Dimanche à la ferme

FarmerFair2018-logoNous avons décidé de passer notre dimanche aux Portes Ouvertes sur les Fermes du Québec qui se déroulaient (entre autre) au Parc Olympique de Montréal. Nous avions déjà visité cet événement l’an dernier et, comme nous avions bien apprécié, nous avons décidé de récidiver cette année. C’est l’occasion pour les différents producteurs agricoles de la province de présenter et de promouvoir leur production au public. On peut donc y découvrir les différentes variétés de vaches qui sont élevées au Québec (Holstein, Ayrshire, Jersey, Suisse Brune, Canadienne, Limousin) ou les différentes variétés de grains qui y sont cultivés (Maïs, Soya, Orge, Blé, Canola, Avoine). Il y avait même une petite ferme avec une grande variété d’animaux que les enfants pouvaient caresser (chèvres, âne, Alpaga, etc.). C’était fort amusant… (quoique c’était exactement la même chose que l’an dernier!)

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J’y ai découvert quelques nouveaux produits intéressants comme la bière bio artisanale Boldwin, l’huile de Caméline, les produits de la cidrerie Lacroix, la boutique de produits de laine Merlaine, etc.

Album photos:

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Le secret des vietnamiennes

Secret_des_vietnamiennes-cov« Les recettes étaient chuchotées entre les femmes d’une famille comme s’il s’agissait de secrets hautement sensibles et jalousement précieux. Elles se transmettaient d’une génération à l’autre au rythme d’un temps lent et dans la discrétion d’un espace intime. 

Dans ce livre, je vous murmure quelques-uns de ces bijoux dont ma mère et mes tantes m’ont confié la garde afin que l’histoire continue. »

[ Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière ]

J’ai récemment vu Kim Thúy en conférence et lu son premier roman, Ru. Cela a éveillé de l’intérêt pour cette talentueuse auteure. Son dernier né est un livre de cuisine pas comme les autres, Le secret des Vietnamiennes.

Kim Thúy s’y raconte. Des souvenirs de famille ou de camp de réfugiés. Elle nous dit que, comme ses parents, elle exprime son amour par la cuisine et la nourriture. Elle nous présente sa mère et ses soeurs (désignées par un chiffre qui représente leur ordre de naissance) ainsi que leurs recettes favorites: sa mère (grande soeur 3, Lý Kim Thúy) nous offre la base (les vermicelles, les herbes, les légumes, les fruits, les galettes de riz, les fûts de sauce de poisson); Tante 4 (Lý Kim Hà) des soupes; Tante 5 (Lý Kim Hài) les bols et les sautés; Tante 6 (Lý Kim Hiêu) les légumes en salades; Tante 7 (Lý Kim Hanh) les grillades et la friture; Tante 8 (Lý Kim Nhân) la cuisson longue (ragoût de boeuf à la citronnelle, pain de viande au boeuf et à l’oignon), déjeuner, et Chà Bông (viande séchée); et finalement, l’auteur elle-même, Grande Soeur 2 (Lý Thành Kim Thúy) les desserts et les grignotines. Puis, la sommelière Michelle Bouffard nous introduit aux accords entre les mets vietnamiens et les vins (Riesling), et Monique Giroux à ceux avec la musique. Elle conclue avec un hommage à sa grand-mère maternelle (Lê Kiêm Guong).

Je ne cuisine plus vraiment, c’est pourquoi — à quelques exception près — les livres de recettes ne m’intéressent pas vraiment — mais qui n’aime pas la bonne bouffe? Dans le cas de ce livre-ci, ce sont les récits de Kim Thúy et ses introductions pour les différents plats qui sont une source d’intérêt. On ne se fatigue jamais de sa belle prose. Et, bien sûr, c’est illustré par des extraits de ses romans et de superbes photographies. C’est une très bonne lecture si Kim Thúy, le Viet Nam ou la cuisine vous intéresse. 

Le secret des Vietnamiennes, par Kim Thúy. Montréal: Trécarré, octobre 2017. 192 p. 23 x 27.5 cm, $29.95 (PDF: $21.99), ISBN 978-2-89568-714-6. Pour lectorat de tout âge (7+). Un extrait est disponible sur le site de l’éditeur. stars-3-5

Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:

[ AmazonBiblioGoodreadsWikipediaWorldCat ]

© Les Éditions du Trécarré, 2017.

