They called us enemy

They-Called-Us-EnemyGeorge Takei has captured hearts and minds worldwide with his captivating stage presence and outspoken commitment to equal rights. But long before he braved new frontiers in Star Trek, he woke up as a four-year-old boy to find his own birth country at war with his father’s—and their entire family forced from their home into an uncertain future.

In a stunning graphic memoir, Takei revisits his haunting childhood in American concentration camps, as one of over 100,000 Japanese Americans imprisoned by the U.S. government during World War II. Experience the forces that shaped an American icon—and America itself—in this gripping tale of courage, country, loyalty, and love.

[Text from the publisher’s site; see also the backcover]

The second season of the TV series The Terror, subtitled Infamy, was set in a Japanese-American internment camp around old Japanese ghost stories. It was quite interesting (stars-3-5). George Takei, of Star Trek fame, who had experienced the camps in his childhood, was asked to be a consultant and, since he is also an actor, to be a member of the cast. He incorporated a lot of his own experience into the TV series. This comic memoir, where Takei recounts the whole traumatic experience of the internment camps, could be a good companion book to the TV series.

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The storytelling is excellent as it not only chronicles the daily life of his family inside the camp, how he felt as a four-year-old and what was the impact on his later life, but it also tells us of the journey that brought him to want to share this story. However, if it is presented has a book for all ages, it should probably more appropriately targets a teenage readership as the story is very serious, with references to policies and politics that kids would probably not understand.

The artwork is generally nice but often a little crude and simplistic with an overuse of screentone to add shades and textures. The story would have been better served by a more professional graphic style. However, this look was probably chosen to make the book feel more accessible.

Overall, it is a very interesting comics about an important (but little known) part of American history that should be a mandatory reading in civics or history classes all over America. A must (particularly now).

They called us enemy, co-written by George Takei, Justin Eisinger, Steven Scott, and illustrated by Harmony Becker. Marietta: Top Shelf Comics (imprint of IDW Publishing), July 2019. 208 pages, 6.5 x 19 in, $US 19.99 / $C 25.99. ISBN 978-1-60309-450-4. For teenage readers (12+). stars-3-5

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© 2019 George Takei

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Isabella Bird 5

IsabellaBird-v5-cov“En quittant Niigata, Isabella a entamé la deuxième partie de son périple vers l’île d’Ezo… Un chemin semé d’embûches, mais également riche en belles rencontres ! À Yamagata, c’est un Japon déchiré entre occidentalisation galopante et respect des anciennes traditions que l’aventurière découvre avec des sentiments partagés…

Déchiré, Ito l’est tout autant, lui qui a reçu une nouvelle lettre de Charles Maries : l’éminent chasseur de plantes passe à l’offensive et menace à présent de le traîner en justice ! À mesure que les problèmes de santé de son employeuse s’aggravent, l’interprète doute de plus en plus. Et s’il était en train de la mener à sa perte ?

Lancez-vous à la découverte d’un Japon traditionnel désormais disparu à travers les yeux de l’intrépide Isabella Bird ! Basé sur les écrits réels de l’aventurière, Isabella Bird, Femme exploratrice est un récit passionnant sur les rencontre de deux mondes, dessiné avec un rare souci du détail par Taiga Sassa, un nouveau talent prometteur !”

[ Texte de la couverture arrière ]

(Attention, lire l’avertissement de possible divulgacheurs)

Isabella Bird, femme exploratrice (ふしぎの国のバード / Fushigi no Kuni no bādo [Bird] / littéralement: “Bird au pays des merveilles”) nous offre le récit de voyage de la célèbre exploratrice britannique au Japon du début de l’ère Meiji en se basant sur sa correspondance avec sa soeur Henrietta qui fut publiée en 1880 sous le titre Unbeaten Tracks in Japan.

