Ad Astra (DVD)

Ad_Astra-dvdBrad Pitt gives a powerful performance in the “absolutely enthralling” (Peter Travers, Rolling Stone) sci-fi thriller set in space. When a mysterious life-threatening event strikes Earth, astronaut Roy McBride (Pitt) goes on a dangerous mission across an unforgiving solar system to uncover the truth about his missing father (Tommy Lee Jones) and his doomed expedition that now, 30 years later, threatens the universe.

[Promotional text from the Dvd sleeve]

>> Please, read the warning for possible spoilers <<

In a “near future”, astronaut Roy McBride is told that his father — Clifford McBride, lost in a failed intelligent life-seeking mission around Neptune and presumed death — could still be alive. Powerful particules’ flares are hitting Earth and causing dangerous power surges and the authorities think that his father could be creating the flares with the “Lima Project” ship propulsion system which is using dark matter (!). He is sent to Mars, via the Moon, to record a secret message for his father but discovers that the authorities intentions are far more nefarious than he was told. Despite the lack of trust on both side, he manages to board the Cepheus on its way to Neptune in order to find his father and resolve the situation…

The movie is very slow and has little action (mostly when he falls from the “tower” (space elevator?), when he is attacked by pirates on the Moon, when he boards the distressed Norwegian biomedical research space station and when he tries to escape the “Lima Project” ship). It is also filmed in a very theatrical way, with little dialogues as most of the movie is narrated in voice-over by the main character. Therefore it feels a lot like 2001: A Space Odyssey with some influences from Philip K. Dick (the use of mood altering drugs and the constant psych eval — like seen in Blade Runner 2049).

The director, James Gray, said that he wanted a movie with a “realistic depiction of space travel” but I think he was not very successful. The movements of the characters seemed sometime a little odd and often the laws of physics were broken: a twenty-day trip to Mars? Eighty days to Neptune? You can sure have ships with bigger acceleration but I doubt that human would be able to survive them (and they didn’t look like accelerating a lot in the movie). Also, no matter what kind of radio communication you are using (even with a laser beam) you are limited to the speed of light and transmitting a message to Neptune would take some time (certainly over three hours in each direction), therefore you cannot get an immediate response !

It is said that the movie is set in the “near future” and that also is doubtful. Space elevator, significant bases on the Moon, a base on Mars, all this cannot happen in a few decades. Maybe in a couple of centuries, considering how slow humanity has been doing space exploration lately. Also, the world in which the movie is set seems quite interesting — even if it is barely glimpsed at. Everything looks computer controlled, people are kept on a tight leash with constant psych eval and mood altering drugs to keep them “happy” and well behaved. It is maybe a 1984-style dictature? Everyone seems to have strong religious belief, so maybe a very conservative and fundamentalist world? The movie doesn’t offer enough clues to say so with certainty. Or maybe the Millenials / strawberry generation needed this level of protection and control to survived and feel safe in a “difficult” future?

However, despite its slow pace, technical flaws and lack of action, Ad Astra remains a beautiful movie, with great photography, excellent special effects, good actors and acting (Brad Pitt, Tommy Lee Jones, Ruth Negga, Liv Tyler, and Donald Sutherland) and a very interesting subject (solitude, family bonds and commitment). The movie made a slim profit at the box office and was well-received by the critics (with a rating of 6.6 on IMDb and 84% on Rotten Tomatoes) but was not as well appreciated by the public (audience score of 40% on Rotten Tomatoes). People probably found it not as exciting as they were expecting because it feels more like a psychological drama than a sci-fi action movie. It is stimulating to the mind, but only mildly entertaining…

All in all, I found Ad Astra disappointing but still worth watching. Anyway, catch it on TV or on DVD (maybe from the library) and be the judge yourself. stars-2-5

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Also, you can check the official trailer on Youtube:

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Capsules

MagnolierMagnolia

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[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2019/05/24 ]

DSC_1727Les magnolias sont des plantes à fleurs de la familles des magnoliaceae. Ce sont des arbres ou arbustes caducifoliées dont les grandes fleurs solitaires et robustes éclosent généralement avant l’arrivée du feuillage. Il en existe plus d’une centaine d’espèces (sans compter les nombreuses variétés hybrides). Dans ce cas-ci, la fiche signalétique ne précise pas l’espèce, nommant seulement le cultivar  “Betty”. Toutefois, il s’agit d’un hybride entre la Magnolia liliiflora “Nigra” et la Magnolia stellata “Rosea” qui fait partie de la série Little Girl développée au National Arboretum au milieu des années ’50 par Francis DeVos et William Kosar. Cette variété offre une floraison tardive (de avril à mai). [Sources: WikipediaMissouri Botanical Garden] [Translate ]

