Monture alternative

J’aime beaucoup ma monture actuelle (un vélo électrique Écolo Lithium de Green Power HQ) mais il y a plusieurs facteurs qui m’ont fait récemment considérer une alternative.

Premièrement, la principale raison pour avoir acheté l’Écolo c’est qu’il avait un siège confortable qui permettait aussi d’avoir un passager à l’arrière (il a même des appuis-pieds pliants pour le passager). J’imaginais faire des randonnées romantiques avec ma femme pour aller dans des parcs ou au jardin botanique. Le hic c’est que ma femme refuse catégoriquement de monter avec moi sur le vélo! 

Deuxièmement, l’an dernier il y avait une ligne de piquetage devant mon travail. Je ne pouvais pas, en bon syndiqué de bonne conscience, la traverser mais je ne voulais pas non plus arriver en retard au travail. Toutefois, rien ne m’empêchait de passer par l’arrière. Mais pour accéder à la terrasse de l’entrée par l’arrière il faut monter une volé d’une dizaine de marches! Ce fut un vrai calvaire de pousser un vélo de 80 kilos dans un escalier! Je me suis alors juré de le changer pour un vélo beaucoup plus léger!

L’Écolo est officiellement un vélo électrique: il est limité à 32 km/h, il a un pédalier et pas de plateforme pour mettre ses pieds. Il peut donc légalement rouler dans les parcs et sur les pistes cyclables (en limitant sa vitesse à 20 ou 25 km/h). Par contre il a une allure de scooter qui, eux, y sont interdit. Je ne me suis jamais fait arrêté mais les autres cyclistes et piétons ne se gênent pas pour me jeter des regards noirs en me considérant comme un intrus — même si je suis dans mon droit. C’en est presque gênant. Je n’aurais pas ce problème avec un véritable vélo électrique…

Toutefois, le style scooter de l’Écolo a tout de même des avantages qu’un vélo n’a pas. Je dois bien considérer si je suis prêt à me passer de ces quelques avantages… Il est donc bon de comparer les avantages et désavantages de chacun.

Type “Scooter”

Type Vélo

Large siège confortable

Selle de vélo mais possibilité de changer le siège pour une option plus confortable

Très lourd (80 kg)

+ de 2 fois plus léger (+/- 30 kg)

Lumières de signalisation

Doit indiquer manuellement nos intentions

Suspension

Pas de suspension de fourche sur la plupart des vélos

Deux miroirs pour une sécurité accrue

Possibilité d’ajouter au moins un miroir à gauche

Petit rangement à l’avant

Possibilité d’ajouter des sacs de rangement

Pas de support à l’arrière

Support arrière généralement inclus

Écran d’affichage ambigu pour la charge de la batterie et n’affiche pas le wattage

Possibilité d’ajouter un écran qui affiche clairement le niveau de charge, la vitesse, la distance parcourue, et le wattage

Une seule vitesse (engrenage)

La plupart des vélos ont des dérailleurs de cinq à sept vitesses 

Pas d’assistance au pédalage (pedal-assist) “twist grip throttle” seulement

La plupart des vélos ont de trois à cinq niveaux d’assistance, incluant un “twist ou thumb throttle”

Peut pas vraiment pédaler si la batterie est morte

Peu rouler comme un vélo normal (sans assistance) même si la batterie est morte — et faire de l’exercice !

Peut porter un passager

La plupart ne permettre pas de passager

En cas de difficulté doit se faire remorquer car trop gros et trop lourd pour être mis dans une voiture

Certains modèles sont pliables et peuvent facilement être mis dans le coffre d’une voiture

Gros phare avant qui éclaire bien

Lumière avant qui éclaire peu

Freins à disque ou à tambour

Freins à disque

6 points d’avantages

8 points (1/2 pt pour les “possibilités”)

Le type “vélo” offre clairement plus d’avantages et de flexibilité. Il reste à voir quelle seraient les meilleures options disponibles sur le marché en ce moment. Voici donc les différents modèles que j’ai considéré (par ordre de prix et de préférence — à noter que tous ces modèles ont des moteurs de 500 watts et tous, sauf un, ont des pneus plus large qu’un vélo standard [“fat-bike”]):

Modèle

Prix

Batterie (v/Ah)

Dist. Max (Km)

Poids (Kg)

Siège

Niv. Assist.

Vit.

Autres caract.