Écrit et dessiné par Taiga Sassa, ce manga seinen historique a d’abord été publié en feuilletons dans le magazine Harta (Enterbrain), puis compilé en volumes chez Kadokawa. Le premier volume est paru en mai 2015 et le plus récent volume, le sixième, est paru au Japon en juillet 2019 (toutefois aucune date de parution n’a encore été annoncé pour la France).

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Le cinquième volume débute le 16 juillet 1878 (an 11 de l’Ère Meiji) alors que Ito, guide et interprète d’Isabella Bird, poste une lettre pour le légat britannique Harry Parkes. Le lendemain, ils quittent Yamagata dans des conditions pluvieuses difficiles. Le guide se perd dans les montagnes mais la carte et la boussole d’Isabella leur permet de garder le cap et ils parviennent à Kaneyama. Toutefois, Isabella fait une sévère réaction à une piqûre de guêpe.

S’ensuit un long flashback d’une centaine de pages qui nous révèle enfin l’origine du personnage principal. Depuis son enfance, Isabella est atteint d’une déviation de la colonne vertébrale qu’une chirurgie n’a pas réussi à corriger. Elle souffre de douleurs chroniques et de dépression (la mélancolie accentuant ses névralgies). Après l’avoir examiné, John Bishop—un jeune docteur qui remplace son médecin traitant maintenant retraité—recommande qu’elle abandonne corset et médications. Il propose qu’elle voyage plutôt à l’étranger pour assouvir sa curiosité naturelle et ainsi combattre l’ennui et la dépression. Elle promet d’écrire à sa soeur Henrietta tout les jours. 

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Toutefois, après un premier voyage en Australie et en Nouvelle-Zélande en 1872, elle songe à revenir en Angleterre. Sur le bateau, elle fait le rencontre de Lady Dexter et de son fils Matthew, qui est gravement malade. Alors que le jeune garçon est en pleine crise et crache le sang, le rafiot est endommagé dans un ouragan. Isabella réagit rapidement et avec calme pour sauver l’enfant — et découvre que l’action (et l’adrénaline) est le remède qu’il lui faut. Elle fait donc escale aux Îles Sandwich (Hawaï) avec les Dexter. Elle y rencontre Mary Carp (et sa guide Deborah) et, avec elles, découvre les coutumes locales. Ils escaladent le mont Kilauea à dos de cheval afin d’en observer le cratère en éruption. C’est là qu’elle décide de devenir une aventurière! [Elle y écrit, entre autre, le livre Six Months in the Sandwich Islands — cf. Amazon or Google Books]

Un médecin japonais examine Isabella et lui prépare un médicament fait de plantes médicinales. Il note ses problèmes de dos et suggère à Ito de la dissuader de continuer son voyage. Ito fait part à Isabella de ses réservations mais celle-ci plaide qu’elle se sent vivre seulement si il y a du danger et que si elle voyageait confortablement elle n’aurait pas l’occasion d’observer la vie quotidienne et les coutumes des contrées reculées. Ito lui annonce alors que Charles Maries insiste pour qu’il revienne à son service et offre de le payer mieux. Il la quittera donc à la prochaine étape, après avoir descendu le fleuve Omono jusqu’au port de Akita !

Avec ce cinquième volume, le récit progresse rapidement. Isabella fait des découvertes sur la place des insectes dans la culture Japonaise et sur la médecine traditionnelle. Toutefois, ce volume est surtout riche en révélation sur la vie d’Isabelle Bird elle-même. C’est donc une histoire captivante qui est merveilleusement illustrée par le style riche et détaillé de Sassa—quoique le graphisme est inégale : si certaines cases sont parfois maladroites, d’autres sont aussi superbes!  

Cependant, ayant commencé à lire en parallèle le récit original d’Isabella Bird, Unbeaten Tracks in Japan (disponible gratuitement sur le  Project Gutenberg, Google Books ou Kindle), je me rend compte que, si les anecdotes et les faits racontés semblent assez fidèles, l’attitude ouverte et compréhensive du personnage n’est pas tout à fait véridique. Dans son ouvrage, Isabella Bird semble avoir envers les Japonais l’attitude condescendante, et même parfois méprisante, qu’on s’attendrait à trouver chez toute aristocrate britannique de l’époque. Ito y est a peine mentionné… Mais je reviendrai sur ce sujet plus tard.  

