SDL: La Philosophie-Fiction

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Voici une vidéo qui offre des extraits de la conférence sur la “Philosophie fiction” présenté sur l’Espace TD du Salon du Livre de Montréal le mercredi 14 novembre 2018 à 19h00 — voir mon billet “SDL: Jour 1, mercredi”. Animée par Jocelyn Lebeau, les participants incluaient Elisabeth Vonarburg, Esther Rochon, Bernard Werber et Karoline Georges. Dans cet extrait il manque les quinze première minutes ainsi que toutes les interventions de Mme Georges (retirées à sa demande)… mais cela reste une très intéressante discussion qu’il valait la peine de partager, je crois.

(Mise à jour: 2018/12/03)

J’ai retiré la video de la conférence à la demande de Karoline Georges qui affirme ne pas avoir donné son consentement pour être filmé ainsi que pour la diffusion de la conférence.  Toutefois aucun consentement de la sorte n’est requis pour filmer et diffuser un événement publique, qui se déroule sur un lieu publique. J’ai vérifié ce point légal avec un ami avocat qui pratique le droit intellectuel international dans une firme importante et qui l’enseigne dans une université américaine. J’ai cependant retiré la video pour le moment par courtoisie.

Je trouve cela très dommage car cette table-ronde offrait une discussion très intéressant et que ce n’est pas tout les jours que des auteurs de science-fiction québécoise ont la chance de débattre ce genre de sujet sur une scène du salon du livre.

Je reste très pantois sur la position de Karoline Georges. Un auteur se présente au salon du livre pour faire la promotion de sa personne et de ses livres. Il est dans son intérêt de rejoindre le plus de personnes possible, chacun étant un lecteur potentiel. Lorsqu’un bibliophile (promoteur de la SFQ de longue date) assiste à une conférence publique (sur un lieu publique), l’enregistre et veut la partager parce qu’il trouve ça bon et intéressant, n’est-ce pas dans l’intérêt de l’auteur qu’elle soit diffusée? Si une personne ne veut pas être vue, elle n’a qu’à NE PAS monter sur une scène publique et prendre la parole! Beaucoup d’auteurs n’ont pas la chance d’avoir une telle tribune. Je ne comprends simplement pas.

Ce sera quoi la prochaine fois? Demander qu’on retire un commentaire de lecture parce qu’on aime pas la critique? Vous en pensez quoi, mes chers lecteurs?

Je serais particulièrement intéressé à lire ce que mes collègues du milieu SFQ en pensent… N’hésitez pas à commenter sur ce billet ou sur le fil Facebook

(mise à jour : 2018/11/20)

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SDL : Jour 2, samedi

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Après une première visite le mercredi, je suis retourné au salon du livre samedi (après le travail à la bibliothèque). Là, il y avait vraiment foule, quoique l’habituel embouteillage de bibliophiles s’est calmé en fin d’après-midi. Je n’ai pas refait le tour mais je suis plutôt aller revoir des représentants de distributeurs. J’ai mis la main sur au moins un service de presse que je commenterai dans les prochaines semaines.

J’avais l’intention de faire quelques micro-entrevues (deux ou trois minutes chacune) avec des auteurs mais l’ambiance sonore du salon était trop bruyante pour ce genre d’exercice et je manquais de temps. Je vais plutôt essayer de contacter des auteurs cette semaine et faire des entrevues autrement qu’au salon. Je les mettrai en ligne sur le blogue au fur et à mesure qu’elles sont disponibles…

Solaris208-255x400L’objectif principal de ma visite était le lancement du #208 de la revue Solaris, au kiosque d’Alire. C’était très informel (pas de discours mais on a tout de même servi un p’tit rouge) et cela m’a permis de discuter avec plusieurs auteurs et de me mettre à jour avec le travail de quelques amis. J’en ai profité pour faire signer mon exemplaire par les auteurs présents. 

Le point fort de ce numéro d’automne c’est, comme d’habitude, ses fictions qui sont au nombre de six: Leçon d’histoire par Frédéric Parrot, Oeil de plastique par Pierre Gévart, La Véritable Histoire du mystérieux toaster spatial par Francine Pelletier, Prochaine Station par Jonathan Brassard, Autour d’elle par Célia Chalfoun et Yi par Oskar Källner. On y retrouve également un incontournable Carnets du Futurible sur les Échecs féeriques par Mario Tessier et de nombreux commentaires de lectures. Vous pouvez consulter en ligne le sommaire de ce numéro et même en feuilleter un extrait.  Je commenterai ce numéro de Solaris (et d’autres) dans un futur proche.

Voici quelques photos de l’événement:

Il reste encore quelques jours au salon et, si ce n’est pas déjà fait, je vous enjoins à aller y faire un tour. Cela vaut vraiment la peine (si vous êtes bibliophile, j’entends).