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Sherlock Holmes en bande dessinée (1)

La série des aventures du détective Sherlock Holmes constitue l’oeuvre la plus connue du prolifique auteur britannique Sir Arthur Conan Doyle — à qui l’on doit entre autre des romans historiques comme Les Exploits du brigadier Gérard (1896) ou de science-fiction comme Le Monde Perdu (1912). Le corpus de la série Sherlock Holmes, publié entre 1887 et 1930 et qui comprend quatre romans et six recueils (compilant cinquante-six nouvelles), a révolutionné le genre du roman policier. Il connu de nombreuses adaptations, principalement à la radio, au cinéma et à la télévision (dont la fameuse série mettant en vedette Jeremy Brett), mais aussi en dessins animés et en jeux vidéo. L’oeuvre a fait l’objet de nombreux pastiches ou hommages littéraires (dont La Maison de soie d’Anthony Horowitz) mais j’aimerais ici surtout souligner quelques adaptations des aventures du célèbre détective en bande dessinée.

Dans les adaptations canoniques du neuvième art, on retrouve principalement la série britannique écrite par Ian Edginton et illustrée par Ian Culbard qui a été publiée en anglais chez SelfMadeHero (2009-2011), puis traduite en français chez Akileos (2010-2011).

La vallée de la peur

ValleeDeLaPeur-cov“J’ai été dans la Vallée de la Peur…“

“Un – Danger…” Le message d’alerte décrypté par Sherlock Holmes arrive trop tard pour sauver John Douglas, du Manoir de Birlstone, dans le Sussex, un gentleman américain horriblement assassinée dans son bureau par un ou plusieurs personnages inconnues. Mais qui était John Douglas, pourquoi ne portait-il pas son alliance et quelle est la cruciale signification de l’haltère disparu?

“…je n’en suis pas encore sorti.“

[Texte de la couverture arrière]

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Page 3

Un message codé urgent que Holmes reçoit de la part d’un contact au sein de l’organisation de Moriarty l’averti qu’un certain Douglas, de Birlstone House, est en danger. Mais avant qu’il n’ait le temps de faire quoi que ce soit, Holmes reçoit la visite de l’inspecteur Macdonald qui vient lui demander s’il ne l’accompagnerait pas pour enquêter sur l’assassinat d’un Monsieur Douglas, du Manoir de Birlstone!

Holmes, Watson et Macdonald se rendent sur les lieux pour enquêter sur les circonstances du crime, en compagnie d’un inspecteur des forces de police locales, M. White Mason. Ils interrogent la femme de Douglas, les domestiques ainsi que son associé et ami, M. Cecil Barker. Puis Holmes essaie d’en apprendre plus sur la passé de la victime, qui était un américain devenu riche après avoir été prospecteur d’or en Californie. Il aurait subitement quitté les États-Unis pour l’Angleterre. Une sorte de société secrète semblait être à ses trousses pour l’assassiner. Holmes se lance ensuite dans son lot habituel de questions et de comportements bizarres, puis finalement révèle qui est le coupable. Les aveux de celui-ci finissent d’éclaircir le mystère…

La vallée de la peur, publié en 1915, est le quatrième et dernier roman de la série Sherlock Holmes. L’adaptation qu’en fait Edginton est excellente et demeure très proche du texte original. J’ai déjà mentionné le travail de Culbard (pour ses adaptations de H.P. Lovecraft). Son style sobre (à la fois très British mais influencé par la BD Franco-Belge) et son utilisation d’une palette de couleurs glauque se prête bien à l’atmosphère victorienne des aventures de Holmes. Cette bande dessinée est une très bonne lecture et offre un raccourci pratique pour ceux qui veulent découvrir Sherlock Holmes d’une façon succincte et agréable.

La vallée de la peur : une histoire illustrée de Sherlock Holmes (t.4), écrit par Arthur Conan Doyle, adapté par Ian Edginton et illustré par Ian Culbard. Talence: Akileos, avril 2011. 130 pages couleurs (122 planches), 16.5  x 24 cm, ISBN 978-2-35574-078-7.  Inclus quatre pages de croquis et dessins préparatoires. Pour un lectorat adolescent (14+). stars-3-5

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© 2011 SelfMadeHero • Akileos pour la version française.