Malgré tout, Isabella Bird est un excellent manga historique que je recommande chaudement.

Isabella Bird, femme exploratrice T05 par Taiga SASSA. Paris: Ki-oon (Coll. Kizuna), décembre 2018. 208 pg, , 13 x 18 cm, 7,90 € / $14.95 Can., ISBN 979-10-327-0339-7. Pour lectorat jeune (7+). stars-4-0

Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:

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© 2018 Taiga Sassa. All Rights reserved.

Voir mes commentaires sur les volumes précédents:

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Capsules

Revue de Zines [02.019.302]

Une revue de quelques périodiques récents consacrés à la BD et au manga…

Animeland #227 (Juillet-Août 2019)

AL227Un numéro très volumineux (148 pages!) et riche en information mais où je n’ai malheureusement pas trouvé beaucoup de sujets qui m’intéressaient personnellement. Du côté anime, on note un article sur Carole & Tuesday (diffusé sur Netflix). Du côté manga, on note un volumineux dossier (14 pages!) sur les soixante ans de Shônen Magazine (Kōdansha) et Shônen Sunday (Shōgakukan), la partie 3 de la série “Comment éditer un manga: Édito, commercial et fabrication”. Pour le reste du contenu vous pouvez consulter le sommaire du numéro en lignestars-2-5

Animeland HS Été (Juillet-Septembre 2019)

AL-HS-Ete19Un numéro double estival (148 pg) toujours aussi riche en information mais aussi un peu plus ludique. Du côté anime, on y va de palmarès avec les top des persos féminins et masculins, un rapport sur le festival d’Annecy, un petit guide touristique du Japon de l’anime Yuru Camp additionné d’un interview avec le réalisateur Yoshiaki Kyôgoku, ainsi qu’un dossier sur les adaptations live de mangas et anime. Le cahier jeux inclus de nombreux mots mêlés, croisés et codés, ainsi que plusieurs quiz et tests de personnalité, des charades et même un horoscope! De longues heures de plaisirs… Côté manga, ce numéro offre une sélection de manga qui font de bonnes lectures estivales, ainsi que quelques articles sur la mode dans les mangas, sur GastronoGeek et sur des cours de Japonais sur Youtube. Donc, un numéro informatif et divertissant. stars-3-0

dBD #136 (Septembre 2019)

dBD136À la une on retrouve un interview avec Charles Berberian sur la BD de SF Nathanaëlle qui a créé pour son ami dessinateur Fred Beltran (chez Glénat). Il y a aussi des interviews avec Nicolas de Crécy pour Visa Transit 1 (Gallimard), avec Alain Ayroles & Juanjo Guarnido pour Les Indes fourbes (Delcourt), avec Régis & Clément Loisel au sujet de leur exposition au bastille Design Center, avec Tom Tirabosco sur Femme sauvage (Futuropolis), avec Jean-Pierre Dionnet au sujet de ses mémoires Mes Moires: un pont vers les étoiles (Hors Collection) et avec Waxx pour Silencio: l’intégrale (Glénat). 

