Alienated

Catching up on some of the movies recorded on my PVR, I decided to watch the latest two movies from the Alien franchise: Alien Resurrection and Alien: Covenant.

AlienResurrection-covIn this 1997 sequel of the Alien franchise, Ripley is brought back to life by cloning in order to deliver an alien embryo for an army mad-scientist to study. Of course, everything goes wrong and close quarter’s chases ensue. However, director Jean-Pierre Jeunet (Delicatessen, Amélie) is no Ridley Scott and the movie doesn’t have the thrill of the original and is riddled with inconsistencies. I’ll list two. First, cloned someone along with the parasite that infects her, and she keeps her personality and memories? Even the pseudo-explanations given to justify that doesn’t make any sense! Second, the alien queen switches from oviparous reproduction to viviparous in the middle of the movie, as she gives birth to the end-level monster which ends up so weak and pitiful that you almost want to champion him instead of the good guys. However, I like that the genetically-mixed Ripley, believe it or not still played by Sigourney Weaver, is such an ambivalent character that you keep wondering whether she’s the bad guy of the movie. I also like the character of Call, played by Winona Ryder. Despite those few positive aspects, the movie is barely entertaining. For once, Rotten Tomatoes seems to agree with me (critics rating at 55% and audience rating at 39% !). stars-2-0

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Capsules

Alien-Covenant-posterAlien: Covenant is the 2017 sequel to the Alien prequel, Prometheus, both directed by Ridley Scott. His experience and skills make for a story that is a more suspenseful thriller than the movie above, but after so many iteration, it unfortunately has nothing original left to offer. It’s the same old story. Katherine Waterston, who plays Daniels, the movie’s heroine, is a suitable replacement for Ripley. But in the end the movie received only an overall rating of 66% on Rotten Tomatoes.

A radio signal brings a colony-ship to an earth-like planet home of the ship encountered in Prometheus. There, the android David has released the pathogen that creates a new type of aliens that consumes all animal life on the planet. David awaits, in what looks like an old temple, for new life to visits him so he can pursue further his experiments in creation. I like the fight between the two androids, David and the newer (but emotionally neutered) model named Walter (both played by Michael Fassbender). An opened ending leaves space for yet another sequel. Alien: Covenant is well-made and entertaining, but what’s the point to repeat endlessly the same kind of story? Apparently, that’s what Ridley Scott thinks as well, and he is planning something rather different for the eventual sequel… stars-2-5

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Capsules

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Visages de la SFFQ

Je vous présente ici (sans ordre particulier) un échantillon de cinquante visages de la Science-Fiction & Fantastique Québécois du XXIe siècle. Il s’agit surtout de panelistes, d’auteur(e)s, de certains lauréats de prix et de quelques participants au congrès Boréal de 2018. 

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Voir aussi mes commentaires sur le Jour 1, le Jour 2, et le Jour 3 de la convention.

Boréal 2018 — Jour 3

Dernière journée de Boréal (dimanche, 6 mai), le congrès québécois des littératures de l’imaginaire (science-fiction, fantastique et fantasy)! [ Voir aussi mes commentaires sur la première et seconde journée du congrès ! ]

J’arrive trop tard pour voir le “documentaire hommage à Joël Champetier” (mais il sera mis disponible sur Youtube plus tard). Malheureusement le panel sur “L’héritage d’Ursula Le Guin” est en concurrence avec mon premier panel…

