Isabella Bird: Femme Exploratrice, vol. 3

IsabellaBird-v3-cov“Le Japon du XIXe siècle hors des sentiers battus !”

“Pour rejoindre Niigata, première étape de son périple, Isabella Bird a choisi une voie secondaire, rarement empruntée par les voyageurs étrangers. Au fur et à mesure que l’intrépide exploratrice s’enfonce dans la campagne japonaise, l’agitation des grandes villes et la splendeur des sites historiques s’effacent devant la misère du monde rural… Aux divers chocs culturels s’ajoutent des conditions de voyage de plus en plus difficiles, si bien qu’Ito lui-même a du mal à faire face à cet aspect de son pays qu’il ignorait. Mais l’aventurière refuse de se laisser abattre, et c’est sans fléchir qu’elle s’engage sur le dernier tronçon de la route d’Aizu !”

“Lancez-vous à la découverte d’un Japon traditionnel désormais disparu à travers les yeux de l’intrépide Isabella Bird ! Basé sur les écrits réels de l’aventurière, Isabella Bird, femme exploratrice est un récit passionnant sur la rencontre d deux monde; dessiné avec un rare souci du détail par Taiga Sassa, un nouveau talent prometteur !”

[ Texte de la couverture arrière ]

Je continue la lecture de cette série dont j’ai déjà commenté le deux premiers volumes.

IsabellaBird-v3p010Juin 1878. L’exploratrice britannique Isabella Bird et son guide japonais Tsurukichi Ito continuent leur chemin sur la route d’Aizu en direction de l’île d’Ezo (Hokkaido). La route est difficile et les villages qu’ils rencontrent sont plongés dans une pauvreté si grande qu’elle surprend même Ito. Pourtant les villageois semblent travaillants et déterminés. Le palefrenier engagé pour prendre soin des chevaux leur explique que la région a été dévastée par la guerre de Boshin. L’armée de l’ouest, menée par les clans de Satsuma et de Chōshū, y a écrasé l’armée de l’est. Les paysans ont été enrôlés de force dans l’armée, beaucoup sont morts, les villages ont été pillés et brûlés. Dix ans plus tard la région n’a toujours pas récupéré. 

IsabellaBird-v3p020À Tsugawa (Aga), l’expédition fait des emplettes, Ito se bourre de friandises et prépare un repas gastronomique pour Isabella. Elle en profite pour commenter (à sa soeur, à qui elle écrit) que la gastronomie japonaise, par la propreté des ses instruments, “la parcimonie et la précision de chaque geste, la délicatesse de la présentation, l’incroyable variété des mets, absolument tout, est imprégné d’une beauté particulière”. Le lendemain, ils prennent une barque pour un voyage mouvementé sur le fleuve Agano jusqu’à Niigata, où Isabella passe quelques temps chez les Fyson. 

Pendant ce temps à Tokyo, un botaniste nommé Charles Maries rencontre le consul général Harry Parkes et James Hepburn car il désir poursuivre en justice Isabella parce qu’elle lui aurait volé son guide, Ito, qui était toujours sous contrat avec lui. Maries considère que son travail pour découvrir de nouvelles plantes est beaucoup plus important que les pérégrinations sans conséquences d’une simple voyageuse. Parkes objecte qu’au contraire l’intelligence sur la géographie et les moeurs des habitants de régions reculées fournit par les aventuriers est indispensable au développement de la diplomatie et des échanges commerciaux de l’Empire Britannique! Il lui refuse donc son support.

Isabella Bird est un autre manga historique au récit passionnant et instructif, mais aussi plein d’humour. La fluidité de l’action est assez bonne. Et, si le dessin est loin d’être parfait (parfois les proportions ou les expressions des personnages sont bizarres), il demeure très agréable à l’oeil et surtout bien détaillé pour donner une très bonne expérience de lecture. À travers le récit divertissant des aventures d’Isabella Bird, nous découvrons deux cultures assez opposées: celles de l’Angleterre Victorienne et celle du Japon de la restauration Meiji. C’est un sujet très intéressant et je recommande donc chaudement ce manga.

Isabella Bird, femme exploratrice T03 par Taiga SASSA. Paris: Ki-oon (Coll. Kizuna), avril 2018. 208 pg, , 13 x 18 cm, 7,90 € / $14.95 Can., ISBN 979-10-327-0248-2. Pour lectorat jeune (7+). stars-3-5

Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:

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© 2016 Taiga Sassa. All Rights reserved.

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Pline vol. 6: Carthage La Grande

pline-v6-cov“Dans le tome précédent : Au terme d’une traversée mouvementée, Pline, Euclès et Félix, flanqués de deux nouveaux compagnons, débarquent à Stromboli. Les uns exultent de se rapprocher de leur terre natale, d’autres se réjouissent simplement de fouler à nouveau la terre ferme… Les plus clairvoyants sentent planer le danger.”