Dans la cahier critique on note Lone Sloane: Babel une réimagination du personnage de Druillet par Avramoglou & Cazaux-Zago chez Glénat (Super!), l’adaptation de La nuit des temps de Barjavel par Philippe Gauckler: Kebek 1 chez Daniel Maghen (Top! “Un formidable conte d’anticipation”), Candy & Cigarette 2 par Tomonori Inoue chez Casterman (Super! “On prend un plaisir fou à dévorer les pages de ce manga”), et Hi Score Girl T.2 par Rensuke Oshikiri chez Mana Books (Bien. “Un must pour le fans de rétrogaming)”. stars-3-0

dBD #137 (Octobre 2019)

dBD137Dans l’actualité de ce numéro on retrouve la mention d’une vente aux enchères d’originaux de BD organisée par l’expert et galeriste Daniel Maghen (exposition du 9/24 au 10/11 à la galerie Daniel Maghen, l’événement était le 10/11 à la Maison de l’Amérique Latine), la parution de Histoire(s) du manga Moderne (édition augmenté de 1952-2020) par Pinon, Lefebvre & Valente (Ynnis), le manga fantastique Chiisako Garden par Yuki Kodama (Véga), Les recettes légendaires de Dragonball par Thibaud Villanova (Glénat), Génération Astérix un ouvrage collectif qui célèbre les soixante ans de la série (Éd. Albert-René), et Ici ou Ailleurs où Guy Delisle illustre des extraits de textes de Jean Echenoz (L’Association).

À la une on retrouve un interview avec Xavier Dorison autour de Le château des animaux t.1 (Casterman), Undertaker t.5 (Dargaud) et Aristophania t.2 (Dargaud). Le numéro se poursuit avec des interviews de Thierry Smolderen autour de Souvenirs de l’Empire de l’Atome, L’Été Diabolik, et Une année sans Cthulhu (tous avec Alexandre Clérisse chez Dargaud), avec  Laurent-Frédéric Bollée autour de Les Nouvelles Aventures de Bruno Brazil (Le Lombard), et avec Ugo Bienvenu sur Préférence système (Denoël Graphic). 

Dans le cahier critique on note Valkyrie Apocalypse t.1 par Umemura & Ajichika chez Ki-oon (bien) et Gigant t.1 par Hiroya Oku chez Ki-oon (Super). Pas de découverte extraordinaire mais un numéro tout de même riche en information. stars-3-5

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Arzak: L’arpenteur

Arzak-cov“L’histoire s’ouvre sur deux actions apparemment sans aucun lien entre elles. La première nous emmène dans l’espace profond où un vaisseau de la confédération Dessmez est attaqué par Kimorg Barbax, le redoutable pirate. La deuxième se déroule sur Tassili, la planète d’origine des Wergs. L’ancienne race dominante a été vaincue par l’avancée irrésistible de la confédération Dessmez dans sa conquête humaine de la galaxie. Tassili, ruinée, désertique et abandonnée de tous, peuplée d’une maigre colonie humaine, se meurt doucement. La mission d’Arzak consiste à arpenter sans fin ce territoire chaotique pour y traquer l’anomalie et assurer l’ordre humain. C’est dans l’accomplissement de cette mission qu’il découvre un odieux trafic perpétré à l’encontre des survivants Wergs. Arzak entame son enquête ; il traversera épreuves et dangers, découvrira les secrets de Tassili et plongera dans les abîmes des passions de l’âme humaine…”

[Texte sur Amazon; voir aussi la couverture arrière]

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Le personnage d’Arzach a d’abord été créé par Moebius dans une série d’histoires courtes sans dialogues publiées dans Métal Hurlant dans les années 1975-76 avant d’être compilées en album en 1976 chez Les Humanoïdes Associés. C’est un album fascinant qui aura une grande influence et sera maintes fois réédité (dont dans le volume 2 de ses Oeuvres Complètes et en version anglaise). C’est un héros énigmatique, avec son chapeau haut et sa monture ptéroïde, qui parcours un univers désertique, peuplé d’étranges créatures et de vestiges de civilisations disparues.

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Le mystère qu’était Arzach demandait à ’être développé, étoffé. En 2002, à la demande des Japonais, il ravive donc le personnage pour une série de dessin animé en quatorze courtes capsules: Arzach Rhapsody. Malgré un récit très décevant, il a finalement donné la parole à Arzach et le génie ne peut plus retourner dans la bouteille… Il fait donc une nouvelle apparition dans Inside Moebius (publié en français chez Stardom de 2004 à 2010 et en anglais chez Dark Horse en 2018) où Moebius se dessine lui-même rencontrant ses personnages préférés (Blueberry, Arzach, le major Grubert, etc.) afin de discuter de son processus artistique ainsi que des diverses problématiques qui le préoccupent.