Bonne nouvelle, le salon grandit tellement que j’ai entendu dire qu’il se tiendra l’an prochain au Palais des Congrès!

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SDL: Jour 1, mercredi

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Mercredi, 14 novembre, le salon du livre (SDL) était ouvert gratuitement au grand public. Tel que promis, j’y étais. J’avais peur qu’il y ait une foule monstre mais finalement il n’y avait pas tant de monde que ça. La journée des bibliothèques (où l’on peut entrer gratuitement avec une carte de membre des bibliothèques de Montréal ou de la BAnQ) est maintenant le jeudi! Il est clair que le salon fait de grands efforts pour être accessible à un plus grand public.

Cette année, les invités d’honneur sont Joséphine Bacon, Samuel Champagne, Martine Devaux, Marianne Ferrer, Dany Laferrière, Heather O’Neill, Alain Vadeboncoeur et Bernard Werber. On note quelques innovations dont une zone SDL ADO (c’est tout un engagement de tenter de dynamiser les visites des adolescents au salon. Bonne chance!) et une présence accrue d’éditeurs et d’écrivains anglophones, entre autre avec la présence de l’Association of English Language Publishers of Quebec et la Quebec Writer’s Federation, ainsi que des librairies anglophones (Drawn & Quarterly et Paragraphe).

IMG_3895Comme à mon habitude, j’en ai fait le tour dans tout les sens, afin de prendre le pouls de l’édition cette année. Mais il y a tellement de chose à voir (des BD, des romans, des tonnes de documentaires, des livres pour enfants, des livres audio, et j’en passe) que s’en est accablant. La tête me tourne juste à y penser…

Je note d’abord l’absence du cahier-guide habituel qui a été remplacé cette année par une charmante carte beaucoup plus pratique et, surtout, écologique. On a pas vraiment besoin des articles qu’offrait auparavant le cahier. C’était la carte qui était le plus utile. Bon choix.

Chrysanthe1GFCette année, je n’ai rien vu dans les nouveautés qui ait particulièrement éveillé mon désir. Un livre m’a intrigué: Shinrin Yoku; Les bains de forêt, le secret de santé naturelle des Japonais par Pr. Yoshifumi Miyazaki [Biblio-Mtl]. Et il y a bien sûr les plus récentes parutions chez Alire: Les Pierres et les Roses 2: La voie des roses et Les Pierres et les Roses 3: La Balance et le Sablier par Élisabeth Vonarburg, Radio Vérité: la radio du vrai monde par Jean-Jacques Pelletier, Neiges Rouges par François Lévesque, Chrysanthe 1: La Princess perdue  par Yves Meynard, et Les Traitres du Camp 133 par Wayne Arthurson. Ne manquez pas de mettre la main sur leur Catalogue 2018-2019!

J’ai profité du salon pour prendre contact auprès des distributeurs de BD et de manga pour quêter quelques services de presse. Je n’ai pas eu recours à des services de presse pour faire des commentaires de lecture depuis très longtemps (pendant plus de vingt ans j’ai écris sur la SF francophone quand je faisais Samizdat et sur les mangas en anglais quand je faisais Protoculture Addicts). Mais je fais ce blogue depuis plus d’une dizaine d’années alors il serait temps que je commente un peu plus de nouveautés… Et pour ça, je vais avoir besoin de recevoir des services de presse. On verra ce que ça donne.

IMG_3900J’ai aussi assisté sur l’Espace TD à une intéressante conférence sur la “Philosophie fiction” avec Karoline Georges, Elisabeth Vonarburg, Esther Rochon et Bernard Werber. Mais n’est-ce justement pas l’attribut de la science-fiction (et des littératures de l’imaginaire) de raconter des histoires qui se déroulent hors de notre quotidien ou de notre réalité pour se questionner sur la nature humaine et ses possibles devenir? Des extraits video de la conférence seront ajouté au blogue dans les jours qui suivent.

 

 

Je remarque qu’il n’y toujours pas de présence des bibliothèques de Montréal au SDL (en fait, cette année, je crois que même la BAnQ n’avait aucun kiosque). Cela est très décevant car le SDL est pourtant l’endroit idéal pour rejoindre des lecteurs. Étrangement, beaucoup de citoyens de Montréal ignorent qu’ils ont accès à un vaste réseau de bibliothèques où ils peuvent emprunter gratuitement tout les livres qu’ils désirent (ou presque)!

En fait, plus je fréquente les bibliothèques et plus je me rends comptes que je n’ai plus (et ne ressent plus) le besoin d’acheter des livres, puisque je trouve tout ce que je veux dans les bibliothèques (même les nouveautés — avec un léger délai). Je n’achète donc presque plus de livres — à moins, bien sûr, d’un énorme coup de coeur (ça arrive). Et puis, il faut tout de même en acheter quelques uns pour faire vivre les libraires, les éditeurs et, surtout, les auteurs!

