Élaï
Dans le feu des enfers elle fut coulée
De maléfices démoniaques fut imprégnée
De runes magiques elle fut gravée
Elle est la lame de pierre
Le poing noir, vengeur de la terre
Elle est Élaï, l’épée meurtrière
Ainsi chantait-on à travers les millénaires
La gloire d’Elaï, le démon de basalte
Trouvée dans les cendres grises du désert
S’étendant aux pieds du Mont de l’Ersalt
Par Tkwaïsh, dernier bâtard Swaihwé
Biset
1980/04/15
[ Translate ]Comme je l’ai mentionné plus tôt, le poète du dimanche (à l’aube de ses dix-huit ans) a aussi écrit de la poésie de fantasy (dans le genre plus heroic). Rien de bien sophistiqué et qui, comme à son habitude, ne respecte aucune règle ou forme poétique. On y voit une rare influence de Robert E. Howard, de Edgar Rice Burroughs ou, à la rigueur, même de Tolkien alors que son inspiration venait généralement plus du fantastique (Lovecraft), du symbolisme ou du romantisme…