Début juin au jardin botanique

Hier après-midi s’est avéré la journée idéale pour aller faire notre première promenade de l’année au jardin botanique. L’objectif était de visiter la roseraie, le “monumental Dougherty” et un pâturage de moutons dans l’arboretum [voir le plan]. On pourra toujours revenir pour voir le reste.

Malheureusement, il était un peu trop tôt pour les roses car la plupart des parterres n’offraient encore que des rosiers sans fleurs. Toutefois, il y en avait assez d’écloses pour que l’on puisse dire avoir pris le temps de sentir les roses… (mais elles n’étaient pas toujours bien identifiées)

Sur le chemin de l’arboretum, nous sommes passé par le jardin japonais et nous nous sommes, bien sûr, arrêté au Pavillon Japonais où se tenait une exposition sur la ville de Hiroshima (jumelée à Montréal). On y présente, malheureusement trop brièvement, la vie quotidienne dans cette ville, plus de soixante-dix ans après l’infâme bombardement.

On fois dans l’arboretum, qui occupe toute la moitié supérieure du jardin botanique, nous n’avons pas tardé à découvrir le monumental Dougherty (dont il ne reste plus apparemment que deux des trois composantes). Il s’agit de deux sculptures végétales monumentales créées en 2017 par Patrick Dougherty et composées de tiges de saule tressées. L’une est intitulée “Architectural Folly” (Havre de fantaisie) et l’autre “Celtic Knot” (Dédale étonnant). C’est à la fois beau et fascinant…

Tout près de là, nos pas nous ont amené au jardin Leslie-Hancock où nous avons découvert une explosion de rhododendrons et d’azalées (i.e. des Éricacées). C’est très beau mais, ma foi, très mal identifié. Dans cette pléthore de couleurs, il devient difficile de savoir qui est quoi et surtout lesquels sont des rhododendrons et lesquels sont des azalées. Ces termes semblent interchangeables mais apparemment l’azalée est un rhododendron “à feuilles caduques ou semi-persistantes portant des fleurs à cinq étamines” alors que «rhododendron» “désigne habituellement [ceux] possédant des feuilles persistantes ainsi que des fleurs à 10 étamines ou plus.”

Après avoir escaladé un petit promontoire, nous nous sommes retrouvé dans ce qui pourrait être l’alpage gazonné de l’arboretum… où broutaient deux moutons! (barres-toi de mon herbe, humain! Je me serais cru dans Le Génie des Alpages de F’Murr!). Un peu plus loin, une bergères gardait un oeil attentif sur son menu troupeau tout en discutant avec les passants fascinés. Sous l’ombrage d’un arbre, une demi-douzaine d’autres moutons se reposaient. J’étais comblé! Il s’agit de «Biquette à Montréal», un projet d’éco-pâturage en collaboration avec le Laboratoire d’agriculture urbaine (AU/LAB). Du 15 mai au 2 juillet, neuf moutons broutent au jardin botanique de 10 à 19 heures.

C’est relaxant de regarder un mouton brouter! (Mais ne vous endormez pas…)

Finalement, notre randonné a culminée à la maison de l’arbre Frédérick-Back où nous avons visité une exposition d’arbres miniatures nord-américains. Au delà de l’étang, nous avons pic-niqué dans un magnifique petit gazebo et observé des oiseaux…

Quelle belle journée !

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Toulouse-Lautrec: Affiche la Belle Époque

Mercredi après le travail je me suis dépêché d’aller visiter l’exposition sur les affiches de Toulouse-Lautrec au Musée des Beaux-Arts de Montréal qui se termine dimanche.
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“Cette exposition présente une collection particulière d’exception qui comprend plus de quatre-vingt-dix estampes et affiches, document.write(“”); couvrant presque toute la période de la production lithographique de Toulouse-Lautrec, de 1891 (…) à 1899.”

Même si on y retrouve que les affiches de Toulouse-Lautrec (pas de peintures), c’est tout de même très intéressant. Lautrec était vraiment un illustrateur de talent. Toutefois, c’est une petite exposition qui ne comprend que quelques salles et j’en ai donc fait le tour assez rapidement (en un peu plus d’une heure). Comme à mon habitude, j’ai photographié les pièces de l’exposition qui m’interpellaient le plus afin de garder un petit souvenir de ma visite.

Voici un bref diaporama des mes photos que j’ai converti en video sur Vimeo:


Voir aussi mon album photo sur Flickr (avec titres et détails des affiches):

Toulouse-Lautrec
(iPhone 6s, Musée des Beaux-Arts de Montréal, 2016-10-26)
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Photos haiku: Shiki

En regardant une émission à la télévision japonaise, document.write(“”); Haiku Masters, diffusée en anglais sur NHK World, j’ai découvert un concept nouveau en art visuel: le photo haiku ! Le premier épisode de cette émission peut être visionné sur demande sur le site internet de la station.
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Cela m’avait déjà donné l’idée de faire
une video haiku inspiré par les nouvelles rames de métro Azur. Cette fois je vous propose deux photos haiku qui utilisent des textes de Shiki tirés de Cent sept haiku (ouvrage que j’ai tout récemment commenté):

Papillon qui dors
Sleeping Butterfly
(Photo: clodjee.com, iPhone 6, 2015-09-26 / Texte: Shiki, Cent sept haiku, p. 22)
Sur ce haiku, le traducteur note (Cent sept haiku, p. 109): “Réplique adressée à S?shi (Zhuangzi), grand philosophe taoïste chinois, qui un jour avait rêvé qu’il était un papillon, avant de se demander s’il n’était pas plutôt un papillon rêvant qu’il était Zhuangzi.”

