Vegan Fest


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Last week my wife dragged me to a vegan festival. I went only because I was curious to see what vegans looked like…

I mean, document.write(“”); I’m all for eating healthy and I want to encourage local production so I was appalled that people would want to eat food from a distant solar system. And I had never seen little green people up-close…

Oh… You mean Vegan are not actually people from Alpha Lyrae, a.k.a. Vega? So why are they also called the green people? Umm. I was wondering why someone would bother to import food from a place 25 light-years away. Now it makes sense. My mistake.

So I stand corrected: Vegans are practitioners of veganism and therefore abstains from consuming any animal products like meat (including fish and seafood), eggs, dairy and all their derivatives (might even includes honey!). It also sometimes goes as far as opposing the use of any animal products (like leather) and advocating for animal wellfare. They must not be confused with vegetarians, who abstain only from consuming meat, but can sometimes be called vegetalians (because they consume only food from the vegetal order: seeds, vegetables, fruits, mushrooms, etc.). For some it’s not only a diet, but a philosophy, a religion even.

I am a very tolerant person and believe that people can do whatever they want as long as they don’t bother me with it. Lives and let live. I think that we should consume locally-produced food as much as possible and that we should be very careful with what we eat: avoid eating too much red meat for example and avoid processed food. However, I really don’t understand those vegans.

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Mangeons! (1)

“D’elle, document.write(“”); on ne connaît rien ou presque. Cette superbe jeune femme surgit sans crier gare dans la vie de gens ordinaires qui ont pour point commun d’être agacés, écrasés parfois, par les tracas du quotidien. Jeune diplômé attendant désespérément le résultat d’un entretien d’embauche, homme hanté par le souvenir de la rupture avec sa compagne, mari torturé par sa propre infidélité… Les âmes à secourir sont légion pour celle qui pourrait être la déesse de la bonne chère. Le temps d’un repas auquel elle convie silencieusement cette galerie de personnages, elle leur redonnera le sourire, l’espoir, ou cette légèreté qu’ils ont perdue. Ses armes : une gourmandise ô combien communicative et une sensualité où se rejoignent désir et plaisir du palais, qui feront vite oublier l’incongruité de ses apparitions toujours plus hilarantes.”
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“Entre un bol de nouilles avalé goulûment dans une gargote, des fruits de mer grillés à même le bord de mer où ils ont été ramassés, un steak haché préparé avec amour à la maison, ce pendant féminin du Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi nous convie à un voyage gastronomique, sensuel et comique dans le paysage culinaire japonais d’aujourd’hui, et oeuvre à nous rappeler que la gourmandise est peut-être le plus grand plaisir de la vie et que nous perdrions beaucoup à le bouder.”

Une comédie gourmande en quatre tomes.

(Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)

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Mangeons ! (????? / Taberu Dake / lit. “just eating”) est un manga seinen par Sanko Takada qui est d’abord paru en feuilletons dans la magazine Gekkan! (Monthly) Spirits de l’éditeur japonais Shôgakukan entre décembre 2010 et novembre 2013. La série maintenant complète a été compilée en quatre volumes (le premier volume est paru en novembre 2011, le second en mai 2012, le troisième en juin 2013 et le quatrième en janvier 2014). La version française est publiée dans la collection Sakka de Casterman (paru respectivement en mars, juin, octobre 2014 et en février 2015).

Fait intéressant, l’auteur — qui a remporté avec ce titre le 66ème Grand prix comics des nouveaux auteurs de Shôgakukan — est non seulement passionnée par son sujet mais le maîtrise parfaitement puisqu’elle est elle-même diététicienne! La protagoniste de l’histoire rencontre dans chaque chapitre une personne différente avec qui elle partage un repas, écoute leur problèmes et les laisse dans le bonheur, le tout n’étant sans doute qu’un prétexte pour partager avec les lecteurs ses connaissances gastronomiques. Chose amusante, le manga a également été adapté en juillet 2013 par TV Tokyo en une série télévisée de douze épisodes mettant en vedettes les actrices et chanteuses Mariko Goto et Hirofumi Arai. (Ci-contre, page 59)