IMG_2270Le premier événement de la journée est “Le club de lecture de la République”, animé par Geneviève Blouin, avec Caroline-Isabelle Caron, Yves Meynard, Jean-Louis Trudel et Élisabeth Vonarburg. Les panelists nous parlent de livres traduits en français qu’ils recommandent comme porte d’entrée à la SF (ils ont fait ces recommendations sur le webzine de la République du Centaure: Jean-Louis, Yves, Élisabeth, Caroline-Isabelle). Élisabeth propose l’oeuvre de Cordwainer Smith, ou de Jean-Claude Dunyach, Yves propose Les Enfermés de John Scalzi mais également l’oeuvre de Robert Reed. Jean-Louis propose principalement Rivage des intouchables de Francis Berthelot. On propose aussi la trilogie climatique de Kim Stanley Robinson (et sa suite, pas encore traduite en français: 2140 New York). Il est aussi question de Solarpunk! J’ai été tout particulièrement intéressé par les suggestion de Caroline-Isabelle. Elle nous fait découvrir l’Afro-futurisme à travers l’oeuvre de l’auteure africaine Nnedi Okorafor, Qui a peur de la mort ? Elle propose également Angelica Gorodischer (SF brésilienne). Encore plus de titre à ajouter à ma liste de lecture!

IMG_2271Mon second panel (et celui qui m’intéressait le plus de tout le congrès) est “Booktubeurs, blogueurs et réseaux sociaux”, animé par Raphaëlle B. Adam (coordonnatrice à l’Association des auteures et auteurs de l’Estrie, contributrices sur Brins d’Éternité et Le Fil Rouge), avec Catherine Girard Ratté (bibliothécaire jeunesse et La Biblio Geek sur Youtube et Facebook; elle parle surtout de BD), Pascale Laplante-Dubé (contributrice sur Les Amazones, émission radio et podcast qui donne voix aux femmes et aux minorités geeks, et à la République du Centaure), Joëlle Rivard (contributrices sur Le Fil Rouge et sur Instagram) et Stéphanie Sylvain (elle co-produit Les Filles de Joual, un blogue sur la littérature québécoise, et elle est sur Facebook et Youtube). Ici on s’interroge sur la part qu’occupe les média sociaux dans l’écosystème du livre au Québec et comment cela influence-t-il la critique littéraire. Dans la plupart des cas, il n’est pas vraiment question de critique mais plutôt de suggestions littéraires. On lit ce qu’on a envie de partager ou on partage ce qu’on envie de lire (ses coups de coeur, et, bien sûr, les services de presse que l’on reçoit). C’est plus facile avec les média sociaux car on a un feed-back immédiat. Évidemment, si tu parle seulement de ce que tu aimes, c’est plus plaisant mais c’est moins populaire. Il faut donc être à l’écoute de ce les gens veulent savoir. Le hic est de savoir rejoindre ses lecteurs: en utilisant des mots-clés (comme bookstagram ou livrestagram), en étant constant dans sa diffusion et en publiant préférablement aux heures de plus grand achalandage, en utilisant plusieurs autres plate-formes de diffusion (i.e. Facebook, Youtube, Instagram, etc.) en plus de son blogue, et en utilisant le réseautage (se faire des contacts). Il y a aussi le “Book Haul”, où l’on présente les livres achetés (ou reçu en service de presse) durant le mois courant. Très intéressant tout ça. Et ça fait plaisir de rencontrer d’autres blogueurs (parce que, paradoxalement, malgré que l’on utilise les média dit sociaux, cela ne fait souvent pas de nous de créatures très “sociales”).

IMG_2275Ma troisième activité de la journée (je dit “activité” parce que c’est plus un jeu qu’un panel) est le “Maltraitement de texte”, animé par Yves Meynard. Une autre événement incontournable du congrès Boréal! Cette année les concurrents sont Dave Côté, Alain Ducharme (qui défend son titre de champion pour une troisième année!), Éric Gauhtier et Isabelle Lauzon. On lit des extraits (plutôt mauvais) de romans ainsi que les suites possibles écrites par chacun des participants. Le public doit alors voter sur lequel des textes constitue la véritable suite! Les participants qui réussissent à berner le public en faisant passer leur texte pour la véritable suite, gagnent des points. Le public gagne aussi des points lorsqu’une majorité vote pour la suite légitime. Tout à fait hilarant! Alain Ducharme demeure le champion mais a annoncé qu’il se retirait de la compétition l’an prochain…

