Rideau

J’aurais envie de peindre en clair
Cette vie qui m’est chère
Afin de de ne pas l’oublier
Lorsque je l’aurai quittée

Paysage plein de couleurs
Où une douce saison se meurt
Mon regard, avec espoir, y court
Pour y trouver quelques secours

Le vent siffle sur mon seuil
Arrachant quelques dernières feuilles
Force d’une planète tant aimée
Que l’Homme n’a de cesse de dompter

Malgré ces arbres qui ploient sous le vent
Et ces feuilles qui dansent follement
Je me dis que rien ne peut plus durer
Et que tout finira par ÉCLATER!

Isléaval
1980/10/26

Publié originalement (page 21) dans Inscriptions sur une pierre tombale icosaédrique datant de 1986, par Claude J. Pelletier. Laval: Publications Ianus, Février 1990. 54 pages. ISBN 2-9801683-1-9. Édition limitée à soixante-quinze exemplaires.[ BAnQWorldCat ]

Série “Poésie du dimanche” : La danse du cafardDivagation sous la pluie …

Voir aussi mes haïku

[ Translate ]

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s