ValleyOfFear-BurbanksIl est impossible d’aborder La vallée de la peur sans mentionner l’adaptation en dessin animé Sherlock Holmes and The Valley of Fear réalisé pour la télévision australienne en 1983 par Burbank Films. Le film de 50 minutes a été produit par Tom Stacey et George Stephenson, adapté par Norma Green, animé sous la direction de Warwick Gilbert, et l’on note les voix de Peter O’Toole (Sherlock Holmes), Earle Cross (Dr. Watson) ainsi que Brian Adams, Colin Borgonon et Judy Nunn. Ce dessin animé faisait partie d’une série où Burbank Films avait adapté pour la télévision les quatre romans de Sherlock Holmes. L’animation est plutôt moyenne — quoique typique pour les années ’80 (loin de nos standards actuels) — mais l’adaptation est assez fidèle. On en trouve encore une version (d’assez mauvaise qualité) sur Youtube. [ IMDb ] stars-2-5

Le chien des Baskerville

ChienDesBaskerville-cov“Que signifie toute cette histoire, Holmes?”

Un bâton de marche noueux; une botte disparue; un portrait de famille négligé; un détenu criminel en cavale… et l’ancestrale malédiction d’un chien fantôme… Le grand détective Sherlock Holmes a besoin de toutes se forces de déduction “élémentaires”, ainsi que le soutien sans faille de son ami le Dr Watson, pour résoudre le terrifiant mystère de sa plus fameuse affaire…

”Il s’agit d’un meurtre, Watson…”

[Texte de la couverture arrière]

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Page 84


Le chien des Baskerville
est le troisième roman de Sherlock Holmes écrit par Doyle en 1902, après qu’il ait tué son personnage. C’est un récit où le duo de détectives célèbres doit résoudre plusieurs mystères: le meurtre d’un riche propriétaire terrien sur les landes du Devonshire, protéger son successeur d’une menace surnaturelle — qui s’avère bien réelle — lié à une malédiction qui afflige sa famille, ainsi que quelques autres intrigues périphériques (un prisonnier évadé, les comportements étranges des domestiques ou des voisins, etc.) plus ou moins reliés au cas.

C’est la première adaptation de Sherlock Holmes en bande dessinée par le duo Edginton/Culbard. L’adaptation est bien réussie car elle demeure assez fidèle au texte original tout en rendant la lecture agréable. L’ouvrage est complété par des croquis de travail où Culbard explique la genèse du design des personnages dont il exagère les traits tels que décrit dans le récit (ou dans d’autres histoires du canon de Sherlock Holmes) — dont le menton “proéminent et carré” de Holmes — ce qui les rends un peu caricatural. Il conservera plus ou moins ces designs pour les trois autres adaptations.

Comme dans le cas de La vallée de la peur, c’est une histoire intrigante et divertissante qui nous offre une très bonne lecture.

Le chien des Baskerville : une histoire illustrée de Sherlock Holmes (t.1), écrit par Arthur Conan Doyle, adapté par Ian Edginton et illustré par Ian Culbard. Talence: Akileos, juillet 2010. 138 pages couleurs (125 planches), 16.5  x 24 cm, ISBN 978-2-35574-068-8.  Inclus quatre pages de croquis et dessins préparatoires ainsi qu’un extrait de quatre pages de Une étude en rouge. Pour un lectorat adolescent (14+). stars-3-5

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© 2009 SelfMadeHero • Akileos pour la version française.

Une étude en rouge

EtudeEnRouge-cov“Le fil rouge du meurtre se mêle à l’écheveau incolore de la vie…”

Le corps d’un homme mort est retrouvé dans une pièce maculée de sang… alors même qu’il n’y a aucune trace de blessure sur celui-ci. Un nom a été partiellement écrit en lettres de sang sur le mur. Une alliance de femme a été trouvée… La sensationnelle histoire que Sherlock Holmes suit à la trace, d’un immeuble miteux de Londres aux plaines sauvages de l’Ouest américain, offre un cas de jurisprudence à sa “science de déduction”… alors que pour son nouvel ami le Dr Watson, la plus grande énigme c’est Sherlock Holmes lui-même.

“Et il est de notre devoir de le révéler!”

