Ottawa Tulips Festival 2019

This year, my visit at the festival was VERY disappointing. It was more of a festival of unopened tulips!

[Not] Pretty Woman

Several flower beds had almost no flowers in bloom!

In the past, I have always visited the festival toward its end and many tulips were past their prime to say the least. This time, I wanted to see the tulips at their best so I had decided to visit more at the beginning (like four days after it had started). Considering that we had to coordinate the availability of three persons (my wife, my sister and myself) and that I had to request my day off weeks in advance, it left us with little choice and flexibility. Unfortunately, the weather didn’t cooperate at all. First, the late spring (it has been generally cold and rainy in the last month) delayed the growth of the tulips and the festival had to offer mostly unmatured flowers. Second, like last year, it was raining on the day of our visit!

According to the Ottawa Citizen, the organizers of the 67th annual Tulip Festival were saying that the “Visitors (…) didn’t seem deterred by warnings of later blooms.” The article, published after the opening week-end, explains: “The wet, cool spring has pushed back the tulip blooms. Glenn [Janna Glenn, a spokeswoman for the Tulip Festival] said the gardens are between 50 per cent and 60 per cent blooming right now. While that means the gardens might not be at their most stunning on opening weekend, there will still be blooms for visitors to see later into the festival, she said.” This is clearly false advertising since five days later, at best, 40% of the tulips were blooming. In this Trumpian era I understand that a spokesperson would lie to promote their event, but a respectable journalist should know better than to repeat and validate such blatant lie (but, hey, it’s the Ottawa Citizen… unprofessionally hiding the truth in order to favour a profitable event and please the local merchants association is really not beyond them!)

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Which is which ?

My main complain (beside the weather, obviously) is that many varieties of tulips are mixed inside each flowers beds (to make nice, colourful arrangements) and the identification tags are spread along the beds in a manner that makes it impossible to know which flower goes with each tag. Therefore we cannot know the name of each tulips for sure. This problem seems to have always plagued the festival. I am sure it could be possible to make labeling tags that include a small picture of the tulip so it could easily be identified in the flower bed — or at least provide a brochure that list all the tulips displayed with a picture and a small description. It would be so much nicer to be able to name each tulip (particularly when you take pictures) — without having to spend hours afterward googling each one!

Anyway, even if I took less pictures than in the previous years, we found ways to make the visit interesting despite the disappointment (and deception). There was still some tulips to be enjoyed (even if many had not bloomed) so it was not a total waste of time (although taking a six hours trip — roughly three hours of driving to go and three hours to come back — for a three hours visit is certainly not an optimum use of my time; but the landscape on the way [flooded in some places] was interesting to look at and I had made a good playlist of classic French pop songs to listen to on the way)…

CTF-Master-Logo-Vertical-ED-350pxThe 67th edition of the Ottawa Tulip Festival is centred on only one venue: the Commissioners Park near Dows Lake. The park’s 30 flower beds are offering more than 250,000 tulips to enjoy. There is also many other activities like the Tulip legacy walking tour, or visiting the Tulip Plaza’s marketplace, or the Heritage pavillon with its Canadian Tulip Festival Museum, etc. The festival, which was established to celebrate the historic Royal gift of tulips from the Dutch to Canadians in the wake of the Second World War, is held until May 20th. stars-2-5

 

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Des nouvelles du parc

IMG_4529Après m’être promené dans le parc, je me suis demandé ce qu’il nous réservait comme surprise ce printemps. Je suis donc allé faire un tour au pavillon d’accueil du parc Frédéric-Back, à la Tohu, sur la rue des Régatiers. Ce n’est guère facile d’extraire de l’information de ces gens-là. Il n’y avait aucun dépliants et personnes ne semblaient savoir (ou vouloir donner) quoi que ce soit. On m’a référé à un écran tactile géant avec une carte inter-active du parc (qui n’est malheureusement pas disponible en ligne semble-t-il). 