Le sujet gastronomique, qui me rappel beaucoup Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi — mais avec une tournure humoristique et supernaturelle, dans le style Video Girl Ai ou Ah! My Goddess — en fait un titre qui aurait pu être intéressant… si l’histoire n’était pas aussi insipide, terne et répétitive. Et chaque chapitre nous apparait beaucoup trop court. Il manque quelque chose à la recette…

Dans le chapitre 1, “La déesse et son bol de riz garni,” un jeune en recherche d’emploi désespère de n’avoir aucune réponse. Il reçoit un mail disant “Aujourd’hui vous avez le soutien d’une déesse! Prenez des forces et tout ira bien!” Une jeune femme apparait donc de nulle part et l’entraîne dans un petit restaurant qui ne paie pas de mine où elle commande deux ”Staminadon” (un bol de riz avec une garniture de viande et de légumes sautés). Ils mangent avec enthousiasme et, tout revigoré, il est prêt à se relancer dans la recherche d’emploi! Dans le chap. 2, “Steaks hachés Full Power”, elle montre à un jeune garçon à préparer son repas lui-même à la maison sans attendre sa mère qui est au travail. Au chap. 3, “Dango tricolores sous les cerisiers”, elle partage des boulettes à base de farine de riz avec un homme nostalgique après une rupture. Dans le chap. 4, “Un homme, deux femmes et des bentos”, elle partage une boite à lunch avec un homme qui trompe sa femme. Dans le chap. 5, “Le gâteau coup de coeur”, elle partage un morceau de gâteau et fait vivre de grandes émotions à une jeune fille qui rêve du grand amour. Dans le chap. 6, “Histoire de nouilles”, elle fait des Udon avec un joueur de pachinko qui se prend pour Don Juan. Dans le chap. 7, “Torimotsu night”, elle partage des tripes sur du riz avec Une-chan, le gros chat du quartier. Dans le chap. 8, “Mori-ken et les palourdes”, elle apparait comme une pêcheuse de palourde en détresse à un sauveteur cuistot (pas fameux ce récit).

Le volume se termine avec deux histoires ayant remportées le 66e grand prix Shôgakukan du nouvelle espoir. Dans la première, “Une bonne bouchée de curry”, elle aide un salaryman célibataire à se préparer un plat de curry. Dans la seconde, “La belle et le poisson”, elle prépare du poisson pour une jeune fille qui manque de confiance en elle. Chacune des histoires de ce volume sont entrecoupées de ”L’analyse nutritionnelle d’Ume et de l’auteur” qui analyse la valeur nutritive de chacun des plats présentés. Un peu nul.

Le concept a du potentiel, le dessin est bien mais l’histoire est ennuyeuse et ne “click” pas du tout. J’ai fais la découverte de ce titre en novembre dernier et en ai débuté la lecture en janvier suivant. J’en ai lu quelques pages ici là laborieusement pour l’abandonner au trois-quart au début février. Je l’ai terminé aujourd’hui pour en faire le commentaire. Pénible lecture. Je ne lirai donc pas les tomes suivants.

Mangeons! Vol. 1, écrit et illustré par Sanko Takada. Paris, Casterman (Coll. Sakka), mars 2014. 184 pages, 13.2 x 18 x 1.6 cm, 7,95 € / $13.25 Cnd, ISBN 9782203077034. Lectorat de 14 ans et plus. Un extrait d’une douzaine de pages sur le site de l’éditeur japonais (en japonais évidemment!).

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

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Assiette de sushi et crudités

Superbe repas qui ne me coûta qu’une chanson
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Superb meal that cost me only a song
(iPhone 6, document.write(“”); 2015-04-05)
Assiette de sushi et crudités

Découverte: Mangeons!