IMG_2277Mon quatrième et dernier panel est “Je veux écrire, par où est-ce que je commence? Comment ont-ils commencé?”, animé par Isabelle Lauzon, avec Jonathan Brassard, Talhi Briones, Ariane Gélinas et Patrick Senécal. Les participants parlent du parcours qui les a amené à être publié et offrent des conseils aux auteurs débutants. Il faut juste se lancer dans l’aventure, travailler fort (écrire tout les jours) et être persévérant. Il n’y a pas de recette magique pour être publié. Chaque auteur suit un parcours différent. Les anecdotes de Patrick Senécal sont toujours succulents!

Le congrès Boréal 2018 se termine avec la cérémonie de clôture et la remise des différents prix: les prix des concours d’écriture: Étudiant (“Le royaume de glace” par Kassandra Del Dotto), Concours d’écriture sur place Catégorie Relève (ex aequo Mariane Cayer avec “Le régal gelé” et Clémence Meunier avec “Tombe la neige”) et Catégorie Pro (Hugues Morin avec “Frill, l’avatar au long museau”), le prix Solaris ( Luc Dagenais pour sa nouvelle “La Déferlante des mères” [sources: Solaris, République du Centaure]), et finalement les prix Aurora-Boréal (Roman: De synthèse par Karoline Georges, Nouvelle: “La nuit aux trois démons” par Philippe-Aubert Côté, BD: Le Seigneur de Saint-Rock par Francis Desharnais & Val Mo, Ouvrage connexe: Petit Guide de la science-fiction au Québec par Jean-Louis Trudel, Création artistique visuelle et audiovisuelle: le film Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve, Fanédition: le blogue Horizons imaginaires [sources: Boréal, République du Centaure]).

cloture

Post-scriptum: durant le congrès j’avais le projet de demander aux auteurs participants quel genre de bestioles de compagnie qu’ils avaient. J’aurais compilé ça et écrit l’article pour le fanzine des chats du futur, Chatmizdat. Malheureusement, j’ai manqué de temps (les panels, c’est bien plus intéressant — et puis je suis d’une nature gênée…). Mais bon, on sait tous que Catherine Sylvestre a un cockatiel, Esther Rochon un chat, Julie Martel a un chien et deux rats, Élisabeth Vonarburg a (avait?) des chats, et que Valérie Bédard a un chow-chow et un chat. C’est déjà un début…

À la prochaine (peut-être, parce que, en 2019, le congrès Boréal est à Sherbrooke, alors on verra…)

Voir aussi mes commentaires sur le Jour 1, le Jour 2, et l’album “Visages de la SFFQ”.

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Boréal 2018 — Jour 2

Après une première soirée plutôt tranquille, l’action commence vraiment à Boréal, le congrès québécois des littératures de l’imaginaire (science-fiction, fantastique et fantasy)!

Aujourd’hui (Samedi, 5 mai) j’ai assisté à une enfilade de panels qui m’apparaissaient au départ plus ou moins intéressants, mais qui offraient malgré tout toujours des aspects fascinants qui font de l’événement une occasion incontournable pour en apprendre plus sur la nature du genre ou sur la faune colorée formée par les auteurs et autres intervenants du milieu. J’y ai appris, par exemple, que l’éditeur Rivière Blanche (filiale francophone de l’éditeur américain Black Coat Press) avait été créé pour prendre la suite et rendre hommage à Fleuve Noir (non seulement en publiant des textes nostalgiques des années ’70, en pastichant ses couvertures mais aussi en poursuivant la numérotation de ses volumes là où Fleuve Noir s’était arrêté!); que Jo Walton écrivait de l’ “uchnonie discrète”; ou que l’on pouvait faire de la poésie de science-fiction (c’est le cas avec Nous rêvions de robots de Isabelle Gaudet-Labine)… Et le lieu où se déroulait les panels (le Temple Maçonnique de Montréal!) était vraiment fascinant…

Atelier de Belta LangPremier panel de la journée: “Atelier de Belta Lang” avec Hanne Madeleine Gates Paine qui nous introduit au langage parlé par les Belters (habitants de la ceinture d’astéroïdes, regroupés sous la bannière de l’OPA, the Outer Planets Alliance) dans l’excellente série télé The Expanse. J’ai été plutôt déçu car je m’attendais à ce qu’on discute de la génèse de la langue et non à un cours de langue! Amusant tout de même.

