Egyptian mummies: Exploring ancient lives

IMG_7086“Egyptian mummies: Exploring ancient lives” is the North American premiere of an exhibition created by the British Museum. Using digital image projections, explanatory videos and over two-hundred objects from ancient Egypt, it “reconstructs the lives of six people who lived along the Nile”. It tells the story of each of those individuals, their beliefs and the diseases they suffered from.

The original British Museum exposition (opened to the public from May to November 2014) was showcasing eight mummies, one-tenth of their Egyptian mummies’ collection. However, for its international tour the exhibition was limited to six mummies. It first opened at the The Powerhouse Museum in Sydney, Australia (from December 2016 to Avril 2017) before moving to Hong Kong in 2017, then Taipei, Taiwan (from November 2017 to February 2018) and it is now at the Museum of Fine Arts in Montreal from September 2019 to March 2020. The next stop will be in Toronto at the Royal Ontario Museum from May to September 2020.

In the early days of Egyptology, the only way to learn about mummies was to unwrap them. 19th century European collectors were even turning this into a social event with lavish “unwrapping parties.” However, the British Museum, with its strong ethics about artifact preservation, always refused to perform any invasive intervention on its mummies and its collection is therefore in excellent condition. Since the 1970s the development of cutting-edge technology, like combining x-ray devices with high-resolution three-dimensional computerized imaging (computerized tomography (CT) scanning) in order to create detailed 3D visualizations of the internal structures, has revealed much more informations that a simple unwrapping would have provided — while still preserving the mummies’ integrity. Combining the resources provided by medical science with those learned from anthropology and archaeology, has allowed the egyptologists to learn a tremendous amount of information about the life and death of ancient Egyptians: not only their culture and way of life, but also their biology, genetics, diet, diseases, burial practices and embalming techniques. This exhibition is illustrating all this through the exemples of six in dividuals (and their mummies) who lived in the Nile valley between 900 BCE and 180 CE.

Apparently the only official catalogue of the exhibition’s international tour was produced by the Powerhouse Museum in Sydney and is now sold out. However, the catalogue from the original British Museum exhibition is still available.

You can visit (and visit again) “Egyptian mummies: Exploring ancient lives” at the Montreal Museum of Fine Arts (1380 Sherbrooke Street West) from September 14, 2019 to March 29, 2020.

It is a superb and fascinating exhibition, rich in informations and artifacts. I enjoyed it greatly and everyone must absolutely see it. When I visited, in early January, the museum was packed (so, PLEASE don’t bring your five or six year-old Kids, as they might not be old enough to understand the complexity of such subject, and don’t bring your crying baby in its giant stroller !!!). stars-4-0

Here’s a teaser of the exhibition (available on Youtube):

More information and pictures after the jump >>

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Boucler la boucle

Ville de Montr-al - Arrondissement de Villeray - Saint-Michel -

Mumbai vue à vol d’oiseau. © Kiran Ambwani

Vendredi 6 décembre à 17h30 avait lieu le vernissage de “Boucler la boucle”, une exposition de photographies par Kiran Ambwani. Celle-ci “propose une version intime du quotidien des habitants des bidonvilles de Mumbai à travers le regard de ses enfants et montre la beauté et leur résilience malgré la pauvreté qui les entoure.”

En contrepartie au projet de Mumbai, Kiran Ambwani a également réalisé un projet de médiation culturelle avec des élèves de sixième année de l’École Barclay de Parc-Extension. Les étudiants ont pu ainsi s’initier à la photographie et aussi découvrir leur quartier sous un oeil nouveau, au travers l’objectif de la caméra.