Banana Boss

$2499

48 / 17.5

85

?

Banane

5 + throttle

1

Passager

Shadow Step

$2399

48 / 20

200?!

36.3

Banane

5 + throttle

1

Rack, scooter look

Radrunner+

$2399

48 / 14

72

34

Selle

5 + throttle

7

Rack, Passager, suspension

RadCity+ step 5

$2299

48 / 14

80

29

Selle

5 + throttle

7

 

Reaper

$2099

48 / 17.5

90

37

Banane

5 + throttle

7

Rack

FASTER KS-D

$2095

48 / 16

90

27

Selle

5

7

Pneu régulier, rack

RadCity step 3

$1949

48 / 14

72

29

Selle

5 + throttle

7

Rack

Radrunner1

$1799

48 / 14

72

30

Selle

4 + throttle

1

Rack, pas de garde-boue

RadExpand 5

$1599

48 / 14

72

28

Selle

4 + throttle

7

Rack, pliable!

Tous ces modèles ont des caractéristiques assez similaires. J’ai donc décidé de concentrer mon attention sur le prix, le poids et la flexibilité (tranportabilité, possibilité d’ajouter des accessoires ultérieurement, etc.). Pendant longtemps mon modèle préféré a été le Banana Boss de Dyad. Il offre un gros siège confortable (style banane), une possibilité de passager et plusieurs niveaux d’assistance au pédalage mais c’est également le modèle le plus cher et il n’a pas de support arrière (rack). Le second modèle est encore très cher, est un des plus lourds et a un peu une allure de scooter: alors pourquoi changer un dollar pour quatre vingt-cinq sous? Un autre favori est le Radrunner Plus qui offre de multiples vitesses et niveaux d’assistance ainsi que la possibilité de porter un passager mais qui demeure encore trop cher. Si je veux un modèle plus léger qui ressemble plus à un vélo il y a le RadCity Step-Thru 5 ou le Faster KS-D de Kolo. Malheureusement, ils sont tous deux encore au-dessus de la marque des deux mille dollars et le Faster a des pneus réguliers (alors que les “Fat-bike” ont l’avantage d’avoir une meilleurs traction hors-sentier ou sur la neige).

Mon choix s’est finalement établi sur la première version du Radrunner qui est beaucoup moins cher que sa version plus récente car il vient avec un minimum d’option (une seule vitesse, pas de “passenger kit” d’inclus et même pas de garde-boue!) mais il peut être complété ultérieurement avec de nombreux accessoires. Toutefois, peu de temps avant que je me décide à faire une commande, j’ai découvert le RadExpand 5 qui est une version améliorée du RadMini (sans la suspension mais avec un rack inclus), a à peu près la même armature que le RadCity ou le RadRunner mais possède 7 vitesses. C’est également un des modèles les plus légers et le moins cher de tous. Il est également pliable ce qui fait qu’il peut aisément être transporté dans une voiture (vers des lieu de randonné plus distant ou vers une boutique de réparation en cas de problème). Mon coeur était conquit!

J’ai fait ma commande en ligne chez Rad Power à la fin mars et cela devait être expédié d’ici au 11 avril. Malheureusement, à cause de la demande croissante pour les vélos électriques et le fait qu’ils ont eut des problèmes avec leur système informatique qui les forçait à remplir les bons d’expédition manuellement, cela a causé des retards considérables dans l’envoi des commandes. Cela est très frustrant. Un peu plus d’un mois plus tard, ils ont déjà chargé l’achat sur ma carte de crédit mais le vélo n’as toujours pas été expédié! Ce qui n’aide sans doute pas dans les délais est le fait que j’ai aussi commandé des accessoires (un miroir et un écran d’affichage avancé). Et comme les vélos de Rad Power sont expédié en pièces détachées et nécessitent un peu d’assemblage, je l’ai fait expédié chez VeloFix qui s’occupera de l’assemblage et de la livraison finale à mon domicile. Dans le cas du RadRunner (dont l’assemblage est plus simple car il n’a pas de dérailleur) je l’aurais fait livrer directement chez moi. Mais dans le cas du RadExpand, RadPower précise qu’il “nécessite une certaine compétence technique” et ils recommandent l’utilisation de leur service d’assemblage (VeloFix). Toutefois, on m’a aussi préciser que les délais de VeloFix ne serait que de quelques jours (évidemment cela dépend de leur niveau d’achalandage).