La chaîne du livreJe passe donc à l’autre panel : “La chaîne du livre, écosystème du domaine littéraire”, animé par la libraire Josée Lepire (Coop ETS), avec les éditeurs Séléna Bernard (Bragelonne), Jean Pettigrew (Alire) et Guillaume Voisine (Brins d’Éternité). Il est intéressant de voir comment la trajectoire d’un livre peut être complexe, de l’éditeur au distributeur, puis au libraire et au lecteur! Une chaîne du livre en constant changements, ce qui explique la grandes difficultés qu’éprouvent tant les éditeurs que les libraires…

Rétro-futur: steampunk, pulp et autres emprunts au passéDeuxième panel de la journée : “Rétro-futur: steampunk, pulp et autres emprunts au passé”, animé par la libraire Josée Lepire (Coop ETS), avec Frédérick Durand, Cédric Ferrand, Claude Lalumière et Christian Sauvé. En tant qu’historien et amateur de SF, les uchronies m’ont toujours intéressé. Il en est ressorti cet intéressant concept que, lorsque le futur des lendemains qui chantent est mort avec le XXIe siècle (où sont les pistolasers et les voitures volantes que l’on m’avait promis?!), l’imaginaire s’est réfugié dans le passé pour réinventer un futur à la hauteur de nos aspirations. Une discussion vraiment cool!

L’imaginaire a-t-il une langue ?Troisième panel de la journée : “L’imaginaire a-t-il une langue” animé par Alain Ducharme, avec Marie Bilodeau, Derek Künsken, Sylvain Neuvel, Olivier Paquet et Patrick Senécal. Il y a-t-il des différences culturelles dans l’imaginaire anglophone et francophone? Certainement, puisque chacun perçoit son univers au travers de sa propre culture… Étrangement, les trois premiers auteurs mentionnés ci-haut sont francophone mais écrivent en anglais. Mais c’est pas juste une question de marché: j’ai moi-même beaucoup de difficulté à lire de la SF en français. Je ne sais pourquoi, en anglais cela me parait plus sérieux. Alors je comprend que certains préfèrent l’écrire en anglais…

Cyborg et réalités virtuellesQuatrième panel: “Cyborg et réalités virtuelles: corps et l’image en SF”, animé par Mathieu Lauzon-Dicso (Prof au College Marianopolis et instigateur d’Horizons Imaginaires), avec Sabrina Calvo, Isabelle Gaudet-Labine et Karoline Georges. L’identité et la perception de soi sont des thèmes cruciaux de la SF. Et ces auteures ont des imaginaires (ou des processus d’écriture) particulièrement étranges… 

le personnage dans la littérature de genreCinquième panel : “Rétro ou futuriste, humain ou pas: le personnage dans la littérature de genre”, animé par Natasha Beaulieu, avec Sabrina Calvo, Esther Rochon, Patrick Senécal et Élisabeth Vonarburg. Natasha demande à ces auteurs quels sont leur personnage préféré, qui les a inspiré et pourrait-il exister dans un autre contexte, un autre genre? Le personnage préféré d’Élisabeth (réticente à répondre à ce genre de question) est Gilles dans Reine de mémoire. Pour Esther, c’est le prince dans la série Chroniques Infernales. Pour Patrick, c’est Maxime Lavoie dans Le Vide (et il nous révèle que le prof le plus débile de Malphas est actuellement son seul personnage inspiré d’une personne réelle). Pour Sabrina, il s’agit de Colline dans Sous la colline.