[Texte de la couverture arrière]

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Page 68

Une étude en rouge est le premier roman de Sherlock Holmes d’abord publié dans le magazine Beeton’s Christmas Annual en novembre 1887, puis en volume l’année suivante. C’est le récit initial qui forme la genèse des personnages. Doyle introduit d’abord le Dr Watson qui revient blessé d’Afghanistan et arrive à Londres où il se cherche un logis. Un de ses subalternes, rencontré par hasard, l’introduit à Holmes avec qui il pourrait partagé un appartement. Stamford le décrit comme un chimiste aux idées bizarres dont les recherches désordonnées et fantasques lui ont permis d’amasser d’énorme connaissances! Le personage intrigue Watson et il découvre que ce qui intéresse surtout Holmes c’est la science de la déduction. Lorsqu’un nouveau cas se présente, une affaire de meurtre bizarre sur lequel les deux inspecteurs en charge — Gregson et Lestrade — lui demandent conseil, Holmes invite Watson à se joindre à l’enquête. Avec la méthodologie qui le rendra célèbre (observation, filature — parfois en utilisant les “irréguliers de Baker Street”, déduction d’une rigueur scientifique) Holmes a tôt fait de mettre la main sur le coupable. Ce dernier raconte alors son histoire: comment il échappe à la secte des Mormons en Utah, la mort de celle qui aime, la poursuite de ses enemies en fuite et sa vengeance. 

Doyle réutilisera souvent la même structure de narration (dans La vallée de la peur par exemple) et, même si il l’utilise ici pour la première fois, ayant lu les histoires dans le désordre, j’ai l’impression que ce récit manque d’originalité — d’autant plus que Doyle s’est fortement “inspiré” d’une nouvelle de R.L. Stevenson pour l’épisode sur les Mormons. Il me semble que cette histoire manque de mordant et qu’elle est un peu maladroite — ce qui est possible puisque c’est la première aventure de Sherlock Holmes — sans que je puisse vraiment mettre le doigt sur le problème… Toutefois, Edginton et Culbard font — quant à eux — un excellent travail d’adaptation, sur le même niveau que les deux précédentes. Le mystère et l’intrigue est bien rendu. Le style caricatural et la palette de couleurs glauques de Culbard expriment bien l’atmosphère victorienne du récit. Malgré une impression un peu décevante, Une étude en rouge reste donc une bonne lecture, à la fois intéressante et divertissante. Une bonne façon de découvrir sans trop de tracas l’oeuvre de Doyle.

Une étude en rouge : une histoire illustrée de Sherlock Holmes (t.2), écrit par Arthur Conan Doyle, adapté par Ian Edginton et illustré par Ian Culbard. Talence: Akileos, août 2010. 138 pages couleurs (127 planches), 16.5  x 24 cm, ISBN 978-2-35574-069-5.  Inclus deux pages de croquis et dessins préparatoires ainsi qu’un extrait de quatre pages pour Le signe des quatre. Pour un lectorat adolescent (14+). stars-3-0

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© 2010 SelfMadeHero • Akileos pour la version française.

Le signe des quatre

SigneDesQuatre-cov“Pour l’amour de Dieu, de quoi s’agit-il?”

Quand Mlle Mary Morstan passe au 221B Baker Street, l’histoire “totalement inexplicable” qu’elle raconte chamboule le coeur du Dr John Watson, et sort son ami Sherlock Holmes de la léthargie dans laquelle il s’était plongé. Qui d’autre que le seul détective en consultation de Londres pourrait résoudre le mystère de l’officier de l’armée disparu, de l’unijambiste, de son complice aux pieds nus, du coffre au trésor disparu et du… “signe des quatre” ?

“Il s’agit d’un meurtre…”

[Texte de la couverture arrière]

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Page 63

Alors que l’absence de défis et “d’exaltation mentale” pousse Holmes vers les stimulants (une solution de sept pour cent de cocaïne), il passe le temps en démontrant à Watson son talent de déduction (en utilisant sa montre) et parle de ses recherches et publications. Le duo de détective est sauvé de l’ennui par la visite de Mlle Morstan qui leur expose un mystère (depuis la disparition mystérieuse de son père elle reçoit chaque année une perle par la poste) et demande leur aide. Holmes résout une partie du mystère mais cela les mène vers le cas d’un meurtre en chambre close et du vol d’un trésor. Le coupable est vite identifié (un homme avec une jambe de bois et un complice de petite taille qui va pied nu) et, avec ses techniques habituelles (déguisement et surveillance à l’aide des “irréguliers” de Baker Street), Holmes ne tarde pas à lui mettre le main au collet. Celui-ci comble les dernières lacunes du cas en racontant son histoire et ses motivations. Le Dr Watson, impressionné par Mlle Morstan, lui demande sa main en mariage! 