Il ne me reste plus qu’à attendre patiemment. Je ferai un commentaire sur le RadExpend dès que je l’aurai reçu et aurai eut le temps de l’essayer un peu. En attendant je me tiens informé en lisant les commentaires des autres: sur Electric Bike Reviews et les groupes Facebook de Rad Power Bikes Québec et RadExpand Owners. Dépendant de combien j’aime l’expérience avec le RadExpand je vais considérer par la suite vendre mon Écolo. Je suis sûr que je n’aurai pas de difficulté à trouver des intéressés…

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Mésaventures de monture

Ma monture, c’est un vélo électrique Écolo de Green Power HQ. Il a une allure de scooter mais c’est bel et bien un vélo (pour plus de détails voir mon entrée “Écolo Lithium” ou le tag “eBike”). Je l’adore mais je dois avouer qu’il m’est arrivé plusieurs mésaventures durant la dernière année qui me font me questionner sur sa fiabilité. D’abord la saison dernière a débuté — et s’est terminé — avec de la malchance. 

IMG_9066-20220420En avril 2021, sur la 2e avenue près du Cirque du Soleil, j’ai roulé sur un nid de poule particulièrement profond que je n’ai pas pu éviter. Je ne m’en suis pas rendu compte tout d’ensuite mais un peu plus tard dans la journée j’ai remarqué que la jante de mon pneu arrière était légèrement déformée. Comme cela ne semblait pas affecter le roulement de la roue, j’ai décidé de la faire réparer plus tard. Mon mécano m’a assuré que c’était pas une grosse réparation et que ça coûterait environ $30 à $50.

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Pédalier cassé

L’été s’est bien déroulé et j’utilisais mon vélo électrique surtout pour me rendre au travail. C’est plus rapide que le métro et l’autobus, cela m’évite de côtoyer les gens qui ne veulent pas porter le masque (ou ne savent pas bien le porter) dans le transport en commun et je trouve cela agréable de me promener en vélo (sauf quand il pleut, évidemment). J’ai donc utilisé le vélo aussi longtemps que j’ai pu et cela même si cela commençait à être froid (le matin en novembre la température peut facilement descendre près du point de congélation et même sous zéro). J’ai toujours été craintif de conduire sur la neige car j’ai l’impression que les pneus manquent de traction dans ces conditions. Toutefois, vers la fin novembre, nous avons eut une petite neige durant la nuit, cela semblait vouloir fondre rapidement et les rues passantes étaient déjà dégagées. J’ai décidé de me risquer à prendre le vélo malgré tout. Malheureusement, les abords de mon lieu de travail était encore un peu enneigées et quand j’ai tourné pour entrer dans la stationnement j’ai dérapé! Le vélo est tombé sur le côté droit et a glissé. J’ai légèrement déchiré mon pantalon de neige et mon genou avait une bonne ecchymose mais j’était heureusement indemne. Toutefois ce n’était pas le cas du vélo: le pédalier était cassé. On m’a expliquer que la pièce qui attache la tige (l’arbre?) du pédalier au vélo est en fibre de verre et conçue pour se rompre afin d’empêcher le pédalier de tordre sous le choc. Le vélo roule très bien même sans le pédalier alors j’ai pu revenir à la maison sans trop de difficultés. J’ai tout de même décidé de ranger le vélo pour l’hiver et de le faire réparer au printemps.

Dès la fin février j’ai commencé à planifier la réparation du vélo (la jante de la roue arrière et le pédalier) ainsi qu’une révision annuelle. Petit problème: la boutique qui m’a vendu le vélo et qui s’occupe des réparations a déménagé. Elle était assez proche, dans Hochelaga, et maintenant elle est rendue dans RDP/PAT! C’est près de vingt kilomètres et une heure de route pour m’y rendre (et une autre heure pour en revenir)! Je commence donc par regarder si il n’y a pas une boutique plus proche qui pourrait faire cet entretien. Malheureusement, la plupart des boutiques préfèrent généralement s’en tenir à travailler sur les marques de vélos qu’ils vendent et servir leur propre clientèle… Mes tentatives de ce côté ont donc été infructueuses… Début mars, j’ai donc amené mon vélo à la boutique un samedi et je suis repasser le prendre la semaine suivante. Le mécano n’a pas réussi à complètement décrocher la jante mais tout de même suffisamment pour que la déformation paraisse moins. La révision a fait une différence car le vélo roulait comme neuf! Et ça m’a coûté moins cher que je pensais ($35 pour la pièce du pédalier, plus une heure de main d’oeuvre à $65, plus les taxes: $115). J’étais très satisfait.