C’est une exposition très intéressante qui nous montre la perception que les enfants ont de leur environnement. Cela mérite certainement un coup d’oeil (pour une fois que la salle de diffusion de Parc-Ex est bien mise à profit avec une exposition qui offre plus qu’une demi-douzaine de pièces et qui mérite un petit détour!). Malheureusement il n’y avait à peine plus d’une vingtaine de personnes au vernissage…

[ extrait de la présentation de Kiran Ambwani lors du vernissage ]

L’exposition “Boucler la boucle” se tient à la Salle de diffusion de Parc-Extension (Complexe William-Hingston , 421, rue Saint-Roch) du 6 décembre 2019 au 19 janvier 2020. stars-3-5

(Sources: communiqué, culturevsp, Photo Solution, Newswire, Radio Canada International.)

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Capsules

SDL 2019 : Jour 1

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Mercredi, à la découverte du salon

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Plan du salon

Comme toute les années depuis que j’ai l’âge de raison, je suis aller faire mon tour au salon du livre de Montréal mercredi soir. C’était gratuit pour tous alors il y avait foule (mais c’était tout de même beaucoup plus calme que dans l’après-midi). Comme à mon habitude j’ai déambulé dans un sens puis dans l’autre afin de pouvoir jeter un œil sur un maximum de nouveautés. Bien sûr il y trop de beaux livres pour tout voir alors j’ai surtout porté attention aux kiosques des diffuseurs de BDs et de mangas (Interforum, Flammarion, Hachette et La Boîte). Par le passé le salon était surtout composé de rangées de petits kiosques où chaque éditeurs présentait ses produits mais avec le temps, les éditeurs se sont rassemblés dans l’espace des diffuseurs / distributeurs qui devenaient de plus en plus gros chaque années. A un point ou s’était difficile de déambuler dans le salon en suivant le quadrillage des allées car ces gros kiosques obstruaient la circulation. Je dois dire que cette année le plan du salon a grandement été amélioré et la circulation en était grandement facilitée.

[ SDL, mercredi soir, 2019/11/20, vers 17h44 ]
>> Voir l’avertissement concernant les photos/vidéos <<

Comme le mentionne le communiqué de presse, “la mission première du Salon est de promouvoir le livre et le plaisir de la lecture comme biens culturels dans la société québécoise.” La thématique annuelle est “se raconter” et elle se décline autour de la poésie, du conte, des littératures de l’imaginaire, du polar et de sous-thématiques comme l’environnement, la parentalité, la diversité, la technologie, etc. De nombreuses initiatives et évènements étaient organisés dans le cadre du salon. De plus, le salon innovait avec la présence de deux kiosques thématiques: l’un sur un quartier de la ville (St-Michel) et un sur un pays invité (l’Ukraine). Finalement, cette année, les invité(e)s d’honneur étaient Enki Bilal, Fanny Britt, Jean-Paul Daoust, Tristan Demers, Antonine Maillet, Andrée Poulin, Sheila Watt-Cloutier et Webster.

D’abord, je note encore l’absence des bibliothèques de Montréal au salon, qui ratent l’occasion idéale de promouvoir la lecture dans les bibliothèques. La bibliothèque de St-Michel a bien sûr fait quelques animations dans la cadre du “quartier invité” mais les bibliothèques auraient pu faire tellement plus que cela. C’est très décevant…

IMG_6660J’avais deux grands objectifs au salon cette année. D’abord, rencontrer Enki Bilal. Malheureusement, toutes ses apparitions au salon (séances de signature, conférences, etc.) se sont retrouvées en conflit d’horaire avec d’autres engagements et je n’ai pu voir que son espace de signature vide… Très frustrant. 