IMG_3898Le SDL est donc à voir absolument. C’est l’endroit idéal pour avoir une vue d’ensemble de l’édition francophone, pour découvrir les dernières nouveautés et pour faire ses emplettes des fêtes!

Moi, j’y retourne samedi pour le lancement du numéro 208 de la revue Solaris (au kiosque d’Alire — le #364). Au plaisir de vous y voir!

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Books of Ours

MBAMOn October 16th, after a lengthy trek in the Mount Royal Park to admire the autumn foliage, we went to the Museum of Fine Arts to have a look at a small exhibition about books of hours. Titled “Resplendent Illuminations” the exhibit displays Books of Hours from the medieval and Renaissance eras (13th to the 16th Century) but the interesting part is that they are all from Quebec (seven private and public collections). The exhibit, born from in-depth academic research, offers more than 50 artifacts (leaves, complete manuscripts, prints) and is held at the MMFA (pavillon Jean-Noël Desmarais – niveau S2) from September 5, 2018 to January 6, 2019.

Created for the Christian faithfuls (not for men of the cloth but for lay people), Books of Hours offered a collection of calendar of holy and religious feasts as well as passages from the gospels and prayers. They were used for devotion but also to learn reading. What’s characterize them however is that they were personalized with family information (births and weddings) and illuminated with miniature paintings (illuminations) illustrating the life of Christ, the saints or the Virgin Mary. Very minute and beautiful art.

It is really amazing that the faithfuls of New France would bring such beautiful manuscripts with them (or order them abroad) to express their devotion and that those books ended up being so well preserved. Unfortunately, to satisfy the thirst of modern collectors, such beautiful manuscripts were often cut open and sold by the pages (to maximize profits). That’s why many of the artifacts displayed are simple folio. I am quite surprised to see that most Books of Hours are so small, usually in duodecimo book format (each folio has been folded four times to make twelve leaves or twenty-four pages). A detail that I didn’t know: some books of hours were produced AFTER the invention of the printing press (c1450)… The exhibit display seven of those, where wood- and metal cuts replaced illuminations.

Catalogue_raisonné_des_livres_dHeuresThe catalog of this magnificent exhibit (and more) has been published (in French): Catalogue raisonné des livres d’Heures conservés au Québec, edited by Brenda Dunn-Lardeau. Québec, Presses de l’Université du Québec, 2018. 468 pages. $48 (softcover)/$55 (hardcover), ISBN 978-2-7605-4975-3. [ Amazon / BAnQ / Biblio / WorldCat ]

It is a small exhibit (only two rooms) but it is quite enlightening and well-worth seeing for all (ancient) books lovers. You really should take the time to go see it.

Here are some pictures that I took as a memento:

First room

Second room

More pictures are available on my Flickr album. View the legends for all pictures after the jump

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Vegan Fest 2018

VeganFest2018

Like a couple of years ago, we went to the Vegan Fest. However, this year it was held at the Palais des Congrès de Montreal (new metro Place-d’Armes) on October 21st and 22nd. With such a venue, the festival was bigger but still quite compact so it was quite crowded and difficult to circulate. Also the conference area was much smaller and less accessible, so I didn’t bother to listen to any of the presentation.

This year there was a lot of cosmetic products, non-dairy cheese and desserts as well as fermented (Kombucha) or herbal tea. We have noticed A LOT of interesting products and organisations that deserve a further look (check their websites):

There was one local products in particular that I was looking for at the Vegan Fest because I had seen it talked about in culinary TV shows: Gusta’s sausages and cheeses. Their plant-based deli “meats” are made from wheat protein (saitan) and their grating cheeses are made from coconut oil and various plant milks. I tasted their meat substituted and the taste is pretty close. Check it out: gustafoods.com

Mélanie and Jimmy

Mélanie and Jimmy

Last year my wife met a nice couple, Mélanie and Jimmy, who had quit their jobs to become farmer in the small municipality of Boileau, in the Outaouais region. On their one-acre farm, La Ferme de l’Aube, they are cultivating a variety of over seventy vegetables, fruits, fines herbs and flowers. They are great advocate of biologic and vegan farming. They were at the Vegan Fest again this year, selling organic seeds and garlic. You can check their webpage and FB page. I greatly admire people who chose to become farmer because it is not an easy job and yet it is essential work. I think the future of a healthy life can be found is in locally produced, organic food. So I exhort everyone to encourage our local farmers. They surely need our support.