“L’Histoire a retenu son nom. Mais que savons-nous du plus grand savant de l’Antiquité ?”

“Après une traversée mouvementée, Pline et sa suite débarquent enfin sur la côte africaine. Carthage et son animation, puis le désert et ses dangers, s’offrent au regard du naturaliste pendant qu’à Rome, les intrigues politiques et l’instabilité de Néron annoncent de funestes événements.”

Pline et ses compagnons arrivent enfin dans le port affluent de Carthage. Il y rencontre son ami Vespasien, qui attend de prendre officiellement le poste de gouverneur de la province d’Afrique. On apprend que le jeune garçon que Pline à recueillit est d’origine Phénicienne. L’expédition se lance  alors dans la désert en direction d’Alexandrie!

Pendant ce temps à Rome, Poppée donne naissance à une fille, qui ne survit malheureusement pas longtemps. Néron retrouve l’esclave Plautina qu’il abuse pour oublié que ses responsabilités le rendent misérable. Et Tigellin complote afin de faire d’une pierre deux coups — à la fois contre les chrétiens et pour la spéculation immobilière — d’une façon qui changera le visage de Rome à jamais…

Extraits des pages 5 à 9

Ce fascinant manga historique nous offre un récit à la fois instructif et captivant. Le graphisme de Mari Yamazaki et Tori Miki est plutôt détaillé (de plus en plus avec chaque nouveau volume) et fort agréable à l’oeil. Ce manga est très recommandé particulièrement si la Rome antique vous intéresse. J’attend avec impatience le volume 7 qui devrait paraître en janvier 2019!

Pline, vol. 6: Carthage La Grande, par Mari Yamazaki et Tori Miki. Paris: Casterman (Coll. Sakka), juin 2018. 200 pg, 13.3 x 18.2 cm, 8,45 € / $15.95 Can (ePub/PDF: 5,99 €), ISBN: 978-2-203-15361-5. Sens de lecture original, de droite à gauche. Pour lectorat adolescent (14+). stars-3-5

Pour en apprendre plus sur ce titre vous pouvez consulter les sites suivants:

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Pline © 2017 Mari Yamazaki, Tori Miki • 2018 Casterman pour la traduction française.

Voir mes commentaires sur les volumes précédents:

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Press Ep. 1

tv-55-8-lawson-press-rileyI just watched yesterday the first episode of Press, a six-part British TV series that aired on BBC One between September 6th and October 11th 2018. It is written by playwright Michael Bartlett (Doctor Foster, King Charles III), directed by Tom Vaughan (Endeavour, Victoria) and starring Charlotte Riley (portrayed on the left), Ben Chaplin (World Without End), Priyanga BurfordPaapa Essiedu (The Miniaturist) and David Suchet (Agatha Christie’s Poirot). It is set in the world of newspapers in England, showing the work, life and career anxiety of the staff from two very different (and fictional) newspapers: The Herald and The Post. It’s apparently inspired by The Guardian and The Mirror, two newspapers with opposite journalistic philosophies: one is more of an investigative newspaper and the other more of a tabloid (or “Red Tops” as they say in the U.K.).

It is a very good TV series. The acting is excellent and it is quite well-written — it is not as good and clever as Aaron Sorkin’s The Newsroom (which was about the daily operation and trials of a cable news TV station) but it is still interesting and well worth watching (like most British TV series). Of course, despite the creator’s best efforts, the show was criticized for not portraying accurately the journalistic and editorial work, but all fiction need to take same artistic license to make the subject interesting. However, the writer of the series thought it was important to base the story on some real aspects of the journalists’ work (even if the details is sometimes wrong) in order to express the essence of journalism to the viewers. And I think it succeeded pretty well.

It’s a mini-series, so I have only five more episodes to watch… That’s what I like with British TV: it is usually short and sweet, all the goodness being concentrated in just a few episodes. No car chases or explosions with special effects, but just excellent writing and storytelling. That’s all a good show needs.

Press will air in North America on PBS’ Masterpiece following the UK broadcast, probably in early 2019. I recommend that you watch it if you can… stars-3-5

To learn more about this title you can consult the following web sites:

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Le Guide du Mauvais Père (4)

Guide_du_mauvais_pere_4-covToujours aussi parentalement incorrect, Guy Delisle retrouve son rôle préféré : meilleur (mauvais) papa du monde ! Sa recette : une bonne dose de mauvaise foi, des colères importunes, un tas de gamineries et surtout BEAUCOUP d’humour !

