Miss Hokusai

MissHokusai-1-covMiss Hokusai tenait de son père son talent et son obstination. C’était une femme libre qui fumait la pipe, buvait du saké et fréquentait les maisons de plaisir pour croquer les belles femmes sur le vif. Autour d’elle et de Hokusai se déploie la chronique fantasque d’une vie de bohème au début du XIXe siècle, où se côtoient peintres, poètes, courtisanes et acteurs du kabuki.

Sugiura Hinako (1958-2005) est une mangaka et une historienne spécialisée dans la vie et les coutumes du Japon de l’ère Edo. Elle travaillait beaucoup pour le cinéma et son manga a été adapté en film en 2015.

[Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]

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Miss Hokusai (百日紅 (さるすべり) / Sarusuberi / lit. “Cent Cramoisi” qui est le nom que les Japonais donnent au Lagerstroemia [lilas des Indes ou crape myrtle en anglais] un groupe d’espèces d’arbres et arbustes indigènes du sous-continent indien) a d’abord été publié en feuilleton entre 1983 et 1987 dans le magazine hebdomadaire Manga Sunday avant d’être compilé en trois volumes par l’éditeur Jitsugyou no Nihonsha en 1987, puis en deux volumes par Chikuma Shobō (format bunko) en 1996. Il a été traduit en espagnol chez Ponent Mon et en français chez Philippe Picquier. Ce manga seinen historique, écrit et illustré par Sugiura Hinako, nous raconte des épisodes de la vie de Hokusai, le célèbre artiste d’ukiyo-e de l’ère Edo, et de O-ei, sa troisième fille qui l’assiste dans son travail. Il a été adapté en dessin animé en 2015 par Production I.G. sous la direction de Keiichi Hara.

Ce qui rend l’oeuvre de Sugiura Hinako intéressante, c’est qu’elle est probablement la seule mangaka a s’être autant inspiré de la tradition japonaise tant pour ses sujets que pour son style de dessins. Née dans une famille de fabriquant de kimonos, elle a grandit avec un grand sens de la tradition. Alors qu’elle devient de plus en plus fascinée par le Japon féodal, elle abandonne des études universitaire en arts graphiques et designs pour étudier avec Shisei Inagaki, écrivain et spécialiste de l’époque d’Edo, et être assistante pour la mangaka Murasaki Yamada.

Elle fait ses débuts en 1980 dans le magazine Garo, consacré au manga expérimental, et dès ce moment elle s’établit comme chroniqueuse de la vie quotidienne du vieux Tokyo (Edo), et particulièrement du quartier des plaisirs de Yoshiwara, en portant une telle attention aux détails (les coutumes, les vêtements, etc.) qu’elle redonne littéralement vie au passé. De plus, elle innove en poussant l’authenticité jusqu’à adopter un style graphique qui, quoique un peu frustre, s’inspire beaucoup—et même parfois imite carrément—les traditions artistiques de l’époque Edo comme l’ukiyo-e (estampes japonaises) et le kibyōshi (romans illustrés qui sont en quelques sortes l’ancêtre des mangas). Comme nous le dit Frederik L. Schodt dans Dreamland Japan (p. 139), sa principale concession à la modernité est d’adapter le language, car les Japonais d’aujourd’hui ne sauraient lire la langue de l’époque sans dictionnaire!

Malheureusement, insatisfaite de la qualité artistique de son travail et peu disposée à s’imposer le rythme de travail de la publication commerciale du manga, elle prends sa retraite en 1993 pour se consacrer à la recherche et à faire mieux connaître l’époque Edo (en étant consultante pour les média et en écrivant des ouvrages sur le sujet). Elle meurt du cancer de la gorge en 2005. Elle est récipiendaire du Nihon Mangaka Kyōkai Shō (Prix de l’Association des auteurs de bande dessinée japonais) en 1984 pour Gassoh (合葬 / “Enterrement commun”, qui a été adapté au cinéma par Tatsuo Kobayashi) et du Bungeishunjū Manga Shō (prix Bungei shunjū) en 1988 pour Fūryū Edo Suzume (風流江戸雀 / “Élégance du moineau d’Edo”). Le seule autre manga de Sugiura à avoir été traduit en français est Oreillers de laque (二つ枕 / Futatsu makura / Lit. “Deux oreillers”) qui est disponible en deux tomes (1. Du vent sur les fleurs et 2. Promis, c’est promis) aux Éditions Philippe Picquier — ceux-ci offrent d’ailleurs une intéressante collection de manga alternatif ou qui adaptent des classiques de la littérature (voir mes commentaires sur Je suis un chat et La porte).