Unfortunately, there is a lot of stuff I’ve seen at the Vegan Fest that seriously annoyed me. I favour wholeheartedly the health aspect of veganism , but I seriously despise the political and militant part. I am okay with avoiding red meat, eating lots of plant-based food, treating animals and the environment with respect, but for me vegan philosophy goes too far. I particularly don’t understand this war that is currently waged against milk products. Personally, I don’t drink milk (I prefer Soy milk) but I like a lot my yogurt and cheese. I don’t mind eating plant-based cheese (so far, what I’ve tasted seems close in texture and taste) but I don’t see any purpose for it if you are not lactose intolerant. Why not appreciate the real stuff. Our dairy farmers needs our support too, you know!

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FFM 2018 Day 1

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Red carpet and Opening ceremony

This year the Festival des Films du Monde (FFM or MWFF, Montreal World Film Festival) strangely seems slightly more organized (at least for the accreditation) than the previous couples of years. They are probably getting used to extreme austerity and benefits from plenty of movie aficionado volunteers. Also, there’s more Japanese movies than last year (but still less than the usual dozen). Unfortunately, since there are only four screens (Cinéma Impérial and Quartier Latin 10, 12 & 13) to show ALL movies, they are shown only once (twice for the titles in competition) and mostly in the afternoon — which is not compatible with my own schedule, so I’ll probably end up viewing only half of the Japanese movies. Too bad, but that’s better than nothing!

However, I was happy that the title selected as opening film was one of the Japanese movies: Samurai’s Promise. No one from the cast or crew was present for the opening ceremony, although there was plenty of actors & actresses from other Japanese and Chinese movies (as well as local dignitaries) parading on the red carpet.

Red carpet photo gallery

 

The only speech was given by the president of the festival, Serge Losique. He seemed tired, but still defiant (although slightly apologetic):

“The festival is a great cathedral open to all. Our role was not to imitate whoever but to be ourselves, to be authentic. (…) Our role was also to helped small unknown countries, like Cape Verde or Sri Lanka [to promote their films]. All we want is for the public, and the journalists, to appreciate the films.”

He continues saying he doesn’t want the glamour of the other festivals but only to showcase the diversity of the world cinema. That’s why it is the “Festival des Films du Monde” [also a word-play in French meaning the festival of the people]. People are asking for stars, he says, but the stars here are the films. He also argues that the directors and actors who come to Montreal are stars in their own countries, and many more have been discovered here, at the festival, and are now stars! [I might add that I’ve seen plenty of great stars at the FFM over the years: Catherine Deneuve, Sofia Loren, Jackie Chan, Robert de Niro, Tony Curtis, Mamoru Oshii, etc.]

He also announces the new policy for the festival to chose as president of the jury a director that has previously won the Grand Prix of the Americas. Also the jury members will not necessarily be present at the festival but will screen the titles in competition via video link (although the president of the jury will always be present in Montreal). He introduces the members of this year’s jury (critic Élie Castiel, Pierre-Henri Deleau, an executive from China Film Group Corporation and another jury whose name will be revealed at the end of the festival) as well as its president, Silvio Caiozzi [Chilean director, winner of last year’s Grand Prix des Amériques], who also said a few words:

“From the beginning this festival always chose nothing but films of cinematographic excellence. Nowadays, I can feel that around the world somehow (…) [in the movie industry] the true quality of films is not looked upon, really. What they look upon is (…) what film has the big budget (…) or the politics (…) but not really the quality of the films. So, really, honestly, (…) in my opinion this is perhaps the only festival that still remains absolutely independant.”

Opening ceremony video

(I understand what Serge Losique is saying here. He is trying to explain and justify his position. The festival is his life-work, his baby, and he doesn’t want to relinquish its control. Indeed, if you accept public money you have to show transparency and do things the way the government wants them to be done… Unfortunately, if he doesn’t step down, pass the mantle to someone else soon (while maybe remaining on board as advisor), the festival will die with him…)

The theatre was not full, like we’ve seen for previous years, but considering the situation, it was full enough (maybe half?). Surprisingly, there was not that many people from the local Japanese community.

It was a short ceremony, a good movie (see my separate comment), the weather was nice, Radio-Canada / CBC was there to report on the event so, all in all, it was a good day for the festival.

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Italian week 2018

SettimanaItalianaDiMontrealLike last year, we have visited the Settimana Italiana di Montreal (the Italian Week), festival held all over Montreal (but mostly in Little Italy, on St-Laurent street between St-Zotique and Jean-Talon streets) from August 3rd to 12th.

This year the festival celebrated its 25th Anniversary with many activities: an exhibition of all its promotional posters, a Fiat 500 car exposition, guided tours, a film festival, an opera presentation of Puccini’s “La Bohème”, a parade of the Sbandieratori Borghi e Sestieri Fiorentini (a group of Italian flag-throwers keeping alive the old military flag-waving tradition), and lots of food, musical displays and entertainments. Each local Italian association has a booth to inform about their activities. It was very interesting.

Here is a photo album and a short video (15 mins) as a memento of this year’s festival:

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