J’y ai tout de même appris que l’échéancier que j’avais vu lors de l’ouverture de la section Boisé-Est en août 2017 (sous l’administration Coderre) avait été repoussé en partie (par l’administration Plante). Le reste de la section Est du parc (près du parc Champdoré et du Cirque du Soleil) devait ouvrir au printemps 2019, les sections de la Plaine et du Boisé à l’automne 2021 et les sections du Lac et des Terrasses à l’automne 2023 [c’est quoi cette idée d’ouvrir une section de parc à l’automne? C’est au printemps qu’il faut ouvrir, pour que les gens en profite tout l’été!]. Maintenant, il est plutôt question d’ouvrir les secteurs du boisé et des plaines (incluant le côté est, au sud du parc Champdoré) pour 2021, et d’ouvrir les secteurs du lac et des terrasses pour 2023. Je n’ai trouvé aucune mention du secteur sud (près de la Tohu et du Cirque du Soleil) mais comme il y est dit que le parc sera terminé en 2023, je suppose que ce secteur ouvrira aussi à ce moment.

Il existe beaucoup de différents sites internet sur le parc (le site de la ville, des Grands parcs (incluant les Legs du 375e), de tourisme Montréal et le site de la Tohu) mais finalement il y a peu de véritable information de disponible… Certains liens sont morts, l’information est parfois périmée et souvent on réfère au parc sous son ancien nom, le Complexe environnemental de Saint-Michel (CESM). Il me semble que ce serait la moindre des choses dans le cas d’un projet ambitieux comme ce parc de tenir les citoyens bien informé des échéanciers et des projets. La carte inter-active que j’ai vu à la Tohu devrait être disponible en ligne!

Quand j’ai décidé de devenir propriétaire dans ce quartier, la présence du parc a été un élément important dans ma décision. Hélas, depuis ce temps il n’a été source que de déceptions: la lenteur des aménagements, l’ouverture d’un premier secteur à l’automne 2017 et non au printemps, la beauté de l’aménagement floral (les rudbeckia!) de la première année qui ne s’est pas répété par la suite, le manque d’entretient des sentiers l’hiver dernier (l’accès Émile-Journault pas déneigé, la voie polyvalente qui était une véritable patinoire), les belvédères mal entretenus (jusqu’à la semaine dernière) et maintenant aucune nouvelle ouverture de secteur avant 2021! C’est triste. Il va falloir s’armer de patience…

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Pictorial chronicle [11]

 

Le parc au printemps

À l’approche du printemps, les pistes du parc sont encore enneigées et presque impraticables pour les randonneurs sans crampons – sauf les routes utilitaires qui sont mieux entretenues que les voies accessibles au public! Allez donc savoir pourquoi…

[ iPhone 8+, parc Frédéric-Back, 2019/03/17-18 ]

Les travaux reprennent pour préparer le parc pour son éventuelle ouverture complète au public. Cette fois on entreprend une opération de stabilisation des falaises pour les rendre plus sécuritaire.

[ iPhone 8+, parc Frédéric-Back, 2019/03/30 & 04/01 & 04/07 ]

Et finalement, on se décide à éclaircir la vue obstruée des points d’observation (belvédères) près de l’entrée Émile-Journault et de l’escalier de la rue du Pélican!

[ iPhone 8+, point d’observation près de l’entrée Émile-Journault, 2019/04/20 & 27 ]

[ iPhone 8+, point d’observation près l’escalier Pélican, 2019/04/20 & 27 ]

 La neige a disparue et le terrain se draine tranquillement de l’eau de la fonte. Quelques outardes y font escale pour un temps. Quatre couples d’urubus volent en cercles concentriques au-dessus du parc. Des tiges de fleurs sortent de terre et s’apprêtent à fleurir… Si seulement il pouvait faire beau et chaud…

[ iPhone 8+, parc Frédéric-Back, 2019/04/16 & 04/20-21 ]

Une semaine plus tard, le gazon est un peu plus vert, les premiers bourgeons s’ouvrent dans les arbres (même si la plupart sont encore dénudés) et les premières fleurs éclosent (une sorte de gros pissenlits, appelée Tussilage Farfara). Le parc sera-t-il près pour l’ouverture d’une nouvelle section pourtant annoncée pour le printemps (ou y a-t-il du retard sur les échéanciers)?