Mes déboires n’étaient cependant pas terminé. À ce temps-ci de l’année les routes sont encore très sales, pleines de gravier et de déchets, que le passage des véhicules repoussent vers la bordure du chemin… où roulent les vélos. Alors sur le chemin de retour de la boutique j’ai fait une crevaison! Enfin, une crevaison lente. J’ai dû rouler sur du verre brisé (il y en a plein partout!) et le lendemain lorsque j’ai voulu prendre le vélo pour aller faire des commissions, le pneu arrière était complètement à plat et l’embout de la chambre à air était renfoncé vers l’intérieur. Je l’ai regonflé pour aller à la pharmacie mais quelques heures plus tard il était de nouveau à plat. Je ne pouvais pas risquer de faire une longue route sur un pneu qui se dégonfle et ne pouvait donc pas me rendre à la boutique en vélo… Heureusement, la boutique offre un service de remorquage pas trop cher. Ils sont donc venu chercher le vélo pour réparer la crevaison (et remplacer un boulon manquant sur le support du garde-boue arrière, qui semblait avoir échappé à leur vigilance lors de la revision) et, comme j’étais très occupé le weed-end suivant et qu’on annonçait de la pluie, je leur ai demandé de venir me le reporter. Comme preuve on m’a redonné la vieille chambre à air (en prenant soin d’indiquer où se situait la crevaison) et même inclus dans une enveloppe le morceau de verre coupable du délit (d’environ 3 x 5 mm). Ça c’est du service! Cette fois-ci la facture était un peu plus salée ($18 pour le tube, quarante-cinq minutes de main d’oeuvre à $50, et, évidemment, $100 pour le remorquage aller-retour, plus taxes, totalisant un peu moins de deux-cent dollars!!!). En deux ans (et un peu plus de deux mille huit cent kilomètres!) je n’ai jamais fait de crevaison. Il fallait bien que cela arrive un jour… Je me demande toutefois si la prochaine fois je n’essaierai pas de réparer ce genre de petit problèmes mécaniques par moi-même…

Mon vélo étant de retour de son dernier voyage (j’espère) chez le mécano je peut enfin recommencer à me rendre au travail sans avoir à utiliser les transports en commun. Première journée: Durant mon trajet de retour je perds ma pédale de gauche en plein milieu de la rue. Je la récupère à grand risque. Heureusement c’est une tâche relativement simple de la reviser en place. Je serre la vis le plus solidement que je peux. Je commence à être légèrement agacé par cette succession de problèmes. Il semble que cette révision mécanique était une vrai farce! Deuxième journée: pas de problème. Troisième journée: alors que je pédale sur un démarrage (sur les arrêts et les lumières de circulation l’accélération est lente et pédaler aide un peu à repartir plus rapidement) le pédalier fait un étrange “crunch” et cesse de fonctionner. Il tourne (“dans le beurre” comme on dit) mais n’a aucune action sur la traction. Ce n’est pas un problème trop grave puisque j’utilise très peu le pédalier (ce type de vélo n’a pas d’assistance au pédalier [“pedal-assist”] mais utilise quasi uniquement la puissance du moteur actionné en tournant la poignée [“twist grip throttle”]). Je peux donc revenir chez moi sans difficulté (mais un peu frustré). Je décide de réfléchir un peu au problème avant d’entreprendre la moindre action. Le lendemain je me rends quand même au travail en vélo. Quatrième journée: sur le chemin du retour je perd encore une fois la pédale de gauche! Mais c’est quoi cette histoire! Vais-je réussir à faire du vélo sans problème cette année?!