9782356740748_largeAussi, je désirais mettre la main sur la dernière bande dessinée de Philippe Gauckler, Kébek, t. 1: L’éternité publié aux Éditions Daniel Maghen. Il s’agit d’une adaptation du roman La nuit des Temps de René Barjavel, que j’ai lu et adoré étant ado. J’ai envoyé un courriel à l’éditeur pour connaître qui était leur diffuseur au Québec et si leurs titres seraient présent au salon. Je n’ai reçu aucune réponse, alors j’ai dû faire ma petite enquête… Je suis d’abord allé voir l’un des plus gros diffuseurs de BDs et j’ai demandé s’ils distribuaient les Éditions Daniel Maghen. On me réponds “C’est pas nous mais je crois que c’est Dimedia.” Je vais donc voir Dimedia et on me réponds “C’est plus nous mais je ne me souviens pas qui est le nouveau diffuseur…” (Hum, oui, bien sûr…). J’essai encore deux autres diffuseurs avant de finalement découvrir que c’est Interforum qui distribue les Éditions Daniel Maghen. Malheureusement, le changement de diffuseur s’est fait trop récemment et ils n’ont pas encore reçu de stock. Donc aucun exemplaires au salon. Grosse déception. C’est tout de même étonnant qu’un livre sortie à la fin août en Europe ne soit toujours pas disponible au salon !! Heureusement, on me dit que le Gauckler devrait être disponible en librairie imminemment (en fait, il semble déjà l’être chez Renaud Bray, Archambault). En ligne, il n’est pas disponible chez Amazon.ca mais on le retrouve chez Les Libraires (qui dessert les ventes en ligne des librairies Raffin, Planète BD et Monet; on l’indique disponible depuis le 1er novembre !). À ce prix là ($37.95, mais tout de même pour 88 pages), je vais probablement le lire en bibliothèque

Dans mes déambulations au salon (et en périphérie), j’ai fait quelques découvertes. D’abord La Pastèque a publié un nouveau “Paul” de Michel Rabagliati (le neuvième de la série): Paul à la maison. Aussi, les Éditions Albert René nous offrent un trente-huitième album pour les soixante ans d’Astérix: La fille de Vercingétorix. Pour l’occasion on retrouve également toute une ligne de sous-produits livresques dont les plus intéressants sont: Les citations latines expliquées et Les vérités historiques expliqués (tous les deux chez EPA et écrits par Bernard-Pierre Molin) ainsi que Les banquets d’Astérix par Thibaud Villanova et Nicolas Lobbestael (chez Hachette, collection Gastronogeek). Glénat a sorti un album commémorant ses cinquante ans d’édition. J’ai également remarqué un nouveau roman par Claude R. Blouin (aussi un spécialiste du cinéma japonais) aux Éditions Mots en toile: Irina Hrabal. Je note également la sortie d’un nouveau Chat du Rabbin (#9: La Reine de Shabbat) et d’un nouveau Yoko Tsuno (#29: Anges et Faucons) !

Finalement, côté manga, j’ai découvert deux titres qui méritent notre attention. D’une part, Ki-oon publie une autre adaptation d’un chef d’oeuvre de Lovecraft par Gou Tanabe, c’est fois il s’agit de Dans l’abîme du temps (un seul volume de 368 pages). D’autre part, j’ai découvert chez Bayard Jeunesse une collection qui nous raconte L’Histoire en manga (mes deux sujets favoris!): v.1 Les débuts de l’humanité, v.2 L’antiquité grecque et romaine, v.3 L’Inde et la Chine antiques, v.4 D’Attila à Guillaume le Conquérant, v.5 De l’empire mongol à la Guerre de Cent ans, v.6 La Renaissance et les grandes découvertes, v.7 L’Histoire en Europe de la Reine Elisabeth à Napoléon. J’ai bien hâte de lire tous cela.

J’essaierai de commenter la plupart de ces titres dans les prochaines semaines (ou mois). Je ferai aussi une autre visite au salon samedi pour le lancement du numéro 212 de Solaris au kiosque d’Alire. J’ai l’intention d’y prendre de nombreuses photos et de faire quelques entrevues. Gardez un oeil sur cette page (Watch this space, comme ils disent en anglais!).