“D’elle, document.write(“”); on ne connaît rien ou presque. Cette superbe jeune femme surgit sans crier gare dans la vie de gens ordinaires qui ont pour point commun d’être agacés, écrasés parfois, par les tracas du quotidien. Jeune diplômé attendant désespérément le résultat d’un entretien d’embauche, homme hanté par le souvenir de la rupture avec sa compagne, mari torturé par sa propre infidélité… Les âmes à secourir sont légion pour celle qui pourrait être la déesse de la bonne chère. Le temps d’un repas auquel elle convie silencieusement cette galerie de personnages, elle leur redonnera le sourire, l’espoir, ou cette légèreté qu’ils ont perdue. Ses armes : une gourmandise ô combien communicative et une sensualité où se rejoignent désir et plaisir du palais, qui feront vite oublier l’incongruité de ses apparitions toujours plus hilarantes.”
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“Entre un bol de nouilles avalé goulûment dans une gargote, des fruits de mer grillés à même le bord de mer où ils ont été ramassés, un steak haché préparé avec amour à la maison, ce pendant féminin du Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi nous convie à un voyage gastronomique, sensuel et comique dans le paysage culinaire japonais d’aujourd’hui, et oeuvre à nous rappeler que la gourmandise est peut-être le plus grand plaisir de la vie et que nous perdrions beaucoup à le bouder.”

Une comédie gourmande en quatre tomes.

(Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)

J’ai découvert ce titre parmi les nouveautés de la bibliothèque où je travaille. Les manga n’y sont pas vraiment appréciés et de toute façon notre minuscule budget ne permet pas vraiment d’en acheter mais heureusement la bibliothèque a quelques mécènes qui ont du goût. Le sujet gastronomique, qui me rappel beaucoup Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi — mais avec une tournure humoristique et supernaturelle, en fait un titre intéressant qui pourrait sans doute plaire à un plus large publique alors j’ai décidé de l’ajouter à ma (déjà très longue) liste de lecture.

Mangeons ! (????? / Taberu Dake / lit. “just eating”) est un manga seinen par Sanko Takada qui est d’abord paru en feuilletons dans la magazine Gekkan! (Monthly) Spirits de l’éditeur japonais Shôgakukan entre décembre 2010 et novembre 2013. La série maintenant complète a été compilée en quatre volumes (le premier volume est paru en novembre 2011, le second en mai 2012, le troisième en juin 2013 et le quatrième en janvier 2014). La version française est couramment publiée dans la collection Sakka de Casterman (les trois premiers volumes sont paru respectivement en mars, juin et octobre 2014 et le dernier paraîtra en février 2015).

Fait intéressant, l’auteur — qui a remporté avec ce titre le 66ème Grand prix comics des nouveaux auteurs de Shôgakukan — est non seulement passionnée par son sujet mais le maîtrise parfaitement puisqu’elle est elle-même diététicienne! La protagoniste de l’histoire rencontre dans chaque chapitre une personne différente avec qui elle partage un repas, écoute leur problèmes et les laisse dans le bonheur, le tout n’étant sans doute qu’un prétexte pour partager avec les lecteurs ses connaissances gastronomiques. Chose amusante, le manga a également été adapté en juillet 2013 par TV Tokyo en une série télévisée de douze épisodes mettant en vedettes les actrices et chanteuses Mariko Goto et Hirofumi Arai.

En attendant de vous lancer dans la lecture de cette comédie gastronomique, vous pouvez consulter un extrait d’une douzaine de pages sur le site de l’éditeur japonais (en japonais évidemment!).

Mangeons! Vol. 1, écrit et illustré par Sanko Takada. Paris, Casterman (Coll. Sakka), mars 2014. 184 pages, 13.2 x 18 x 1.6 cm, 7,95 € / $13.25 Cnd, ISBN 9782203077034 (vol. 1), 9782203077072 (vol. 2, paru en juin 2014), 9782203088177 (vol. 3, octobre 2014) et 9782203090316 (vol. 4, à paraître en février 2015). Lectorat de 14 ans et plus.