En 2009, à l’occasion d’une d’exposition d’illustrations (aquarelles, peintures et fusains) intitulée “Arzach au Belvédère”, Moebius publie enfin une histoire qui reprend le personnage d’Arzach. Destination Tassili est un album grand format de 124 pages sans dialogues mais avec un texte en opposition. Sous le titre Arzak: L’Arpenteur l’album est aussi publié en collaboration avec Glénat, cette fois en couleurs et avec les textes intégrés dans des bulles. Arzach avait enfin une suite! Le récit devait comporter trois albums, mais malheureusement une seul fut publié avant le décès de l’auteur…

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Arzak nous offre une excellente histoire. Un récit captivant, intriguant qui nous fait découvrir enfin l’univers dans lequel le héros évolue. Le voile est aussi partiellement levé sur le mystère du personnage. On découvre son histoire, son rôle, mais pas trop. Avec Moebius on a toujours l’impression qu’il reste quelque chose d’inconnu derrière le décor, quelque chose de mystérieux, de mystique même, et, avec la construction d’un univers solide, c’est ce qui rend ses récits toujours aussi délicieux à lire.

Arzak-p013Toutefois, le plus extraordinaire de cet album c’est le trait précis, les dessins détaillés et les couleurs vives qui sont les caractéristiques du style de Moebius. Ici on le découvre au sommet de son art — qui reste encore parfois inégal mais néanmoins superbe — et le grand format des planches (24 x 35 cm) nous permet de l’apprécier encore plus. Étrangement le style de Moebius a changé au cours des ans et ici on ne retrouve ni les couleurs vives et uniformes du Moebius de l’Incal et ni les dessins détaillés avec beaucoup de textures du Blueberry de Giraud mais un style  qui fait la synthèse des deux. Arzak se termine sur quinze pages de bonus décrivant la génèse de l’album et reproduisant certains des dessins de l’exposition “Arzak au Belvédère”.

Arzak est donc un très bel album qu’il faut absolument lire mais malheureusement il se termine sur un suspense, un “À suivre” qui n’aura jamais de dénouement…

Arzak: L’Arpenteur, par Moebius. Paris: Moebius Production / Glénat, Septembre 2010. 80 p., 25 x 35.5 cm, 18.00€, ISBN 978-2-7234-6505-2 / 978-2-908766-58-5. Pour un lectorat adolescent (14+). stars-3-5

Pour en savoir plus vous pouvez consulter les sites suivants:

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© Moebius.

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Gunnm, t.6

Gunnm-t6-covLe sixième et dernier volume de l’édition deluxe (qui recouvre les chapitres quarante-six à cinquante, donc cela inclus la seconde moitié du tome huit [de la p. 117] et la première moitié du tome neuf [à la p. 155] de l’édition originale — éliminant du récit les cent dernières pages!) débute avec l’attaque infructueuse du Barjack et de Den contre Zalem — qui détruit le train cannon géant sans difficulté avec une arme électromagnétique scalaire. Le clone de Gally tue Mr. Buick, journaliste et ami de Koyomi, ainsi que Fury, le cyber-chien de celle-ci. Gally parvient finalement au repère de Nova, mais celui-ci réussit à infiltrer son esprit. Le secret de Zalem est révélé, ce qui rend fou le contrôleur Bigott. Mais Gally s’en sort avec l’aide de Kaos et finalement vainc Nova. Kaos se libère de l’emprise de Den et Gally prends la route pour rejoindre Fogia… mais elle tombe dans un guet-apens et un cyborg piégé la réduit en pièces! La suite dans Gunnm: Last Order !