Si le titre occidental du manga est “Miss Hokusai” et que la présence de O-ei fait le lien entre les différents anecdotes, celui-ci n’est pas à proprement parler l’histoire de la fille de Hokusai comme ce titre le suggère, mais fait plutôt le récit des dernières années de la vie du célèbre artiste et de son entourage (principalement O-ei, Ikeda Zenjirô [qui prendra le nom d’artiste Keisai Eisen] et Kuninao Utagawa, mais aussi Iwakubo Hatsugorô [aka Totoya Hokkei], Kawamura Kotome [seconde épouse de Hokusai et mère de O-Ei], Inoué Masa [aka Hokumei, disciple de Hokusai], et Takachirô [jeune frère d’O-ei et deuxième fils de Hokusai]). Avec ce manga Sugiura nous présente en quelques sorte une vision féministe de l’époque Edo, en faisant ressortir le rôle central que O-ei jouait pour Hokusai (dont elle était un peu la gérante), le fait qu’elle entreprend une carrière qui lui est propre (mais qui n’aura jamais la renommé de son père) et en levant un peu le voile sur la vie quotidienne des geisha de Yoshiwara. Le manga est cependant trop anecdotique pour constituer un bon récit biographique sur Hokusai — sur ce sujet le manga de Shotaro Ishinomori constitue probablement une meilleure lecture (voir mon commentaire sur cet ouvrage).

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Miss Hokusai: le dessin animé

D’une certaine façon l’adaptation animée est plus intéressante que le manga car elle organise un peu mieux le récit anecdotique du manga, le restreint un peu plus autour du travail de O-ei et offre un superbe style graphique qui n’a plus rien a voir avec les dessins frustre de Sugiura. Le dessin animé mérite définitivement d’être vu. Toutefois, si le manga est fascinant pour son aspect historique authentique, le plaisir de la lecture en est un peu tempéré par le style graphique plutôt grossier et peu attrayant — quoique les allusions au style des ukiyo-e sont tout à fait charmantes. C’est donc à lire mais surtout pour les amateurs d’histoire nippone. Je réserve néanmoins mon jugement final tant que je n’ai pas lu le tome deux (d’abord annoncé pour avril 2019, il paraîtra en août 2019…)

Miss Hokusai, tome 1 par SUGIURA Hinako. Arles: Éditions Philippe Picquier (Coll. Picquier Manga / BD ), février 2019. 360 p., 15 x 22 cm, 19,00 €  / C$ 27.95. ISBN 978-2-8097-1392-3. Un extrait est disponible sur le site de l’éditeur. Pour lectorat adolescent (14+). stars-3-5

Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:

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© Masaya Suzuki • Hiroko Suzuki 1996. Tous droits réservés. © Éditions Philippe Picquier 2019 pour la traduction française.

Dreamland-JapanSources sur Sugiura Hinako: Manga-Update, Wikipedia et surtout Dreamland Japan: Writings On Modern Manga, par Frederik L. Schodt. Berkeley: Stone Bridge Press, 1996. 360 pages (pp. 136-140), 6 x 9”, U$ 29.95 / $C 44.95, ISBN: 9781933330952. Cet ouvrage est presqu’aussi essentiel que son Manga! Manga! The World of Japanese Comics. stars-4-0 [ AmazonGoodreadsGoogle booksWikipediaWorldCat ]

Miss_Hokusai_Blu-Ray_DVD_CoverMiss Hokusai (百日紅 / Sarusuberi / Lit. “crape myrtle”): Japan, 2015, 90 min.; Dir.: Keiichi Hara; Scr.: Miho Maruo; Char. Des.: Yoshimi Itazu; Art Dir.: Hiroshi Ohno; Anim. Dir.: Yoshimi Itazu; Mus.: Harumi Fuki, Yo Tsuji; Prod.: Production I.G; Jap. Voice Cast: Anne Watanabe (Oei), Yutaka Matsushige (Hokusai), Gaku Hamada (Zenjiro Ikeda), Kengo Kora (Kuninao Utagawa), Jun Miho (Koto), Miyu Irino (Kagema). Rated PG-13. Intéressante histoire et surtout superbe animation! stars-4-0 [ ANN / Gkids Official website / IMdB / Stream on Demand ]

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Blue Corner

bluecorner-covBlue Corner nous dépeint le destin d’un challenger de boxe pas comme les autres. Il s’appelle Reggae, il boxe en poids léger. Son palmarès : 12 victoires par KO pour 20 défaites par autant de KO. Pourtant, les connaisseurs savent apprécier le coup de poing dévastateur de ce combattant enfermé dans un mutisme qui ne fait que contribuer à son mythe. Et quand il croise le chemin d’un promoteur qui voit en lui un roi sans couronne, la vie de ce boxeur va dévier vers le tortueux chemin de la ceinture de champion, là où il n’y a pas de place pour le scrupule.