Le salon du livre de Montréal s’est donc tenu à la Place Bonaventure du 20 au 25 novembre, 2019. L’année dernière, le salon avait annoncé qu’il déménageait au Palais des Congrès mais, n’ayant pas réussi à obtenir les dates désirées, le SDL est demeuré à la Place Bonaventure pour 2019. Toutefois, il faut dire adieu à la Place Bonaventure, car cette fois c’est bien vrai, le salon aura lieu au Palais des Congrès l’an prochain. La raison de ce déménagement n’est pas très claire (manque d’espace? travaux de rénovations à la Place Bonaventure?), mais, bon, on verra bien de quoi cela a l’air l’an prochain…

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Acquisition au SLAM

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SLAM 2019

Comme je l’ai récemment mentionné, la 36ème édition du Salon du livre ancien de Montréal (SLAM) se tenait ce week-end au Pavillon McConnell de l’Université Concordia. L’événement est organisé par la Confrérie de la Libraries Anciennes du Québec. Je n’ai malheureusement pas pu résister à aller y faire un tour et j’ai acquis deux nouveaux titres pour s’ajouter à celui que j’avais acheté en mars et ainsi accroître ma collection de livres anciens.

Le choix a été difficile car les titres vraiment intéressants étaient trop onéreux pour moi — je recherchais surtout des auteurs classiques ou des sujets d’histoire, de belles reliures mais seulement des éditions datant du XVIe ou XVIIe siècle et avec un budget de moins de deux-cent dollars. J’ai donc dû me résoudre à acquérir des titres traitant de sujets moins intéressants mais tout de même anciens (XVIIe). 

IMG_6391Ce salon était toutefois un vrai régal pour les yeux. Parmi les titres qui ont attisé ma convoitise je peux nommer (sans ordre précis): Johannis secondi opera [l’oeuvre du poète néerlandais Jean Second, aka Jan Everaerts] (in-12?, 1651, $350), Histoire des guerres de Flandre par Guido Bentivoglio (4 vols, in-16?, 1769, $150), Stratagematum satanae, libri octo par Iacopo Aconcio (1652, $650), Mythologie, c’est a dire, Explication des fables par Natale Conti (8vo, énorme bouquin de plus de mille pages!, 1612, $5000 !!!), l’oeuvre de Flavius Joseph [Flavii Josephi viri inter Judaeos clarissimi Opera omnia] (2 vols. In-folio, 1611, $500), Disputationes de argumentis, quibus efficitur Christum prius fuisse, quam in utero Beatae Virginis secundum carnem conciperetur [questionnement théologique sur la Vierge Marie], par Josua Placeus (in-4, 1660, $125), l’oeuvre de Tite-Live en allemand [Romainsche historiën van Titus Livius] (in-folio, 1646, $650), Historia Inquisitionis: Cui subjungitur Liber sententiarum Inquisitionis Thololosanae ab anno Christi MCCCVII ad annum MCCCXXIII [histoire de l’Inquisition, suivi du livre des sentences de l’Inquisition de Toulouse, entre 1307 et 1322], par Philipp van Limborch (in-folio, 1692, $2000 !!), Rerum Romanarum [abrégé de l’histoire romaine], par Lucius Annaeus Florus (1683, $325), et Controversiae viginti quinque super regulam fratrum minorum [un commentaire des controverses sur les vingt-cinq règles de l’ordre des Franciscains], par Francisco Luengo de San Bernardino (1642, $300). Que de trésors! Mais tous trop cher pour mon maigre budget. Je me suis rabattu sur deux petits ouvrages moins intéressants mais pas trop dispendieux…

IMG_6393Histoire de Ferdinand-Alvarez de Tolède (…) Tome Premier, [par Antonio Osorio] À Paris, chez Jean Guignard, 1698. Biographie du troisième duc d’Albe, vice-roi de Naples et gouverneur des Pays.Bas. Ce n’est pas la reliure typique pour un livre du XVIIe (normalement en peau de porc) mais ressemble plus aux reliures cartonnées du XVIIIe. Soit que la reliure a été refaite ou alors, comme ce livre date de la toute fin du XVIIe, l’éditeur avait déjà adopté ce style de reliure… Beau in-12 mais ce n’est que le premier tome. Toutefois, celui-ci je l’ai acquis spécifiquement pour en faire cadeau à mon “neveu”, amateur de curiosités et d’histoire…