[ iPhone 8+, parc Frédéric-Back, 2019/04/27-28 ]

Vivement des températures plus chaudes. Car avec le mois de mai, viendront plus de fleurs, d’oiseaux et d’insectes à observer et à apprécier! Rendez-vous sur le site de la Tohu pour plus d’information sur le parc. Vous y trouverez également leur guide d’observation de la faune et de la flore du parc.

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Un tour des Îles

Hier, je suis allé faire un tour sur mon île natale. Tout les printemps je fais une une visite au cimetière pour m’assurer que tout est en bon état et pour saluer mes défunts ancêtres. Tant qu’à être dans le coin j’en profite pour faire un tour des îles où j’ai passé mes vingt premières années. Cette fois-ci c’était vraiment le bordel.

Déjà que depuis quelques années l’entrée des Îles est un chantier de construction. Le vieux pont étant jugé inadéquat, la municipalité a entrepris d’en construire un nouveau. Pour la durée des travaux un pont temporaire a été installé. À peine entrée dans les Îles, on croise l’armée et de nombreuses voitures de police. À cause des crues printanières, c’est le branle-bas de combat contre la rivière. On y fabrique des milliers de sacs de sable qui sont ensuite distribués en palettes aux citoyens. Toutefois, le pont temporaire ayant été installé très bas, il est menacé par la crue (l’eau passe à peine six pouces sous sa structure) et il est question de fermer l’accès aux Îles et même de les évacuer. Il faut dire que le nouveau pont en construction n’est guère mieux: l’eau circule à peine quelques pieds dessous. Néanmoins, les autorités ont décidé d’accélérer la finition du pont afin de pouvoir réouvrir l’accès le plus vite possible. En attendant, les gens qui ne veulent pas évacuer peuvent utiliser une navette ferroviaire.

Il me semble toutefois que tout cela est une crise créée de la main de l’Homme. C’est ce qui arrive quand on construit des ponts (temporaire ou nouveau) trop bas. Aussi loin que je me souvienne, il y a régulièrement eut des inondations printanières et même de beaucoup plus plus graves que celles-ci. Et jamais dans le passé je n’ai vu l’armée faire des sacs de sables, ni la police parler d’évacuation, ni même le premier ministre venir visiter les citoyens. Nous étions laissé à nous même et personne ne s’en plaignait. On retroussait nos manches et on nettoyait après. Quelle étrange société nous sommes devenu…

C’est un beau quartier et j’en garde de très beaux souvenirs: la nature, la quiétude, la camaraderie, l’entre-aide entre voisins, etc. (et on essai toujours d’oublier les mauvaises expériences – l’intimidation, les agressions, etc.). Cela me manque parfois mais malheureusement c’est si loin de tout (surtout quand le train de banlieue cessera ses opérations pour construire le REM: ça c’est un chantier qui va créer un bordel monstre!).