[Texte de la couverture arrière]

J’ai découvert ce manga il y a plus d’un an et il m’a fallut du temps avant d’en arriver à le lire… Le récit est très ordinaire mais cela demeure tout de même un lecture assez intéressante car il nous fait voir le Taniguchi des années ’80, celui qui racontait des histoires d’action. Très peu d’oeuvres de cette période ont été traduite jusqu’à maintenant.

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Publié au Japon sous le titre Combattant Bleu (青の戦士 / Ao no Senshi / Blue Fighter) par Futabasha en mars 1982, Blue Corner est illustré par Jiro Taniguchi et écrit par Caribu Marley (pseudonyme de Tsuchiya Garon surtout connu pour avoir scénarisé Old Boy, illustré par Nobuaki Minegishi). Cette oeuvre de jeunesse de Taniguchi nous offre un manga seinen de sport, bien documenté et dédié au monde de la boxe — un sujet un peu similaire à Garôden qu’il publiera dix ans plus tard et qui était, lui, consacré à la lutte. Car bien avant de produire ses manga consacrés à la nature (Blanco, Le Sommet des dieux, L’Homme de la Toundra, Seton) ou encore à la réminescence et à la déambulation introspective (Le journal de mon père, Le Gourmet solitaire, Quartier lointain, Le promeneur), Taniguchi a eut une période où il a dessiné des manga d’action, empreint de violence (Trouble is my business [1980], Enemigo [1985], Tokyo Killers [1986, publié en anglais par Viz sous le titre Hotel Harbour View], Garôden [1989-90]). Sa mort en février 2017 nous prive de nouvelles oeuvres, mais heureusement des éditeurs comme Pika continuent de traduire ses vieilles productions. 

Dans ce manga, Taniguchi dépeint les coulisses de la boxe à travers l’histoire de Reggae, un combattant taciturne (si on ne tient pas compte des onomatopées, il dit à peine dix mots de tout le manga!) et mystérieux qui connait peu de succès jusqu’à ce que le hasard mette sur sa route un promoteur qui voit en lui un nouveau champion. Le récit nous fait découvrir la monté fulgurante du boxeur mais, à part les allusions au passé mystérieux du personnage, il n’offre que peu d’intérêt. Le véritable sujet de Taniguchi est de nous montrer le coulisses sombres du monde de la boxe où les combats de décident comme des transactions louches et maffieuses…

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Comme toutes les oeuvres de jeunesse de Taniguchi, il n’a pas encore développé le beau style graphique et narratif qui le caractérise et l’a rendu populaire. Non, s’il montre déjà un grand talent pour dépeindre efficacement les scènes d’action (à grand renfort de ligne de vitesse), son style demeure encore plutôt frustre. Il utilise beaucoup de traits pour dépeindre ses scènes ce qui fait que ses planches sont souvent sombre, comme si il y avait trop d’encre — on est donc assez est loin du style clair et précis de ses oeuvres plus récentes. Pour plus de détails sur la mise en contexte de cette période dans l’ensemble de  son oeuvre, je vous réfère à mon commentaire sur Garôden.

Blue Corner mérite certainement d’être lu, mais surtout si vous êtes un amateur inconditionnel de Taniguchi.

Blue Corner, par Jiro Taniguchi (dessin) et Caribu Marley (scénario). Paris: Pika (Coll. Pika Graphic, série Action), mai 2018. 288 pages, 172 x 242 mm, 18.00 € / $C 29.95, ISBN 978-2-8116-3830-6. Pour un lectorat jeune adulte (15+). stars-3-0

Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:

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© Pika Édition 2018 Marley, Caribu/Taniguchi

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Capsules

Amazon Prime Reading

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Amazon Prime is now not only offering free shipping (Prime Delivery), video and music streaming (Prime Video and Amazon Music), or photo storage (Amazon Photos) but also has unlimited reading on any device (Kindle readers or other devices through the Kindle app) with a selection of hundreds of books in electronic format that you can “borrow”. That new service is called Prime Reading. 

Learn more or browse the catalog. It includes books in French and graphic novels (like Attack on Titan, Battle Angel Alita, Preacher, The Walking Dead, Peanuts compendium, Initial D, Beck, etc. etc.) ! Cool.

It’s worth a look or a try (since I am already a Prime member).