Défier son fils aux jeux vidéo quand il travaille, oublier sa fille dans un magasin et lui faire croire le contraire, parler à ses enfants de sa vie merveilleuse d’étudiant… quand ils n’existaient pas… Guy Delisle, un mauvais père ? Non, un auteur de bande dessinée qui sait puiser l’imagination là où elle se trouve, avec un sens aigu de l’observation et une bonne dose d’autodérision.

[ Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière ]

Guy Delisle nous fait encore rigoler avec son alter-égo qui représente le summum du mauvais parent: distrait, égocentrique et enfantin. Il s’agit de quatorze petites histoires d’en moyenne un douzaine de pages chacune (entre dix et dix-huit pages): Coup de blues, La dent III, La signature, Au magasin, Compétition, Sortie scolaire, Le jeu, Une histoire, Les invités, Savoir résister, Le test, Un petit film, Le placard, Tunnel of life.

Somme toute c’est quand même très similaire aux trois premier volumes. Je suppose qu’il y a une limite à étirer la sauce avec toujours le même genre d’histoires inspirées de son quotidien. C’est pourquoi ce quatrième volume sera sans doute le dernier. Dans la dernière histoire, Tunnel of Life, le père s’amuse bien avec les enfants dans un parc d’attraction mais se rend compte soudainement que ceux-ci ont grandit (Alice a maintenant 11 ans et Louis 14 ans) et n’ont plus autant le goût du jeu…

À travers cette série (et la plupart de son oeuvre) Delisle réussit le tour de force de raconter des histoires complexe et riches en émotions de façon très succincte et avec un trait de crayon très simple. C’est un livre amusant (et terrifiant à la fois) mais, avec en moyenne deux dessins par page, cela se lit plutôt vite. C’est tout de même une bonne lecture, légère, pour le transport en commun ou la salle d’attente.

Le Guide du Mauvais Père 4, par Guy Delisle. Paris, Éditions Delcourt (Coll. Shampooing), juin 2018. 18 x 13 x 1.75 cm, 192 pg., 9,95 € / $15.95 Can. ISBN: 978-2-413-00280-2. Recommandé pour public adolescent (12+). stars-3-0

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

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Voir aussi mes commentaires sur les trois premiers volumes:

Le Guide du Mauvais Père © Éditions Delcourt, 2018.

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Mary and the Witch’s Flower

Mary_and_the_Witchs_Flower-covThis smooth and beautiful animation was produced by the Studio Ponoc, staffed with people who worked at the famous Studio Ghibli. The movie is directed by Hiromasa Yonebayashi (who was a key animator at Studio Ghibli and director of The Secret World of Arrietty [2010] and When Marnie Was There [2014]), with a screenplay by Hiromasa Yonebayashi & Riko Sakaguchi and character designs by Akihiko Yamashita. It is based on Mary Stewart‘s 1971 children’s novel The Little Broomstick (although it is never mentioned in the staff interview included with the Dvd).

Mary and The Witch’s Flower (メアリと魔女の花 / Meari to Majo no Hana) offers a good storytelling and quite a cute story but it doesn’t really look original at all. It rather feels like it is a mishmash of every Ghibli designs: the witch part is vaguely reminiscent of Kiki’s Delivery Service, the witch school in the sky reminds me a little of Laputa: Castle in the Sky, a herd of animal fleeing seems similar to a scene in Princess Mononoke, a costume design evokes Nausicaä of the Valley of the Wind, the girl being away from home with some distant family members is similar to When Marnie was There, etc. This could be explained by the fact that most animators learned their skills while working at Ghibli. However, the influences are not limited to this source: Doctor Dee’s design makes me think of Dragonball’s Master Roshi and even Harry Potter makes a cameo appearance in one of the school classroom! I guess it was all intended as hommage or humour.

If I found this a little odd, I was not really annoyed by it. The movie is good entertainment (critical rating of 87% on Rotten Tomatoes) and, if you don’t feel the same depth as in Ghibli’s productions,  I was still quite glad that another major studio (even if this is their first real movie) would continue to produce traditional full length anime. Indeed, with the closing of Studio Ghibli after Hayao Miyazaki’s retirement, I really hope that Studio Ponoc will become its rightful heir… So, all in all, it is definitely worth watching. It is available on Netflix and on Dvd. stars-3-0

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Ex-Libris: The New York Public Library

Ex-libris-dvd“Frederick Wiseman’s film, Ex Libris – The New York Public Library, goes behind the scenes of one of the greatest knowledge institutions in the world and reveals it as a place of welcome, cultural exchange and learning. With 92 branches throughout Manhattan, the Bronx and Staten Island, the library is a resource for all the inhabitants of this multifaceted and cosmopolitan city, and beyond. The New York Public Library exemplifies the deeply rooted American belief in the individual’s right to know and be informed. It is one of the most democratic institutions in America – everyone is welcome. The Library strives to inspire learning, advance knowledge and strengthen communities.”

