JCCCM Craft and Food Sale

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JCCCM-logoYesterday, I went to the Japanese Canadian Cultural Centre of Montreal for their craft and food sale held each year in the beginning of December to raise funds and offer Christmas gifts opportunities. In previous years I bought some Japanese-style pottery but that potter was not at the sale this time. Instead I bought a trinket (a bag of acorns made of semi-precious stones — very nice) and my wife bought some of Masaki Endo’s Natto.

The sale is rather small as there is only a dozen vendors like Stephen H. Kawai (the guy selling those semi-precious acorns), Lou Hideyoshi’s Sekken SoapM of Leema’s custom made laptop & tablet kimono covers (cool!), Hiromi Ono’s Fleur DesignOnigiri Justice, Miyabi handmade soap, Sho-Raku-An Japanese calligraphy, Hana Hana Kokoro Handmade, Kimono Vintage (Wow! see also their web page), etc. If you are interested in Japanese-style goods and culture those kind of places are worth checking.

Salon du livre

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Le Salon du livre de Montréal est de retour pour une 40e édition, du 15 au 20 novembre 2017. Comme toujours, il aura lieu à la Place Bonaventure.

On y retrouvera plus de 2000 auteurs, romanciers, poètes, et illustrateurs qui présenteront et signeront leurs oeuvres. Les dix invités d’honneur sont Sophie Bienvenu, Josée Bisaillon, Rose-Line Brasset, Andrée A. Michaud, Jean-François Nadeau, Louise Penny, Éric Plamondon, Felwine Sarr, Aude Seigne et Fanny Britt. De nombreuses activités souligneront, entre autre, la Journée mondiale des écrivains emprisonnés et l’accent sera mis sur Montréal (célébrations du 375obligent).

Comme par les années passées, les détenteurs d’une carte de bibliothèque de Montréal (ou de BAnQ) pourront entrer gratuitement au salon mercredi le 15 novembre 2017, entre 15h et 21h. J’y serai.

Source: Radio-Canada

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Ishiguro gets Nobel Prize in literature !

British writer Kazuo Ishiguro (mostly known for his books The remains of the day [1989] and Never let me go [2005], which were both adapted into movies) has received the 2017 Nobel Prize in Literature. The award was announced on October 5th. Sara Danius, the secretary of the Swedish Academy, said that his novels showed “great emotional force” as he was uncovering “the abyss beneath our illusory sense of connection with the world.” She also described his style as a “mix of Jane Austen, comedy of manners and Franz Kafka.” His recurrent themes seem to be identity, memory, time and self-delusion.

Kazuo Ishiguro was born in Nagasaki, Japan, in 1954 but moved to Surrey, England, at age five because of his father’s work as an oceanographer for the NOCS. He always stayed close to his Japanese roots because, until age fifteen, he had planned to go back to Japan but, instead, his family decided to settle in England (he received British citizenship in 1982). He graduated from UKC in English and Philosophy in 1978 and received a Master in creative writing from UEA in 1980.  Before starting his writing career in 1982, he wanted to be a musician and worked as a social worker. Strangely, his life background and relationship with Japan is very similar with Belgian author Amélie Nothomb and their writings share some themes.

To celebrate Ishiguro’s Nobel Prize, NHK World re-broadcasted a two-part special where the writer gives a lecture about his work. Originally broadcasted on October 22nd and November 5th 2016, the show is titled “First Class [in literature], Kazuo Ishiguro: My Secret of Writing” and is still available for streaming until October 25th, 2017 [Part 1 and Part 2]. It is also partly available on Youtube [in English and in Japanese]. It is very interesting and well worth watching.

Sources: BBC, Le Devoir, Goodreads, HazLitt, Japan Times, NHK World, Wikipedia.

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L’art subtil du commentaire-critique

On me demande souvent quels sont les critères que j’utilise quand j’écris des critiques (reviews) de livres ou de films. En fait, j’utilise les même critères que j’ai développé au cours des années alors que j’écrivais des critiques d’abord pour Samizdat (un fanzine de science-fiction et fantastique québécois, 1987-1994) et, par la suite, pour Protoculture Addicts (un magazine sur la culture, le dessin animé et la bande-dessinée japonaise, 1987-2008). J’ai été rédacteur-en-chef pour ce dernier pendant plus d’une vingtaine d’années et ce sont ces même critères auxquels je demandais à mes collaborateurs d’adhérer. Je vais donc profiter de la présente occasion pour vous expliquer un peu comment je procède. Et je suggère à quiconque qui désire écrire des critiques de suivre ces quelques lignes directrices.