Comme je n’ai plus très confiance dans le mécano de la boutique et que c’est le week-end, je décide de régler ces problèmes par moi-même. Je ne suis malheureusement pas bien équipé pour ce genre de projet mécanique mais on se débrouille! J’ai d’abord enlevé la protection en plastique qui recouvre le système d’entraînement du pédalier. C’est simple il n’y a que cinq écrous à enlever. Je découvre rapidement la nature du problème: la vis qui attache l’engrenage d’entraînement à l’arbre du pédalier a perdu son boulon et est tombée. C’est simple à solutionner sauf que le boulon est resté quelques part sur la route… La vis, plus grosse, est restée prisonnière dans le boitier de plastique. J’enligne les ouvertures de l’engrenage et de l’arbre, y replace la vis et je cherche dans ma collection de quincaillerie diverse un boulon d’un quart. Je n’en trouve pas… Je fais donc une courte visite au Canadian Tires local pour m’en procurer un et je le vise en place. Il ne reste plus qu’à replacer la couverture protectrice et reboulonner en place la pédale de gauche, cette fois plus fermement (il me faudra vérifier ce boulon de temps en temps pour faire sûr qu’il tient en place). Je replace le sac de rangement que j’avais enlevé pour les travaux et, voilà!, c’était pas trop compliqué puis j’ai épargné au moins une centaine de dollars de frais de réparation! C’est l’avantage de ce genre de vélo: il n’y a rien de trop compliqué là-dedans.

Dorénavant (du moins en attendant de trouver un autre mécano fiable et plus proche) je vais essayer de faire la maintenance et les réparations moi-même. Il suffira de s’équiper un peu mieux… Pour l’instant j’espère juste que cette série de malheurs est terminé et que je vais pouvoir enfin faire des promenade de vélo sans expérimenter d’autres problèmes mécaniques…

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IMG_1831Update (2022/04/28): Comble de malchance, la pédale de gauche est tombée pour une troisième fois. Malheureusement, cette fois-ci j’ai perdu la vis (et le couvercle protecteur) quelque part sur la route… J’ignore pourquoi cette pédale n’arrête pas de se dévisser et de tomber. C’est probablement due aux vibrations causées par nos routes cahoteuses ou à la rotation du pédalier… Peut-être que ce n’était pas la bonne vis (j’ai remarqué que le diamètre de la tête de la vis de l’autre pédale était différent)? Peu importe… Quoi qu’il en soit, comme j’ignore les spécifications de la vis (diamètre et longueur, est-ce une vis en standard US/Impérial ou métrique? Tout ce que je sais c’est qu’elle a une tête hexagonale, est un peu plus large que 1/4, peut être 3/8?, ou 6 à 8 mm, et 10 à 20 mm de long) ce qui fait qu’il me serait difficile de trouver un remplacement dans une quincaillerie. 

IMG_1830Je contacte donc la boutique où j’ai acheté mon Écolo. Ne voulant pas me rendre à vélo jusque là ou faire se déplacer le mécano pour si peu je lui propose de simplement me vendre une ou deux vis que je passerais chercher en voiture. Il m’offre plutôt de passer chez moi le soir même pour faire la réparation (sans frais!!). Comme il n’est pas sûr lui-même des specs de la vis, il en apporte plusieurs modèles. Il m’explique que le secret est d’appliquer un adhésif sur la vis (Loctite rouge 262 “Threadlocker”) — j’avais pensé sceller la vis avec du verni à ongle mais cela semble beaucoup plus efficace. Il en applique aussi sur la vis de l’autre pédale (et me laisse une vis d’extra, au cas ou…). Avec cela, me dit-il, la pédale ne devrait plus jamais se défaire. Ça c’est du service! J’ai eu tort de douter de lui. J’ai probablement juste été très malchanceux… Maintenant il ne me reste plus qu’à espérer ne plus avoir de problème avec ce vélo!

Pictorial chronicle [002.022.106]

Le parc au printemps

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, fin mars – début avril 2022 ]

La neige a fondue dans le parc et il est maintenant beaucoup plus agréable de s’y promener (car durant l’hiver, si les pistes de ski étaient bien entretenues, les sentiers piétonniers étaient eux difficilement praticables). Vers la fin du mois de mars nous avons aperçu les premières outardes (bernaches ou “Canada Geese” ou Branta canadensis) et, une semaine plus tard, on pouvait y voir de nombreux couples se prélassant sur la pelouse. Nous avons compté une trentaine d’individus… Puis, encore une semaine plus tard (presqu’à la mi-avril) nous avons aperçu la première marmotte (Marmota monax / ”groundhog“) de l’année. Les premières fleurs du parc, les tussilages (Tussilago farfara), ont également fait leur apparition et nous avons même constaté que certains arbres fleurissaient déjà. Le feuillage ne devrait pas tarder à suivre…