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The Walking Dead Compendium Three

WalkingDeadCompendium-3-covAfter watching the ninth season of the Walking Dead TV series, I wanted to go back to the comic book to compare the storytelling. I was not sure with which volume I stopped reading so I borrowed the latest big compendium at the library. The third compendium (published in October 2015) covers volumes 17-24 (issues #97-144). According to my borrowing history at the library, I should have read until vol. 25, but I don’t remember any of it so it is good that I read all that again to refresh my memory before going on with the next volumes. I still have seven volumes to catch up on (since the latest issue [in May] is #191 and the latest compilation is vol. 31 [#181-186, released last March — although vol. 32 (#187-192) is coming in August 2019]…

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This third compilation covers the Negan story arc (vol. 17-21) and the beginning of the whisperers story arc (vol. 22-24). Reading the comic after having seen the TV series provide quite a strange experience: some events happen on TV, but not in the comic and vice versa. Which is more troubling is that some events happen in both but not to the same characters and some characters are dead on the TV series but not in the comic (and vice versa). Really weird. It’s like having a peek into a parallel universe! Very confusing…

I don’t want to talk much about the story itself, to avoid spoilers, and anyway detailed synopses can be found on fan sites. The storytelling is excellent. It is fluid, easy to follow and has lots of twists, downturns and surprises. Of course, in such epic like the Walking Dead or Game of thrones, you cannot have any real “happily ever-after”. If not there wouldn’t be any story. And, when you are dealing with the end of the world as we know it, bad stuff keeps happening and you have to expect the worse case scenario. 

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I like Kirkman & Adlard black and white art. It is realistic and dark, detailed and fluid enough so you can clearly understand what’s happening and follow the action. It has improved considerably since the beginning. However, there is something I don’t like in the way they draw the characters’ faces (I am not sure what: is it a little static? Too much shadow?). And, of course, there is a lot of graphical violence, although less as the story progress (or is it that we notice it less?). Anyway, overall, it is a well-written and interesting story that makes for a great comic.

I have never been a big fan of zombies but what interested me into this story is its post cataclysmic aspect. It is a setting that not only has good story potential but also allows to push the human psyche to its limits and reveal our true nature. In the beginning it was a story of survival, but now it becomes more and more a story about rebuilding a society. I can’t wait to see what will happen in the next volume, what will be the differences with the TV series. From now on, I’ll go back to read the comic volume by volume, as the next big compendium (#4, covering vol. 25-32) will only be released in October 2019. 

You can also read my comment on the TV series and the first eleven volumes of the comic — which I wrote in January 2011 !

The Walking Dead Compendium Three, by Robert Kirkman (story) and Charlie Adlard (art) [with inking by Stefano Gaudiano, gray tones by Cliff Rathburn and lettering by Rus Wooton]. Berkeley: Image Comics (Skybound imprint), October 2015. 1088 pages, 25.9 x 16.9 cm, $US 59.99 / $C 79.50. ISBN 978-1-63215-456-9. For mature readers (18+). See the back cover. stars-3-5

For more information you can consult the following web sites:

[ AmazonBAnQGoodreadsGoogleWikipediaWorldCat ]

© 2015 Robert Kirkman, LLC. All rights reserved.

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Capsules

Solde de livres 2019

abm_2019_affiche_vf_tgpComme tout les ans, les Amis de la Bibliothèque de Montréal organisent leur solde de livres pour offrir à petits prix aux Montréalais les livres dont les bibliothèques ne veulent plus (mais qui sont encore en très bon état). Vous y trouverez tout les genres de livres (plus de cent milles romans, documentaires, bandes dessinées, magazines, pour adultes, pour enfants, en français, en anglais et même parfois dans d’autres langues!) à très bon prix: 0,50 $ (livres jeunesse et magazines), 1,00 $ (livres adultes), 2,00 $ (BD et manga), et 3,00 $ (Dictionnaires, encyclopédies et « beaux livres »).

Le Solde de livres 2019 se tiendra du samedi 25 mai au dimanche 2 juin, de 13h00 à 19h00, à l’aréna Martin Brodeur (300, boulevard Robert, Montréal, juste à côté de la bibliothèque de St-Léonard). Les quantités sont limités sur certains types de documents (BD, dictionnaires). Le paiement doit être comptant seulement; il y a pas d’échange ou de remboursement possible. Et, S.V.P., veuillez apporter vos propres sacs. Pour plus d’information vous pouvez visiter la page Facebook.

Le but de cet événement est “de prolonger la vie utile de ces livres, d’aider à répandre le goût de la lecture et de permettre aux citoyens de Montréal d’enrichir leur bibliothèque personnelle à faible coût.” De plus, les revenus de la vente serviront à financer des activités d’animation dans les bibliothèques. Les documents invendus seront ensuite offert à des associations sans but lucratif et organismes communautaires, puis à Renaissance et finalement à la Fondation des parlementaires / Cultures à partager (qui les expédie dans des pays en voie de développement — comme en Afrique francophone et en Haïti). Ultimement, les livres qui restent après tout ça sont recyclés pour le papier. Rien ne se perd! Quelle entreprise louable…

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