Après un bon souper, on termine la journée avec “Visionnement par la bande-annonce”, présenté par Christian Sauvé. C’est un événement incontournable de tout congrès Boréal, où Christian nous propose de nombreuse bandes-annonces de films (SF, étonnants, poches, super-héros, animations de Disney), histoire de rigoler. Il inclus souvent quelques videos édifiants (cette fois-ci un video mexicain anti-Trump et un video utilisant la technologie d’édition de visages où l’on voit Trump et ses acolytes se faire arrêter). On s’est bien amusé! Merci Christian!

Voir aussi mes commentaires sur le Jour 1, le Jour 3, et l’album “Visages de la SFFQ”.

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Boréal 2018 – Jour 1

Tel qu’annoncé en janvier, c’était ce week-end le moment de mon immersion annuel dans l’univers étrange de la SFFQ. Un univers auquel j’ai jadis appartenu et dans lequel j’ai maintenant l’impression d’être une épave impuissante. Mais je persiste à y revenir périodiquement, en observateur impassible, témoin silencieux de l’évolution des littératures de l’imaginaire d’ici (et d’ailleurs). Comme chaque année, cet événement me rappel Ô combien dépassé et inadéquat je suis devenu. Je ne lis plus que très peu de SFFQ (ou même de SFF tout court) et maintenant la grande majorité des visages (ou des noms) me sont inconnu. Il me semble qu’il y a pas si longtemps il y a eut une nouvelle vague de “jeunes” qui ont formé les Six Brumes ou Brins d’Éternité, qui maintenant sont devenu des vétérans, et là maintenant j’y vois plein de jeune collégiens (venus d’Horizons Imaginaires) en mal de savoir et sans doute aspirant à devenir la nouvelle génération d’auteurs et d’éditeurs de demain… 

La première journée au Congrès Boréal (vendredi, 4 mai) s’est déroulée à la Maison des Écrivains (UNEQ).  René Gagnon a fait le maître de cérémonie pour la remise du Prix Jacques-Brossard. Pierre Filion, l’éditeur de Jacques Brossard, nous a parlé de sa relation avec l’auteur et a présenté le prix, qui a été décerné à Karoline Georges pour son roman De Synthèse, publié chez Alto (les deux autres finalistes était Philippe Meilleur et Pascal Raud). [Radio-Canada, Le Devoir]

Le deuxième volet de la soirée était consacré aux lancements de Bragelonne Québec, Brins d’Éternité et des Six Brumes. Cette fois, c’est Alain Ducharme qui officie.  Séléna Bernard, de Bragelonne Québec, nous présente Blackwing #1: La marque du corbeau de Ed McDonald. Puis, Dave Côté des Six Brumes, nous parle de la prévente 2018 et nous incite à faire un don de $10 à la République du Centaure pour l’appuyer. Finalement, Guillaume Voisine nous a présenté le #50 de Brins d’Éternité qui offre, en plus de 200 pages, des nouvelles de quinze auteurs! Cela a été suivi par les lectures de quelques uns de ces auteurs: Geneviève Blouin, Michèle Laframboise, Dave Côté et Jean-Louis Trudel.

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Voir aussi mes commentaires sur le Jour 2, le Jour 3, et l’album “Visages de la SFFQ”.

Genres et littératures (3)

Sources et Bibliographie complémentaire

Pour compléter mon essai sur les Genres et littérature (0: Introduction, 1: Littératures rationnelles, 2: Littératures de l’Imaginaire) je vous présente ici la liste des sources que j’ai utilisé ainsi qu’une bibliographie complémentaire pour ceux et celles qui désireraient pousser plus loin sur le sujet.