J’aimerais d’abord définir la critique comme étant un simple commentaire et non pas une critique analytique. Cette dernière cherche à étudier, en profondeur, les moindres aspects d’une oeuvre: les motivations des personnages, les choix narratifs, le message de l’auteur, etc. Une simple critique, quant à elle, n’est qu’un commentaire qui se veut ni objectif, ni constructif, ni négatif : c’est juste une opinion, un ressenti, que l’on exprime. On aime ou on aime pas, et on tente d’expliquer pourquoi, en décortiquant brièvement les impressions que l’oeuvre nous a laissé.

Je préfère d’ailleurs parler de “commentaire” et non de “critique” car ce dernier terme fait plus pompeux et peut aisément être confondu avec son cousin analytique. Un commentaire donne une impression plus modeste. On ne cherche pas a donner de leçon mais simplement à dire ce qu’on en pense. Dans le cas d’un livre, on pourrait parler de commentaire de lecture mais comme on peut commenter aussi des documents audio-visuels (des BD ou des manga, des films (vu au cinéma, en Dvd, ou Blu-ray), ou même de la musique (concert, CD)) je préfère m’en tenir simplement à “commentaire.” Bien sûr, l’approche sera un peu différente selon le type d’ouvrage  que l’on commente (livre, cinéma, musique).

Une autre question que j’entend parfois c’est “pourquoi se donner la peine de faire un commentaire” alors que l’on pourrait bien se contenter d’apprécier une oeuvre pour ce qu’elle est sans trop se poser de question. Je dois avouer que pour moi c’est plus une déformation professionnelle. J’ai écrit tellement de commentaires pour les publications pour lesquelles je travaillais que maintenant je ne peux pas m’empêcher d’analyser et de penser à ce que je ressens au fur et à mesure que je progresse dans le livre que je lis ou dans le film que je visionne. Et tant qu’à avoir des idées ou des opinions, pourquoi ne pas les partager? Car la raison fondamentale d’un commentaire c’est cela: partager ses coups de coeur (ou de foudre!), son amour (ou parfois son aversion) pour une oeuvre, ou simplement donner son opinion. Parfois, aussi, il s’agit de vouloir aider les autres à comprendre et à mieux apprécier une oeuvre ou, tout au moins, à partager la façon dont nous percevons une oeuvre (à travers le prisme de nos expériences personnelles, de notre savoir, de notre vécu). Si nous sommes passionné par un sujet, il est tout naturel de vouloir partager cette passion. Le lecteur (du commentaire) en fera bien ce qu’il veut…

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Genres et littératures (3)

Sources et Bibliographie complémentaire

Pour compléter mon essai sur les Genres et littérature (0: Introduction, 1: Littératures rationnelles, 2: Littératures de l’Imaginaire) je vous présente ici la liste des sources que j’ai utilisé ainsi qu’une bibliographie complémentaire pour ceux et celles qui désireraient pousser plus loin sur le sujet.

Sources

ALLARD, Yvon. Paralittérature. Montréal, La Centrale des Bibliothèques, 1979. 728 p. ISBN 2-89059-000-3. [ BiblioWorldCat ]

AMALRIC, Hélène. Le guide des 100 polars incontournables. Paris, Libris, 2008. 110 p. ISBN 978-2-290-00919-2. [ BiblioWorldCat ]

BARETS, Stan. Catalogue des âmes et cycles de la S.F.. Paris: Denoël, 1979. 298 p. [ BiblioWorldCat ]

BARETS, Stan. Le Science-fictionnaire 2. Paris, Denoël (Présence du Futur #549), 1994. 332 p. ISBN 978-2-207-30565-1. [ BiblioWorldCat ]

BOGDANOFF, Igor & Grichka. Clefs pour la science-fiction. Paris, Seghers, 1976. 378 p. [ WorldCat ]

Collections : La revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici. Montreal, Association Nationale des Éditeurs de Livres, 52 p. Vol. 1, No 3 (Avril 2014): Le roman historique, Vol. 1, No 4 (Juin 2014): Polars, thrillers et romans policiers et Vol. 2, No 6 (Novembre 2015): Littérature et imaginaire.

Éditions Alire: Catalogue 2015-2016. Québec, Éditions Alire, 2015. 98 p.