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À part avoir fait sauter la page titre du dernier chapitre et l’élimination des dernières cent pages, je n’ai vu aucunes différences dans les dessins ou le texte. Bien sûr, l’édition originale a des bordure de pages alors que le dessin du grand format déborde de la page ce qui lui donne une allure plus dynamique. Ce format est d’ailleurs à peu près le même que celui de la publication originale en feuilletons qui rends vraiment justice au style riche et détaillé de Kishiro. C’est un volume bien balancé, plein d’action et de révélations qui finit en suspend au lieu de la fin rose-bonbon originale. Une bonne lecture pour les fans de Gunnm et de manga cyberpunk.

Gunnm, t. 6 par Yukito KISHIRO (Traduction par Yvan Jacquet). Paris: Glénat, mars 2002. 272 pages, N&B, 18 x 25.5 cm, ISBN 2-7234-3615-2. Sens de lecture occidental. Pour un lectorat adolescent (16+). stars-3-0

Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:

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© 1991, Yukito KISHIRO. © 2002, Éditions Glénat pour la traduction française.

Voir aussi mes commentaires des premier, second  et troisième volumes deluxe, ainsi que les cinquième, sixième, septième, huitième et neuvième volumes de l’édition originale (et, tant qu’à y être, pourquoi ne pas lire aussi mon commentaire de l’anime et du film live-action)…

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Where I belong

Shabondama-posterAfter committing robbery, Shoto’s flight from the cops takes him to the mountains of Miyazaki in southern Japan where he helps an injured elderly woman. This serendipitous encounter will softly coax him into changing and set him on the path to redemption. The Japanese countryside comes to life through beautiful cinematography in this simple and unhurried reflection on what it means to have a place where to belong.

[ From Cinémathèque québécoise ]

A petty criminal (who was shaped by his environment or bad parenting) do something bad, escape to the countryside, feels guilty, meet with nice people, sees the error of his way and seeks redemption… I must say that Where I belong doesn’t feel very original as we’ve seen this type of movie often in Japanese cinema. However, it is still a nice feel-good movie. It offers a touching story, which is beautifully shot and with good acting. It’s an entertaining flick that offers a good time. Nothing more. The best part is probably that it is showcasing the nice landscapes of Miyazaki and giving us a glimpse at the Shiiba Heike Festival.

Where I belong (しゃぼん玉 / Shabondama / lit. “Soap bubble”): Japan, 2016, 108 mins; Dir./Scr.: Shinji Azuma (based on a novel by Asa Nonami); Phot.: Wataru Miyamoto; Ed.: Shinya Tadano; Music: Yuki Hara; Cast: Kazuyuki Aijima, Mina Fujii, Kento Hayashi. ©2016「しゃぼん玉」製作委員会. stars-3-0

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Ken Burns’ Country Music

KenBurnsCountryMusic-DvdLast night I watched on PBS the first episode of Ken BurnsCountry Music documentary and I was mesmerized! I don’t really like country music (or at least I thought I didn’t) but I was fascinated by this documentary about the history of country music in the USA. In fact, it is much more than that: it is the history of America and its culture — mostly of the deep America. It is very interesting and educating. Like all documentaries by Ken Burns it is very well researched. It is very interesting to see all those old pictures and footage, as well as to ear such music from another era (the documentary covers until 1996)… Certainly a must see.

Country music is certainly a pretty large musical genre that has evolved a lot and encompass many sub-genres (hillbilly, bluegrass, western, etc.) and cross-over styles. It is difficult to define and I am looking forward to learn more about it. For instance, Bob Dylan sang many songs from the country music pioneers (and adopted their style) but he is considered a folk singer. What’s the difference between country and folk? Is folk a sub-genre of country music? I am just wondering…

Country Music is an eight-part mini-series (120 mins each) that premiered September 15, 2019 and airs on PBS every week day until September 25. It is also available for streaming on PBS website (U.S. only). stars-3-0

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