Sources

ALLARD, Yvon. Paralittérature. Montréal, La Centrale des Bibliothèques, 1979. 728 p. ISBN 2-89059-000-3. [ BiblioWorldCat ]

AMALRIC, Hélène. Le guide des 100 polars incontournables. Paris, Libris, 2008. 110 p. ISBN 978-2-290-00919-2. [ BiblioWorldCat ]

BARETS, Stan. Catalogue des âmes et cycles de la S.F.. Paris: Denoël, 1979. 298 p. [ BiblioWorldCat ]

BARETS, Stan. Le Science-fictionnaire 2. Paris, Denoël (Présence du Futur #549), 1994. 332 p. ISBN 978-2-207-30565-1. [ BiblioWorldCat ]

BOGDANOFF, Igor & Grichka. Clefs pour la science-fiction. Paris, Seghers, 1976. 378 p. [ WorldCat ]

Collections : La revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici. Montreal, Association Nationale des Éditeurs de Livres, 52 p. Vol. 1, No 3 (Avril 2014): Le roman historique, Vol. 1, No 4 (Juin 2014): Polars, thrillers et romans policiers et Vol. 2, No 6 (Novembre 2015): Littérature et imaginaire.

Éditions Alire: Catalogue 2015-2016. Québec, Éditions Alire, 2015. 98 p.

JANELLE, Claude. Le DALIAF: Dictionnaire des auteurs des littératures de l’imaginaire en Amérique française. Québec, Les éditions Alire, 2011. 535 p. ISBN 978-2-8961507-4-8. [ BiblioWorldCat ]

Lire: Special Polar (Juin 2010).

SPINRAD, Norman, ”Les Neuromantiques” in Univers 1987. Paris: J’ai Lu (#2165), pp. 256-278. [ WorldCat ]

J’ai également essayé d’inclure le plus d’hyper-liens possible (principalement vers Wikipedia) afin de renvoyer les lecteurs vers des références plus développées et ainsi limiter cet essai à un bref schéma visant simplement à introduire le sujet. Veuillez prendre note que d’autres hyper-liens seront ajouté avec le temps (pour les auteurs et les titres).

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Genres et littératures (2)

Littératures de l’imaginaire

J’ai précédemment parlé des genres littéraires rationnels (les genres ordinaires, voir banal — mundane comme ils disent en anglais) qui sont ancrés dans la réalité. Il me reste donc à vous entretenir des genres littéraires de l’imaginaire. Un collègue les avait sommairement définit comme “des histoires qui ne se peuvent pas”, qui se déroulent dans un monde entièrement ou partiellement créé par l’auteur. Ils se divisent en trois grandes catégories qui se définissent grossièrement comme suit:

  1. le fantastique, où l’on imagine ce qui est, mais autrement, ce qui existe en dehors des normes, de façon irrationnel, caché, ailleurs ou au-delà de notre réalité quotidienne (par exemple: le surnaturel)
  2. la fantasy, où l’on imagine ce qui aurait pu être dans le passé ou dans un autre monde (par exemple : la magie)
  3. la science-fiction, où l’on imagine ce qui sera dans un avenir immédiat ou lointain (par exemple : un empire galactique)

Les genres tendent à être définit par leurs styles littéraires et les thèmes qu’ils utilisent. Je ne m’attarderai pas vraiment sur le style mais plutôt sur les thèmes et les sujets qui caractérisent un genre. De ce point de vue, les trois grands genres de l’imaginaire sont assez aisé à définir. Ce qui est plus difficile à définir ce sont les nombreux sous-genres pour chacune de ces catégories. Non seulement les érudits ne semblent pas s’entendre sur leur nomenclature mais la frontière est parfois floue entre les différents sous-genres (leurs multiples variantes ont parfois des tonalités assez similaires). Alors, comme je l’ai fait pour les genres rationnels, je vais vous présenter ici les principaux genres des littératures de l’imaginaire, les définir du mieux que je peux, en expliquer les sous-genres majeures (ou les regrouper selon leurs similarités) et donner quelques exemples d’auteurs ou de titres.

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