IMG_6394Instructio Sacerdotum, ac Poenitentium (…) [Instruction des prêtres sur le repentir], par Francisco de Toledo; Sacramento Ordinis, par Martino Fornario; Tractatus de origine et clausura sanctimonialium, par Andrea Victorello;  Institutio confessariorum, par Martino Fornario. Venetia, Caroli Conzatti, 1667. In-quarto, quatre ouvrages en un. Sujet peu intéressant, en condition plutôt moyenne (gondolé, tâché, trace de mouillures) mais c’est mon premier in-4 (et premier éditeur italien), obtenu à très bon prix.

Ma collection (XVIe et XVIIe s.):

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De g. à d.: Summa Toleti (1667), Svmma Omnivm Conciliorvm et Pontificvm (1633), Lucien (1664), Valere Maxime (1659), Qvinti Horatii Flacci Poemata (1643), Aesopi Fabulae (1593), [Iustiniani] Digestorum sev pandectarum (1581)

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CODEX_TRAVERSÉE DU SILENCE

La salle de diffusion de Parc-Extension (421, rue Saint-Roch) est une fois de plus l’hôte d’une exposition en arts visuels du 5 septembre au 13 octobre. Sous le commissariat de Mariza Rosales Argonza, cette exposition, intitulée Codex_Traversée du Silence est présentée dans le cadre de la 11e édition du Festival LatinArte.  C’est une “prise de parole qui transcende les frontières culturelles et temporelles pour rendre visibles la pluralité et la permanence des voix ancestrales en tant qu’acte conscient afin de percer l’invisibilité“.

C’est une belle “exposition” mais c’est plutôt pauvre puisqu’on n’y retrouve que sept grandes oeuvres par Dinorah Catzalco et deux installations audio-visuelles (par Rodrigo Velasco et Teo Zamudio). Cela vaut quand même la peine d’y jeter un coup d’oeil si vous passez par la bibliothèque de Parc-Extension, qui est juste à côté…

Photos du vernissage, le 5 septembre 2019, on l’on retrouve (dans le désordre) les artistes [Teo Zamudio, Rodrigo Iván Ramírez Velasco et Dinorah Catzalco], la mairesse d’arrondissement [Giuliana Fumagalli], la Conseillère du quartier Parc-Ex [Mary Deros], et les représentants de la salle de diffusion [Martin Hurtubise], du Conseil des Arts de Montréal, et de LatinArte [Mariza Rosales Argonza]. 

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Fête Nationale

Bonne Saint-Jean à tous!

Saint-Jean-Baptiste_et_l'Agneau_de_DieuNe trouvez-vous pas étrange qu’un état qui viens de passer une loi pour forcer la laïcité célèbre l’anniversaire d’un saint catholique comme fête nationale? N’est-ce pas absurde, voir hypocrite? Comprenez-moi bien: j’ai toujours été en faveur de la laïcité mais une laïcité pour tous et pratiquée dans le libre choix.

De toute façon, je crois qu’il est malgré tout plus approprié de se baptiser dans la bière au nom du solstice (fête de la musique, midsummer, etc.) que pour célébrer Saint Jean le baptiste

Vive l’été !

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[ Illustration: “Saint-Jean-Baptiste et l’Agneau de Dieu”, par Liénard de Lachieze (enlumineur français du XVe s.), Missel romain copié en 1492 pour l’évêque de Comminges Jean de Foix, feuillet 252r. (Sources: Wikimedia; BnF – Gallica, ms. latin 16827).]

