, in order to do so, it is sometimes necessary to talk about the story and possibly divulge plot elements. Lots of people don’t like that; therefore it is necessary to warn them beforehand. Unfortunately, putting a warning at the beginning of every comment can be annoyingly repetitive or sometime I simply forget about it. So, here it is: Consider yourself warned!

⚠️ WARNING: The following comment MAY contain traces of spoilers! People allergic to the discussion of any plot’s elements before seeing or reading the story themselves are strongly advised to take the necessary precautions for their safety and should continue reading cautiously! ⚠️

   

Dans ce blog, je commente souvent des livres que j’ai lus ou des films que j’ai vus et, pour ce faire, il est parfois nécessaire de parler de l’histoire et éventuellement de divulguer des éléments de l’intrigue. Beaucoup de gens n’aiment pas ça; il est donc nécessaire de les prévenir au préalable. Malheureusement, mettre un avertissement au début de chaque commentaire peut être ennuyeux et répétitif ou parfois, je l’oublie tout simplement. Donc, le voici: Considérez-vous prévenu !

⚠️ ATTENTION: Ce commentaire pourrait contenir des traces de “divulgâcheur” [a.k.a. spoilers] ! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir elles-même prise connaissance sont vivement conseillées de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et devraient continuer de lire avec prudence ! ⚠️

Japanese film festival 

The 36th edition of the Japanese Film Festival will be held from Friday September 20th to Sunday September 22nd at the Cinémathèque québécoise (335 De Maisonneuve Blvd East, Montreal, QC). This annual event is presented by the Japan Foundation in collaboration with the Consulate General of Japan in Montreal. It offers four free Japanese movie screenings (in Japanese with English subtitles; Limited seating is available on a first-come, first-served basis; no reservations required).

Where I belong (しゃぼん玉 / Shabondama): Japan, 2016, 108 mins; Dir./Scr.: Shinji Azuma (based on a novel by Asa Nonami); Phot.: Wataru Miyamoto; Ed.: Shinya Tadano; Cast: Kazuyuki Aijima, Mina Fujii, Kento Hayashi.

[ AsianWikiIMDbJFDBOfficialYoutube ]

After committing robbery, Shoto’s flight from the cops takes him to the mountains of Miyazaki in southern Japan where he helps an injured elderly woman. This serendipitous encounter will softly coax him into changing and set him on the path to redemption. The Japanese countryside comes to life through beautiful cinematography in this simple and unhurried reflection on what it means to have a place where to belong.

Friday September 20 at 6:30 p.m. / 18h30

The Night I Swam (泳ぎすぎた夜 / Oyogisugita yoru): Japan/France, 2017, 79 mins; Dir.: Kohei Igarashi / Damien Manivel; Phot.: Wataru Takahashi; Ed.: William Laboury; Music: Jérôme Petit; Cast: Takara Kogawa, Keiki Kogawa, Takashi Kogawa.

[ IMDbJFDBOfficial ]

In the early hours of the morning in snowy northern Japan, a boy is woken up by the noise of his father leaving for work. Later, the boy deviates from the path to school and heads towards the fish market where his father works. This Japan-France coproduction has no dialogue, no narration, but instead captivates its audience with the power of images and everyday sounds, revealing in poetic silence the charming simplicity of a child’s world.

Saturday September 21 at 2:15 p.m. / 14h15

Drowning Love (溺れるナイフ / Oboreru naifu): Japan, 2016, 111 mins; Dir.: Yûki Yamato; Scr.: Yûki Yamato, Kishu Izuchi (based on the manga by George Asakura); Phot.: Takahide Shibanushi; Ed.: Kenichi Hirai; Cast: Nana Komatsu, Masaki Suda, Daiki Shigeoka, Mone Kamishiraishi, Nazuki Amano, Mickey Curtis, Masami Horiuchi.

[ AsianWikiIMDbJFDBOfficialWikipedia ]

Two of Japan’s rising stars take on the roles of a teenage fashion model from Tokyo and a successor to a family of Shinto priests, portraying together dreams of freedom and fragile teenage love, intense and tragic.

Saturday September 21 at 4 p.m. / 16h00

Summer Wars (サマーウォーズ / Samâ uôzu): Japan, 2009, 114 mins; Dir.: Mamoru Hosoda.

[ ANNIMDbOfficialWikipedia ]

When a timid high school math whiz unwittingly unlocks a rogue AI program able to destroy the real world, calling on the bonds of family and human compassion might be the only way to counter this menacing mayhem. A timely 10th anniversary screening of this Mamoru Hosoda and Madhouse masterpiece which seamlessly blends the beauty of traditional Japan with Superflat colorful computer graphics.

Sunday September 22 at 2 p.m. / 14h00

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