Dans mon jardin, les premières tiges de jonquilles, qui étaient apparu à la fin de mars, commencent à être un peu plus longues mais, hélas, elles n’ont pas fleuri pour Pâques. Cela prendra encore quelques semaines… Les tulipes et les iris sortent de terre également. Mon pommier à survécu à son deuxième hiver et bourgeonne déjà. J’ai bien hâte que tous cela prenne un peu plus de couleurs…

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Images du mer-fleuri [002.022.089]

Narcissus jonquilla 

[ iPhone Pro 11/13, hortus meus, 2021/04/14 & 2022/03/26 ]

Avec le passage de l’équinoxe du printemps les journées se réchauffent un peu plus et la nature se réveille de son long sommeil hivernal. Les tiges de jonquilles commencent à percer le sol et se pointent le bout du nez. Bientôt elles donneront au jardin ses premières couleurs, avec un peu de vert, avant d’éclater de leur feu d’artifice floral et d’y ajouter un peu de jaune! Elles annonceront alors l’approche de l’été… Il est à noter que cette année nous accusons un retard de quelques semaines par rapport à l’an dernier où elles s’étaient pointées dès le 19 mars (28 mars en 2020 et 1er avril en 2019) pour fleurir vers le 14 avril 2021. Mais, cette année, elles devraient être fleuries pour Pâques

La véritable jonquille (appelée “daffodil” en anglais et 水仙 [Suisen] en japonais — qui ne doit pas être confondu avec le Narcisse jaune [Narcissus pseudonarcissus] aussi appelé jonquille dans certaines régions d’Europe) est une plante herbacée bulbeuse qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Monocotyledonae (ou Liliopsida), à l’ordre des Asparagales, à la famille des Amaryllidacées (ou Liliaceae, qui regroupe une soixantaine de genres subdivisées en plus de huit-cent espèces) et au genre Narcissus ([EN, スイセン属 / Suisen zoku] qui comprend une trentaine d’espèces de narcisses et de jonquilles mais dont il existe également de nombreux cultivars et hybrides horticoles). Le nom du genre provient du grec νάρκισσος (nárkissos, dérivé de ναρκάω [narkáô] et de νάρκη [nárkê], signifiant “être engourdi”, “torpeur” et faisant référence au propriétés narcotiques de la plante) alors que celui de l’espèce provient du latin juncus (junquillo en espagnol: jonc, tige semblable à un jonc, en référence à la forme de ses feuilles qui s’apparentent à celles des joncs). La jonquille est l’emblême de la fête des grands-mères, du désir (quoique la narcisse, elle, symbolise plutôt l’égoïsme) et de la Société canadienne du cancer. Ma mère adorait cette fleur et elle en achetait chaque année pour Pâques.

Native de la péninsule Ibérique, cette plante vivace est caractérisé par un bulbe ovoïde qui chaque année développe une ou deux pousses (rejet) qui se divisent chacune en une série de feuilles basales longues et étroites (de cinq à quatre-vingt centimètres et qui ressemblent à des tiges de joncs) ainsi qu’une tige creuse qui porte une à trois fleurs jaunes (ou parfois blanches). Le périanthe de la fleur est composé d’un calice de six sépales et d’une corolle de pétales soudés ensemble, entourant six étamines et un pistil. La floraison se fait de mars à juin et, après maturité, la fleur donne un fruit composé d’une capsule trilobée contenant de nombreuses graines. 

Toutes les espèces de narcisses sont toxiques car elles contiennent (principalement dans le bulbe mais aussi, à un degré moindre, dans la fleur ou même l’eau où a trempé la fleur coupée) plusieurs variétés d’alcaloïdes (lycorine, galanthamine, narciclasine, pretazettine, etc.). Malgré cela on lui connaît dès l’antiquité de nombreux usages en médecine traditionnelle (contre le cancer, comme analgésique, antiphlogistique, etc., et même contre l’Alzheimer). On en tire également une huile essentielle qui est utilisé en parfumerie, mais son utilisation principale demeure ornementale — dans le jardinage, en horticulture (fleurs en pots) et floriculture (fleurs coupées). (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Joyeuse Saint-Valentin !

Mes parents (qui sont malheureusement tous deux retournés à la terre depuis quelques années déjà — mon père en 2015 et ma mère en 2017)  ont été marié pendant soixante-deux ans ! C’est admirable et un très bel exemple à suivre …

Alors je vous dis d’oubliez le côté commercial de cette fête, qui a été inventé pour faire vendre des fleurs et du chocolat, et contentez-vous d’apprécier l’amour et l’harmonie qui vous entoure. Je vous en souhaite à tous beaucoup en ce jour prochain de la Saint-Valentin.