Le signe des quatre est le second roman de Sherlock Holmes écrit par Doyle en février 1889 sur une commande de Joseph Stoddart, directeur de la revue américaine Lippincott’s Monthly Magazine, suivant un dîner littéraire où Stoddart avait rencontré Doyle et Oscar Wilde (ce dernier écrira Le Portrait de Dorian Gray pour le même magazine). Le récit sera réédité en volume en octobre 1890. C’est un excellent récit d’aventure qui comporte certes quelques incohérences (il a été écrit à la hâte en moins d’un mois) mais nous offre beaucoup d’action en peu de pages ainsi qu’une narration plus linéaire que le récit précédent. Doyle est plus intéressé à écrire des récits historique et considère ses romans policier plus comme de la littérature “alimentaire” et c’est pourquoi il décide, pour sauver du temps, de simplement réutiliser les personnages d’Une étude en rouge… Ce sera le début d’une série dont la popularité forcera Doyle à la continuer bien malgré lui.

L’adaptation qu’en font Edginton et Culbard est très bonne tant sur le plan du récit qui reste très fidèle à l’original que sur le plan graphique. Le travail d’illustration de Culbard est à la hauteur des autres volumes de la série. C’est sans aucun doute l’un de mes épisodes favoris de cette série (avec La vallée de la peur). Comme pour le reste de la série, c’est donc une bonne lecture, à la fois intéressante et divertissante qui nous offre une façon de découvrir aisément l’oeuvre de Doyle.

Le signe des quatre : une histoire illustrée de Sherlock Holmes (t.3), écrit par Arthur Conan Doyle, adapté par Ian Edginton et illustré par Ian Culbard. Talence: Akileos, janvier 2011. 130 pages couleurs (122 planches), 16.5  x 24 cm, ISBN 978-2-35574-074-9.  Inclus un extrait de quatre pages pour La vallée de la peur. Pour un lectorat adolescent (14+). stars-3-5

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© 2010 SelfMadeHero • 2011 Akileos pour la version française.

SherlockHolmesIntégrale-covL’adaptation de Edginton & Culbard n’est plus disponible en volume individuel mais il existe maintenant une compilation qui regroupe les quatre romans: 

Les Aventures illustrées de Sherlock Holmes (L’Intégrale), écrit par Arthur Conan Doyle, adapté par Ian Edginton et illustré par Ian Culbard. Talence: Akileos, novembre 2015. 536 pages, 16.5 × 24.1 cm, 29,50€ / $C 55.95. ISBN 978-2-35574-232-3. Pour un lectorat adolescent (14+). Voir la couverture arrière.

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Tolkien

TolkienPosterThis is a very good and touching biopic about the genesis of J.R.R. Tolkien’s universe (what he called his legendarium, set in the Middle-Earth, which includes novels like The Hobbit and Lord of the rings) without really talking about it. It is quite subtle and interesting. Very well done. Although, I am a little disappointed as I was under the impression that the movie was about the Inklings, a literary club that Tolkien (played by Nicholas Hoult) was a member of at Oxford along with C.S. Lewis. The movie is actually about another club, the T.C.B.S. (Tea Club and Barrovian Society), where he pledged with his college friends Rob (Patrick Gibson), Geoffrey (Anthony Boyle) and Christopher (Tom Glynn-Carney)  to change the worlds through their art (literature, painting, music and poetry). His writing was greatly influenced by his experiences in World War I, his interest in philology (particularly in creating new languages) and in European mythologies (Norse, Germanic and Finnish), as well as by the love for his wife (Edith Bratt played by Lily Collins).

The movie was not endorsed by the Tolkien Estate (which considered it inaccurate) and received mixed reviews (it was rated 6.8 on IMDb and 50% / 73% on Rotten Tomatoes) but I nevertheless found it quite interesting. The movie is mostly criticized for lacking imagination, but I disagree: it has plenty, but it just requires a little effort from the viewers. While entertaining, it offers great (but subtle) insights on the life of Tolkien and his creation. Whether you’re a fan or not, Tolkien is worth watching. stars-3-5

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Capsules

Smilodon fatalis

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[ iPhone 8+, Musée de la Civilisation, 2019/06/26 ]

Tigre à dents de sabre, USA, Pléistocène (12,000 ans), Natural History Museum of London.

J’ai pris cette photo en visitant l’exposition “Curiosités du monde naturel” qui se tenait au Musée de la Civilisation de Québec du 16 mai 2019 au 19 janvier 2020. J’en ai déjà parlé dans mes billets “Vendredi nature” des 002.020.017002.020.024 et 002.020.031.

Selon la fiche signalétique, “De la taille d’un lion et pourvu de dents longues et effilées, ce chat tout sauf gentil tendait des embuscades à de gands mammifères herbivores (…). Le Smilodon a disparu à la fin de la dernière glaciation — il s’agit d’un des rares tigres à dents de sabre à avoir possiblement rencontré des humains.”

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Vendredi nature [002.020.038]