Earlier this week I stumble upon this enormous documentary on PBS. If you are into books and libraries, you’ll just love this movie that gives us an extensive tour of the New York Library and demonstrates how dedicated and welcoming the staff of its 92 branches are, what are the challenges they face in order to keep up with the demands and needs of their patrons, and particularly how important libraries can be to foster the diffusion of culture & knowledge as well as artistic creativity. It’s certainly one of the best examples of what an ideal library should be (as I recently discussed).

It is amazing how our local libraries look insignificant and puny in comparison of the behemoth collection and the huge diversity of services offered by the New York Public Library… With 53 millions documents, it is the second largest public library in the U.S. (third largest in the world after the British Library and the Library of Congress). Surprisingly, despite its name, it is a private, non-profit library, but it’s using public/private partnership (and funding) to work in collaboration with local governments (city, state, federal) in providing a large array of services… It is quite interesting (and serendipitous) that, with our imminent provincial elections, a librarian and teacher at the U de M Library Science School has been very recently questioning the commitment of the government in regards of libraries. Will the government create a strategic plan for the development of libraries (like the PLA recently did) ? It is direly needed at a time when the usefulness of libraries (and even our society’s fundamental concepts of knowledge and truth) are being challenged  (NYT, The Guardian) !

Of course, for such an enormous documentary, the reception has been rather mixed (with a critical response at 97%, but with only a 61% audience score, on Rotten Tomatoes) with reviews going from bad (Globe & Mail), to good (Variety) to excellent (The Guardian).

For me it was very interesting to watch and compare (seeing the similarities and differences) our library work here, in relatively small municipal library branches, to what’s done in NYC. However, even with the mastery of legendary documentarist Frederick Wiseman, I do think that 3h17 is really too long for any documentary to keep the attention of the viewers (at least in one sitting)! Many sequences are unnecessarily long. Also someone can get easily annoyed by Wiseman’s “no-comment” documentary style where he just show the scene as it happens without much editing or information (like not telling us who is talking!). In the end, despite those faults, this documentary is definitely worth watching for anyone (with spare time) who’s interested in the realm of books and libraries.

Ex Libris – The New York Public Library : USA, 2017, 197 mins; Dir./Ed./Sound/Prod.: Frederick Wiseman; Phot.: John Davey; Exec. Prod.: Karen Konicek; Cast: Ta-Nehisi Coates, Elvis Costello, Richard Dawkins and the very dedicated staff of all NYL branches. The DVD will be available soon from the producing company, PBS or Amazon (UK / FR). It can also be streamed online (legally?)… stars-3-0

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Ready Player One

ReadyPlayerOneIn a dystopian future (Is it? It realistically could be just our future or it could be a “trumpian” future), the reality is too tough to take and people are looking to forget their troubles. What was originally created as a virtual reality game become the perfect source of escapism for the people. In virtual reality they can be whoever or whatever they want! It is based on the novel by Ernest Cline. 

This is a typical fantasy story where the hero (with a group of companions) must find an artifact to save the world from an evil overlord (or a nefarious corporation plotting to control the world). The only difference is that, this time, the artifact is a legendary Easter Egg in a virtual reality video game. It is also a quest to find the heir to the Halliday’s fortune and ownership of the entire virtual world, known as OASIS (Ontologically Anthropocentric Sensory Immersive Simulation). The movie improves on the book by providing a great visual: the part inside the virtual reality (60% of the movie) was created with motion capture CGI. It is certainly not very original, but it’s brilliantly written and well orchestrated.

For me, what makes the movie interesting is that it’s a treasure trove of popular culture references (mostly related to movies and video games) from the 80s (including a few anime like Akira, Dragon Ball, Godzilla, or Gundam !) that plays on the nostalgia of a long gone era. In that aspect, it can particularly appeal to two different audiences: those who grew up in that era (the Millenials or Generation Y) or those who grew up hearing stories from their parents and have a glorified impression of the era (the Generation Z or iGen, Centennials). It is so rich in references that you could see the movie a dozen time and still discover new ones! 

The movie was well received (with a Rotten Tomatoes critical score of 72% and a slightly better audience score of 78%) and did well at the box office (bringing back in revenue three time its budget of $175 millions). Unfortunately, even if it’s directed by Spielberg, it has the usual flaws of most teenage action movies: it offers an heroic but superficial story (and characters) where the exploding action (full of car races, fights and magic!), a shared cultural trivia, visual overload and an expedited storyline replace the depth and richness that usually make truly excellent movies. However, it remains a great and funny movie that celebrate geek culture. It is entertainment at its best. I enjoyed it immensely and, if you are in the right demographic, you will certainly too. stars-3-5

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