Deux kakis
Two Kaki
(Photo: clodjee.com, iPhone 6s, 2015-11-16 / Texte: Shiki, Cent sept haiku, p. 90)
Sur ce haiku, le traducteur note (Cent sept haiku, p. 110): “Bien que très malade et souffrant de consomption, Shiki continue de travailler, recevant de très nombreux haiku dont il doit faire la critique. Mais compensation : il s’offre deux kakis après la séance de travail”.

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Découverte: Revue Collections Vol. 3, No 2

Le plus récent numéro de la revue Collections (la revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici, document.write(“”); publiée par l’ANEL), le vol. 3 No 2 (publié en avril 2016), est consacré à l’Art, à la musique et au cinéma.
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On y parle, bien sûr, de livres documentaires sur l’Art mais aussi d’adaptation cinématographique d’oeuvres littéraires. Une excellente référence.

La revue est disponible sous forme imprimée dans certaines bibliothèques et sur le site de l’Entrepôt du livre numérique de l’ANEL (en format PDF).

J’ai déjà mentionné le numéro précédant en février.

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Dans l’Azur – un haiku video

Après quelques mois, document.write(“”); de nombreuses tentatives infructueuses (et de longues attentes sur les quais), j’ai finalement réussi à apercevoir l’oiseau rare et à faire une petite promenade dans l’Azur. Cela m’a inspiré ce petit haiku video!
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After a few months, many failed attempts (and long waits on platforms), I finally managed to see the rare bird and take a ride on the Azur. This inspired me this little
haiku video!


In the Azure – Haiku video

After several attempts – in vain
The heavenly way is open to me
And I finally navigate the Azur

Several attempts – vainly
The heavenly way opens
To finally navigate the Azur

Clodjee

La couleur du Jazz

La semaine dernière j’ai visité l’exposition “La couleur du Jazz” au Musée des Beaux Arts de Montréal. Cette exposition nous propose de vivre la modernité des années 1920 à Montréal avec le groupe de Beaver Hall. Il s’agit de la première grande étude sur ce “regroupement éphémère d’une vingtaine d’artistes dont la production a donné, document.write(“”); comme le soulignait la critique de l’époque, « une nouvelle impulsion » à la vie artistique montréalaise, québécoise et canadienne”.
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Le
Groupe de Beaver Hall est en quelque sort le pendant montréalais au Groupe des Sept qui était basé à Toronto. Et plutôt que de se limiter à “proposer une image identitaire du Canada à travers la représentation de la nature sauvage du Nord” comme le faisait le Groupe des Sept, le Groupe de Beaver Hall exprime la modernité de l’époque à travers des portraits et les paysages humanisés de la ville et de la campagne. Le groupe a eut une existence très courte (1920-1923) mais ses membres ont continué par la suite leur travail individuellement et contribué à la formation du Groupe des peintres canadiens en 1933. L’exposition couvre toute cette période.

Ce qui est remarquable dans ce groupe ce n’est pas tant qu’il “constitue l’une des manifestations les plus originales de la modernité picturale au Canada“ mais bien la parité hommes-femmes au sein des membres du groupe qui dénote encore une fois la grande modernité de ce courant artistique. Pour plus de détails sur le contexte historique et les thématiques de l’exposition vous pouvez consulter le site internet que le musée y consacre.

J’ai bien aimé l’exposition. Il y a de très belle pièces et c’est rafraichissant de voir que des artistes montréalais ont pu avoir un tel impact (et d’en apprendre plus sur eux). Les portraits sont fascinants (certains détails, comme les mains, sont parfois très réaliste). On retrouve beaucoup de paysages hivernaux (après tout c’est le Canada). Les paysages urbains (dont le style varie beaucoup d’un artiste à l’autre, allant du réalisme détaillé et précis au quasi impressionnisme) nous font presque voyager dans le temps (Archambault sur la rue Sainte-Catherine, l’Église Saint-Jacques [qui a passé au feu et a été “cannibalisé” par l’UQAM] sur Saint-Denis, etc.).

J’ai toutefois trouvé l’exposition un peu courte et j’aurais bien aimé y voir une peu plus de média (photos des artistes, petits documentaires videos, etc. — il existe d’ailleurs un film de l’ONF sur trois des membres féminins du groupe). J’ai aussi trouvé que le titre de l’exposition ne se retrouvait pas vraiment dans la sujet. Oui, le jazz représente bien la modernité de l’époque et on a reproché aux membres du groupe de faire des oeuvres trop colorées qui furent à l’époque comparées aux notes dissonantes du jazz. Mais l’analogie s’arrête là. Une petite musique de fond jazzée aurait aussi sans doute contribué à donner plus de couleur à l’atmosphère de l’exposition.

En souvenir de cette exposition, je vous offre sur Vimeo (et ci-bas) un petit diaporama des oeuvres qui m’ont le plus marqué. J’ai aussi créé un album sur Flickr (avec le détail de chacune des pièces).


Vous trouverez également sur Youtube quelques courts videos sur l’exposition.

Si ça vous intéresse, dépêchez-vous car l’exposition prends fin le 31 janvier!

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Kawamori interview on Forbes!

While browsing on the internet, document.write(“”); I just discovered this long and fascinating interview of Shoji Kawamori on the Forbes magazine!
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The creator of Macross talks about the genesis of the series, about how important it is for him to create realistic mocha, about writing and directing, about how his work seems to have inspired many other creators (without ever being credited), and so many other things! It’s really an interesting article.