cogitationes me

I. Le savoir sur le bout des doigts

Je me sert maintenant beaucoup de l’internet pour identifier (ou vérifier l’identification) de mes monnaies anciennes ainsi que pour des tas d’autres choses (comme des applications de traduction). C’est fou ce qu’on trouve sur l’internet de nos jours. Par, exemple, des scans complets de vieux livres de référence! Si j’avais eut accès à autant de documentations quand je travaillais sur ma thèse, les choses auraient sûrement été plus faciles (cela m’aurait peut-être évité d’aller passer un mois en Europe pour faire la tournée des bibliothèques universitaires afin de rassembler ma bibliographie et de faire des photocopies…).

Tout ce savoir à porté de la main et pourtant on retrouve toujours autant (sinon plus) d’idiots dans le monde. Comme quoi qu’il est insuffisant d’avoir accès au savoir, encore faut-il connaître comment chercher ce que l’on a besoin, avoir la capacité de l’interpréter et en avoir la volonté. Il n’y a pas pire Humain que celui qui refuse d’apprendre, car cette capacité à apprendre (accumuler et retransmettre le savoir) est ce qui nous distingue vraiment de l’animal. Le refus de l’amélioration de soi nous rabaisse donc au niveau de la bête.

[002.021.016]

(Inspiré du COMMENTARIORUM QUOS IPSE SIBI SCRIPSIT de Marcus Aurelius — oui, je sais, le vrai titre en était Τὰ εἰς ἑαυτόν parce qu’en homme éduqué il écrivait en grec, ce qui m’est impossible)

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