[ iPhone 8+, Îles Laval, 2019/04/22]

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Détour

DetourLes week-ends se déroulent rarement comme prévu. Je planifiais de faire de menus travaux, de la comptabilité, de lire et commenter des mangas (surtout Isabella Bird et Moriarty) et je me retrouve finalement à lire (relire?) des vieilles BDs de Moebius, à regarder des animés sur Netflix (Gundam Unicorn !) et à rechercher une nouvelle adaptation animée d’un vieux manga shōjo des années ’70 par nulle autre que Waki Yamato (Haikara-san ga tōru) et dont je parlerai sans doute amplement dans un futur proche…

Encore un coup de nostalgie. Cela faisait un bout de temps que j’avais pas regardé d’animés… C’est bon. Ça fait du bien. Et sur Netflix, qui plus est (quoiqu’on y retrouve rien de bien nouveau puisque Gundam Unicorn date déjà de 2010). Et ce n’est pas fini puisque Netflix a annoncé plusieurs titres d’animés à venir (dont Evangelion en juin, Saint Seiya plus tard dans l’été et Ghost In The Shell Stand Alone Complex en 2020 !!!). Ce n’est vraiment plus de la culture populaire (geeky stuff) mais cela commence à faire partie de la culture courante (mainstream)…

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Un parc toujours glacé

Constatant que les rues et les trottoirs étaient largement libre de glace, j’ai décidé d’aller prendre ma marche de santé sans mettre mes crampons. Quelle Erreur! Le Parc Frédéric-Back est lui toujours glacé sur la majorité de ses sentiers (et ceux qui sont libre de glace sont évidemment plutôt boueux)…

J’ai pris le sentier polyvalent par le parc Champdoré, comme à mon habitude, et dans ce secteur c’est toujours une patinoire qui nécessiterait un épandage généreux d’abrasifs. C’est le cas jusqu’après la côte, passé l’entrée Legendre, et après cela c’est fondue. Toutefois, n’ayant pas été déneigé de tout l’hiver, l’accès Émile-Journault vers l’intérieur du parc est encore enneigé et glacé. Par contre, comme la neige a fondue un peu et est durcie, cette entrée est maintenant accessible sans trop d’acrobaties. À partir de là, le sentier qui fait le tour de la butte du “boisé” est en grande partie dégagé.

Je suis donc très déçu que le Parc Frédéric-Back, qui devrait normalement être accessible en toute saison tant aux piétons, coureurs et cyclistes, qu’aux skieurs et raquetteurs, n’a reçu que très peu d’entretien cet hiver, le rendant pratiquement inaccessible aux randonneurs qui n’ont pas de crampons et le laissant au plaisir exclusif des skieurs et raquetteurs. Cela n’a d’ailleurs rien à voir avec la quantité de neige ou de pluie reçue cet hiver et tout à voir avec la quasi absence de déneigement et d’épandage d’abrasifs dans le parc. Le parc était beaucoup mieux entretenu durant l’administration précédente. Comme la mairesse de VSP m’a informé que le “parc se trouve dans notre arrondissement cependant la gestion ne nous reviens pas” et qu’il “fait partie du réseau des grands parcs et donc c’est la ville centre qui le gère,” je vais donc dorénavant adresser mes doléances à la ville centre (Ville de Montréal, Valérie PlanteParc Frédéric Back) qui malheureusement réponds pas mal moins souvent (jusqu’à maintenant je n’ai jamais eut de réponses) aux commentaires que les arrondissements…

Voir mes autres commentaires sur l’état glacé des sentiers du Parc Frédéric-Back avec mes billets Coeur de glaceN’ice park, et Stat’ice report.

Aussi, suite à cette malencontreuse chute sur le sentier polyvalent du parc (où j’ai  déchiré mon pantalon), j’ai décidé de faire une réclamation à la ville (pour le remplacement de mon pantalon et l’achat de crampons!). J’ai reçu une confirmation écrite (dans un language un peu intimidant!) et par téléphone. On me demande si j’ai reçu des dommages physiques. Je réponds que si c’était le cas je l’aurais mentionné dans ma réclamation. “À part le pantalon déchiré et une petit ecchymose, non, il n’y a pas eut de dommage physique”. Sur ce on me répond (je paraphrase), “une ecchymose? Ben là, à cause de ce dommage à votre personne il va y avoir un délais d’un mois avant que l’on puisse poursuivre la réclamation” ! Maudite ville à marde!

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