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What the health

What_the_health-covWhat the Health is the groundbreaking follow-up film from the creators of the award winning documentary Cowspiracy. The film follows intrepid filmmaker Kip Andersen as he uncovers the secret to preventing and even reversing chronic diseases – and investigates why the nation’s leading health organizations don’t want us to know about it. With heart disease and cancer the leading causes of death in America, and diabetes at an all-time high, the film reveals possibly the largest health cover-up of our time.”

[Text from the official web site ]

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Les rêveries d’un gourmet solitaire

Reveries-gourmet-solitaire-cov“La suite de l’un des chefs d’œuvres de Taniguchi.

Toujours en quête d’expériences culinaires aussi simples qu’essentielles, le gourmet solitaire laisse ses pas – et son appétit, le mener aux restaurants qui pourraient nourrir son corps et, plus que jamais, son esprit. Il peut chercher des valeurs sûres, mais ne s’interdit pas de se surprendre. La cuisine japonaise est son terrain de jeux de prédilection, mais il sait se faire gourmet sans frontières, notamment lorsqu’il est de passage en France.”

[ Texte de la couverture arrière et du site de l’éditeur ]

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Vegan Fest


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Last week my wife dragged me to a vegan festival. I went only because I was curious to see what vegans looked like…

I mean, document.write(“”); I’m all for eating healthy and I want to encourage local production so I was appalled that people would want to eat food from a distant solar system. And I had never seen little green people up-close…

Oh… You mean Vegan are not actually people from Alpha Lyrae, a.k.a. Vega? So why are they also called the green people? Umm. I was wondering why someone would bother to import food from a place 25 light-years away. Now it makes sense. My mistake.

So I stand corrected: Vegans are practitioners of veganism and therefore abstains from consuming any animal products like meat (including fish and seafood), eggs, dairy and all their derivatives (might even includes honey!). It also sometimes goes as far as opposing the use of any animal products (like leather) and advocating for animal wellfare. They must not be confused with vegetarians, who abstain only from consuming meat, but can sometimes be called vegetalians (because they consume only food from the vegetal order: seeds, vegetables, fruits, mushrooms, etc.). For some it’s not only a diet, but a philosophy, a religion even.

I am a very tolerant person and believe that people can do whatever they want as long as they don’t bother me with it. Lives and let live. I think that we should consume locally-produced food as much as possible and that we should be very careful with what we eat: avoid eating too much red meat for example and avoid processed food. However, I really don’t understand those vegans.

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Mangeons! (1)

“D’elle, document.write(“”); on ne connaît rien ou presque. Cette superbe jeune femme surgit sans crier gare dans la vie de gens ordinaires qui ont pour point commun d’être agacés, écrasés parfois, par les tracas du quotidien. Jeune diplômé attendant désespérément le résultat d’un entretien d’embauche, homme hanté par le souvenir de la rupture avec sa compagne, mari torturé par sa propre infidélité… Les âmes à secourir sont légion pour celle qui pourrait être la déesse de la bonne chère. Le temps d’un repas auquel elle convie silencieusement cette galerie de personnages, elle leur redonnera le sourire, l’espoir, ou cette légèreté qu’ils ont perdue. Ses armes : une gourmandise ô combien communicative et une sensualité où se rejoignent désir et plaisir du palais, qui feront vite oublier l’incongruité de ses apparitions toujours plus hilarantes.”
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“Entre un bol de nouilles avalé goulûment dans une gargote, des fruits de mer grillés à même le bord de mer où ils ont été ramassés, un steak haché préparé avec amour à la maison, ce pendant féminin du Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi nous convie à un voyage gastronomique, sensuel et comique dans le paysage culinaire japonais d’aujourd’hui, et oeuvre à nous rappeler que la gourmandise est peut-être le plus grand plaisir de la vie et que nous perdrions beaucoup à le bouder.”

Une comédie gourmande en quatre tomes.

(Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)

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Mangeons ! (????? / Taberu Dake / lit. “just eating”) est un manga seinen par Sanko Takada qui est d’abord paru en feuilletons dans la magazine Gekkan! (Monthly) Spirits de l’éditeur japonais Shôgakukan entre décembre 2010 et novembre 2013. La série maintenant complète a été compilée en quatre volumes (le premier volume est paru en novembre 2011, le second en mai 2012, le troisième en juin 2013 et le quatrième en janvier 2014). La version française est publiée dans la collection Sakka de Casterman (paru respectivement en mars, juin, octobre 2014 et en février 2015).