[Ces photos ont été prises en août 1953 et le 16 mai 2015]

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Voeux de saison

NouvelAn-IMG_1417

Mes chers collègues, amis et lecteurs,

Je tiens à vous souhaiter à tous et toutes un joyeux solstice (en retard) ainsi qu’une bonne et heureuse nouvelle année qui sera pour vous, j’espère, remplie de santé, de paix et de prospérité. Souhaitons également qu’elle verra la fin de cette pestilence qui nous accable tous.

Prenez soin de vous et ne cessez jamais d’apprendre !

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Cogitationes me: Thought of the day (for myself) [002.021.324]

Self-learning

I just watched an interesting documentary on NHK World-Japan about a young boy, Asuka Umeda, who spent seven years writing in notebooks about events and subjects he was reading about in newspapers, commenting them and researching them further in what was for him a self-learning adventures. I first thought that he was an Hikikomori (ひきこもり) or suffering from a slight form of autism, but no, he was a normal boy, going to school and was just particularly shy and socially awkward — like many otakus (just a look at his bedroom and you instantly know that he’s a great anime & manga fan, doing lots of gunpla [ガンプラ]). He was certainly not shy about talking about his notebooks to teachers and museum directors, and won many awards for his writings and essays. One of those essays is about his self-learning experience and this documentary is illustrating it with cute animations and interviews.

Apparently, this type of self-learning (独学 / dokugaku / autodidacticism) is common in Japan. Elementary students are writing essays and compiling scrapbooks as homework assignments and some push it further as they make it an extracurricular activity. Asuka just pushed it even further, becoming obsessed with it to the point where he didn’t participated to any after-school club activities and stopped seeing friends to dedicate his time to writing in is notebooks. He is pursuing this interest even in high-school. He will probably become a good writer and journalist.

It made me realized that I was exactly like that as a child: curious but shy and socially awkward, spending lots of time reading, making scrapbooks and writing in my notebooks (thirty-seven so far) about ideas, places, books and movies that I have seen. Life has always been about the pursuit of knowledge for me. And I continue to do so, I just call it blogging now!

I recommend you see this documentary, My Notebooks: Seven Years of Tiny Great Adventures, which will remain available for streaming on NHK World website until the end of May. At he same time, you could have a look on another documentary about the animation studio Production I.G., which has created many of my favourite anime (like Ghost in the shell or Blood: The Last Vampire) — available for streaming until November 13, 2022.

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Samedi Nature [002.021.310]

Black fox?

Friday we’ve spotted a creature in the Park (near entry #20, Deville street, along the building of what was Frank & Dino Aliments). It looked like a fluffy black cat, with a long fluffy tail and a longer and more pointy nose than usual. It was moving quickly, with agility, staying close to the ground. It looked strange for a cat. I couldn’t take any picture but our first thought was “Could that be a fox?”. My wife once saw a fox in the park. Usually foxes are red but I know that some can have darker colour. A quick search on the internet confirmed that in Canada the Silver fox has a black fur with white tips and that there are increased sighting of them in the GTO. So, why not in here? 

Although, after looking at the pictures on the web, I am not so sure. The creature we saw had no white tip on the tail and foxes walk taller, looking more like a dog than a cat. Maybe it was a youngster. Or maybe it was just a fluffy black cat with a long fluffy tail and a longer and more pointy nose than usual… Has anyone seen something like that?

[ Traduire ]

 

Update:

My nephew suggests that the creature we saw was a Fisher (a.k.a. the “Fisher Cat” or “Pékan” or “Martre pêcheuse” in French — the scientific name is Martes pennanti). It is in the family of the Mustelidae (like the weasels, otters and ferrets). He says he saw one last year in a park of Montreal and, indeed, there had been many sightings in the West Island and southshore. I agree that it is certainly a suitable candidate (although the creature we saw looked a little smaller, fluffier and I am not sure it was moving in a hopping way like the Fisher). Here are a few videos to give you an idea of what the Fisher looks like: Complètement Animal: Le Pékan, Fisher cat vs squirrel, Fisher cat in Vermont snow, Meet the Fisher, Fisher in North Bay, Ontario. I’ll keep an eye on the area in case I could see it again and confirm this identification.