Cabinets of curiosities

My nephew, Sébastien, has just started a blog (in French) about how he is building and assembling his own cabinet of curiosities. It is very interesting. He is suggesting lots of crafty and thrifty ways to create such cabinet. I particularly like his entry about old books. He is very creative (he is a writer after all) and has a very strong background in science (molecular biology); he really succeeds to combine both aspects with great ingenuity. With this blog he is sharing his passion for the scientific wonders and natural oddities of the past. I am quite impressed. It is fascinating and I recommend to have a look.

My nephew also reminds us that my great friend Mario Tessier, the venerable and learned scholar known as the “Futurible”, had introduced us to the history of the cabinet of curiosities in one of his famous “Carnets” published in Solaris #191 (p. 111-125). It is quite an edifying article that I encourage you to read if you want to push further your knowledge on this subject.

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Athenian Tetradrachma (5th c. BCE)

I have myself been collecting such curiosities since I am a child. When I settled in my home I placed a glass case in the center of the library room where I gathered a few of those items collected over the years. Unfortunately, for lack of space, it is a small display and most of my collection is still in boxes, spread around the house on top of bookshelves or even (for my most precious items like my Athenian tetradrachma, my Marc Antony or Lucius Verus denarii or my Leo I the Thracian solidus) in a safe. I have already introduced my collection in an entry about old books. However, inspired by my nephew, let me now elaborate a little more about my own cabinet of curiosities.

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Aesope’s Fables [1593]

Of course, most of my collection is articulated around books — mostly old ones. However, as a kid, I started collecting stones, minerals, fossils and coins (very few of those are displayed). At some point, because I was studying the origin of metallurgy in ancient Mesopotamia, I started collecting metal cups (mostly in silver and tin — choose wisely your graal!) and my roman studies prompted me to acquire many greek, roman and byzantine coins. Whenever I can I try to add some antiquities (pseudo or authentic) or pieces of old technology (but those are rare and expensive, so I’ve acquired them so far from family or friends). But I am mostly into old books and metal stuff… Here is the core of my cabinet of curiosities:

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Left side

Top: my collection of cups and (plated) silver plates; note the authentic 4th c. roman terracotta on the left. Bottom: my oldest books (16th-17th c.), some fossils, amethyst and native copper samples, a few coins, more metal cups and some Japanese-style tea cups (on top of a portable Go board).

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My oldest books

Detail of the fossils and old books (Svmma Omnivm Conciliorvm et Pontificvm [1633], Lucien [of Samosata] [1664], Valerius Maximus Factotum ac dictorum memorabilium libri IX [1659], Qvinti Horatii Flacci Poemata [1643], Aesopi Phrygis: Fabulae [1593], and [Iustiniani Augusti] Digestorum sev pandectarum (Pars quarto [liber XX-XXVII]), De Pignoribvs et hypothecis [1581]).

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Right side

More old books (18th-19th c.), metallic gobelets, non-metallic cups (the smallest is in walrus ivory), a pair of small wooden masks of unknown origins (Balinese? Malaysian?), an (half-hidden) incised Malian knife with leather scabbard, some Inuit art, a false skull (an ashtray in pottery) and various mementos.

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On top of the shelves: a metronome, my grandpa’s French horn, an 18th c. tradesman’s balance scale, Chinese art reproductions, fake katanas, an original Rubik’s Cube and an authentic (undated) Chinese ding (ritual bronzes).

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On top of the shelves: a 70s helicopter’s pilot helmet, an (African? Undated) bronze mortar & pestle, a transportable Lumex microscope, an old 1-A Kodak Jr folding camera [1912] and a terrestrial globe (60s or 70s).

I have many more interesting items that I could display. Following my nephew’s example, I will do my best in the future to find clever ways to share them with visitors (and seek to acquire — or make — new ones; although I am far less creative than Sébastien). And you, do you have a cabinet of curiosities?

To be continued?

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