JANELLE, Claude. Le DALIAF: Dictionnaire des auteurs des littératures de l’imaginaire en Amérique française. Québec, Les éditions Alire, 2011. 535 p. ISBN 978-2-8961507-4-8. [ BiblioWorldCat ]

Lire: Special Polar (Juin 2010).

SPINRAD, Norman, ”Les Neuromantiques” in Univers 1987. Paris: J’ai Lu (#2165), pp. 256-278. [ WorldCat ]

J’ai également essayé d’inclure le plus d’hyper-liens possible (principalement vers Wikipedia) afin de renvoyer les lecteurs vers des références plus développées et ainsi limiter cet essai à un bref schéma visant simplement à introduire le sujet. Veuillez prendre note que d’autres hyper-liens seront ajouté avec le temps (pour les auteurs et les titres).

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Genres et littératures (2)

Littératures de l’imaginaire

J’ai précédemment parlé des genres littéraires rationnels (les genres ordinaires, voir banal — mundane comme ils disent en anglais) qui sont ancrés dans la réalité. Il me reste donc à vous entretenir des genres littéraires de l’imaginaire. Un collègue les avait sommairement définit comme “des histoires qui ne se peuvent pas”, qui se déroulent dans un monde entièrement ou partiellement créé par l’auteur. Ils se divisent en trois grandes catégories qui se définissent grossièrement comme suit:

  1. le fantastique, où l’on imagine ce qui est, mais autrement, ce qui existe en dehors des normes, de façon irrationnel, caché, ailleurs ou au-delà de notre réalité quotidienne (par exemple: le surnaturel)
  2. la fantasy, où l’on imagine ce qui aurait pu être dans le passé ou dans un autre monde (par exemple : la magie)
  3. la science-fiction, où l’on imagine ce qui sera dans un avenir immédiat ou lointain (par exemple : un empire galactique)

Les genres tendent à être définit par leurs styles littéraires et les thèmes qu’ils utilisent. Je ne m’attarderai pas vraiment sur le style mais plutôt sur les thèmes et les sujets qui caractérisent un genre. De ce point de vue, les trois grands genres de l’imaginaire sont assez aisé à définir. Ce qui est plus difficile à définir ce sont les nombreux sous-genres pour chacune de ces catégories. Non seulement les érudits ne semblent pas s’entendre sur leur nomenclature mais la frontière est parfois floue entre les différents sous-genres (leurs multiples variantes ont parfois des tonalités assez similaires). Alors, comme je l’ai fait pour les genres rationnels, je vais vous présenter ici les principaux genres des littératures de l’imaginaire, les définir du mieux que je peux, en expliquer les sous-genres majeures (ou les regrouper selon leurs similarités) et donner quelques exemples d’auteurs ou de titres.

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FFM 2017 wrap-up

FFM_banner-2017The 41st Montreal World Film Festival (FFM) is now over. This year was a slim pick for the Japanese cinema aficionado since there was only two Japanese movies (two others were co-productions with non-Japanese directors). Besides that, the festival went smoothly for me. However, the only question remaining above our heads is: will there be a festival next year? Of course Serge Losique wants to be reassuring and said that the FFM was here to stay. He even announced the dates for the next two years: August 23rd to September 3rd 2018 and August 22nd to September 2nd 2019 !!

One of the event that I would have liked to attend (but couldn’t by lack of time) was the press conference and Master Class held at L’Astral by Chinese Martial Art Filmmaker Xu Haofeng (The Hidden Sword) on Monday August 28th. It seems that it was one of the rares (if not the only one) press conference held at the FFM this year. I really miss those… (and the film market and the press room!)

The closing film of the festival was a surprise to be announced after the awards, just a few hours before its free screening. It was meant as a gift for the movie fans.

A press release announced the awards for the 48th Student Film Festival: for the Canadian competition it went to Land by Samiramis Kia (York University, Toronto) and for the International competition it went to Elene by Seven Kayhan (Koç University, Istanbul, Turkey).

Another press release announced the awards for the festival itself: the Grand Prix of the Americas (Best Film) went to And Suddenly the Dawn by Silvio Caiozzi (Chile) and the Special Grand Prix of the Jury went to Dear Etranger by Yukiko Mishima (Japan). Check the press release for the other awards.

To summarize, I’ve seen and commented on two Japanese movies:

I also wrote a few informational posts about the festival:

Finally, here are the latest comments about the FFM in the media:

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