Fait intéressant, l’auteur — qui a remporté avec ce titre le 66ème Grand prix comics des nouveaux auteurs de Shôgakukan — est non seulement passionnée par son sujet mais le maîtrise parfaitement puisqu’elle est elle-même diététicienne! La protagoniste de l’histoire rencontre dans chaque chapitre une personne différente avec qui elle partage un repas, écoute leur problèmes et les laisse dans le bonheur, le tout n’étant sans doute qu’un prétexte pour partager avec les lecteurs ses connaissances gastronomiques. Chose amusante, le manga a également été adapté en juillet 2013 par TV Tokyo en une série télévisée de douze épisodes mettant en vedettes les actrices et chanteuses Mariko Goto et Hirofumi Arai. (Ci-contre, page 59)


Le sujet gastronomique, qui me rappel beaucoup Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi — mais avec une tournure humoristique et supernaturelle, dans le style Video Girl Ai ou Ah! My Goddess — en fait un titre qui aurait pu être intéressant… si l’histoire n’était pas aussi insipide, terne et répétitive. Et chaque chapitre nous apparait beaucoup trop court. Il manque quelque chose à la recette…

Dans le chapitre 1, “La déesse et son bol de riz garni,” un jeune en recherche d’emploi désespère de n’avoir aucune réponse. Il reçoit un mail disant “Aujourd’hui vous avez le soutien d’une déesse! Prenez des forces et tout ira bien!” Une jeune femme apparait donc de nulle part et l’entraîne dans un petit restaurant qui ne paie pas de mine où elle commande deux ”Staminadon” (un bol de riz avec une garniture de viande et de légumes sautés). Ils mangent avec enthousiasme et, tout revigoré, il est prêt à se relancer dans la recherche d’emploi! Dans le chap. 2, “Steaks hachés Full Power”, elle montre à un jeune garçon à préparer son repas lui-même à la maison sans attendre sa mère qui est au travail. Au chap. 3, “Dango tricolores sous les cerisiers”, elle partage des boulettes à base de farine de riz avec un homme nostalgique après une rupture. Dans le chap. 4, “Un homme, deux femmes et des bentos”, elle partage une boite à lunch avec un homme qui trompe sa femme. Dans le chap. 5, “Le gâteau coup de coeur”, elle partage un morceau de gâteau et fait vivre de grandes émotions à une jeune fille qui rêve du grand amour. Dans le chap. 6, “Histoire de nouilles”, elle fait des Udon avec un joueur de pachinko qui se prend pour Don Juan. Dans le chap. 7, “Torimotsu night”, elle partage des tripes sur du riz avec Une-chan, le gros chat du quartier. Dans le chap. 8, “Mori-ken et les palourdes”, elle apparait comme une pêcheuse de palourde en détresse à un sauveteur cuistot (pas fameux ce récit).

Le volume se termine avec deux histoires ayant remportées le 66e grand prix Shôgakukan du nouvelle espoir. Dans la première, “Une bonne bouchée de curry”, elle aide un salaryman célibataire à se préparer un plat de curry. Dans la seconde, “La belle et le poisson”, elle prépare du poisson pour une jeune fille qui manque de confiance en elle. Chacune des histoires de ce volume sont entrecoupées de ”L’analyse nutritionnelle d’Ume et de l’auteur” qui analyse la valeur nutritive de chacun des plats présentés. Un peu nul.

Le concept a du potentiel, le dessin est bien mais l’histoire est ennuyeuse et ne “click” pas du tout. J’ai fais la découverte de ce titre en novembre dernier et en ai débuté la lecture en janvier suivant. J’en ai lu quelques pages ici là laborieusement pour l’abandonner au trois-quart au début février. Je l’ai terminé aujourd’hui pour en faire le commentaire. Pénible lecture. Je ne lirai donc pas les tomes suivants.

Mangeons! Vol. 1, écrit et illustré par Sanko Takada. Paris, Casterman (Coll. Sakka), mars 2014. 184 pages, 13.2 x 18 x 1.6 cm, 7,95 € / $13.25 Cnd, ISBN 9782203077034. Lectorat de 14 ans et plus. Un extrait d’une douzaine de pages sur le site de l’éditeur japonais (en japonais évidemment!).

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

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Assiette de sushi et crudités

Superbe repas qui ne me coûta qu’une chanson
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Superb meal that cost me only a song
(iPhone 6, document.write(“”); 2015-04-05)
Assiette de sushi et crudités