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

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L’image du mer-fleurie

Nature morte au bananes
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Still life with bananas
(2014-09-28)
<a href="
https://www.flickr.com/photos/clodjee/15482747142&quot; target="“new”" title="Nature morte au bananes by Clodjee Pelletier, document.write(“”); on Flickr”>Nature morte au bananes

Okoshi

When I was a kid I learned to make “Rice Krispies® squares” using a recipe written on the back of a cereal box. It’s a sweet treat that was well appreciated in my family and my sister still makes them for the Holidays. Later, document.write(“”); as a teenager, I was joking that it was a North American adaptation from asian cuisine (an idea that probably came from seeing the evil chinese spy Wen-Li eating his Rice Krispies® with chopsticks in the movie IXE-13 — see the trailer on Youtube).
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I guess it was not such a far-fetched idea after all. When I heard that a restaurant in Montreal was offering Rice Krispies® sushi, I thought that someone else was in with the joke… Until I realized that Kellogg’s® had posted a Sushi Treats™ Recipe on their website! Okay, it’s made of gummy-worm and fruit strips, but I still think it is rather funny and, in a way, it does make sense.

And it makes even more sense today. As usual, I was eating lunch while watching NHK World on my iPad. Today, it was the travel show / language course “Meet and Speak” lesson #27: Walking the streets of Asakusa (you can see it on Youtube). Near the end of the show (at 8:34), they visit the Nakamise shopping street where a vendor prepare Kaminari Okoshi, a square sweet made of toasted rice. Seeing this, I realized that, after all, “Rice Krispies® squares” were most probably an adaptation of this Japanese sweet. It is very similar (although my wife says that Okoshi is much harder to eat than Kellogg’s® version).

You can easily finds Okoshi recipes online (here’s a simple one on Tousando and a demonstration on Youtube). Also on Youtube, there’s the first episode of the series Sweets Tales which is dedicated to Okoshi (it’s in Japanese, but you can set up english close-caption [CC]):


Bon appétit!

[ Traduire ]

So you know your alcohol

I am an amateur of fine Japanese alcohol. I am just beginning so I’ve tasted a few, document.write(“”); but not too many. I like sake, but not all sake are equal. So far, the best I’ve tasted was brought to me from Japan by a friend and I couldn’t read the label, so it would be hard to tell what brand it was. The Société des alcools du Québec (SAQ) offers a few brand of sake, most of them rather average.
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For a while, I’ve been looking for some
Sh?ch?, a Japanese alcohol distilled from grain, mostly barley. I am just curious to taste it, but so far the SAQ has just one brand and it is pretty expensive (it’s Premium Rice Sh?ch?), not to mention located only in a few stores not easily accessible for me. I am patient, so I’m sure I’ll find it eventually. I might be able to find some at Miyamoto (if I can find the time to go there, it’s near metro Vendome).

Last week, I went to the SAQ to get some sake, any brand, preferably cheap. In such circumstances, my preference goes to the Hakutsuru. It’s an old classic at the SAQ. It doesn’t taste much, but for a 720 ml it’s really cheap at $11.15. Because, sometimes, you don’t want to taste the best, you just want some damn sake without spending too much. Unfortunately, I visited two stores and both were out of it, and in the case of the second store, out of any sake. Sad.

The lady at the store suggested me an alternative. “Try this,” she said. “It’s similar to sake, but it is Korean”. It was cheap enough ($6.00 for 375 ml), so I said “wine not”. However, since it was called Soju (in fact, Jinro Chamisul Soju — my bottle was slightly different from the illustration), I was doubtful it would taste like sake. First, it had 20.1 % of alcohol while sake usually goes around 15%. A higher percentage indicate the alcohol is distilled and sake is brewed. Soju (note the similarity of the name to Sh?ch?) is in fact an alcohol distilled from grain (usually rice, but also potatoes, wheat, or barley — but here the bottle just says “grain”). Tonight, I tasted it and it was tasting definitely more like vodka (not surprisingly, the Russian or Polish alcohol distilled from grain or potatoes) than sake.

However, the experience is not wasted since Soju is similar to Sh?ch? (or Shocchu, like it is spelled on the SAQ’s web site), it gives me an idea of that Sh?ch? would taste. I’m not disappointed, since I am already an amateur of vodka. It also taught me that the SAQ people don’t know shit about their alcohol.

[ Traduire, si vous osez ]