Images du mer-fleuri [002.023.025]

Rhamnus cathartica

[ iPhone 13 Pro Wide Camera, Parc Frédéric-Back, 2022/07/26 ]

Le Nerprun cathartique (appelé en anglais common buckthorn) est une espèce d’arbrisseau buissonnant à feuilles caduques qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae, i.e. à deux cotylédons), à la sous-classe des Rosidae, à l’ordre des Rhamnales (qui ne comprend que trois familles), à la famille des Rhamnaceae (qui regroupe neuf-cent espèces réparties en une cinquantaine de genres), et au genre Rhamnus (les nerpruns, qui inclus une centaines d’espèces d’arbustes ou de petites arbres). Le nom de l’ordre et du genre provient des termes grecs et latins (Ράμνος / Rhamnos) pour cette plante (Plinius, Naturalis historia: 24, 124) alors que l’épithète spécifique provient du grec (καθαρτικός / kathartikós) et signifie “purgatif”. Quant au nom vernaculaire français il dérive du latin niger prunus (“prunier noir” -> “noir prun”). J’ai déjà mentionné cette plante en 2014.

Cet arbrisseau originaire d’Europe peut atteindre de deux à cinq mètres de haut. Il est caractérisé par une écorce lisse d’un ton gris-brun, un bois dur dont la couleur tire sur l’orangé, des feuilles elliptiques ou ovales, nervurées et finement dentelées (de vingt-cinq à quatre-vingt-dix millimètres de long par douze à trente-cinq de large), des fleurs d’un ton vert-jaune à quatre pétales qui poussent en grappes de cinq à dix, et un fruit qui est constitué d’une drupe de six à dix millimètres de diamètre et qui contient quatre graines. Le fruit est vert durant l’été et tourne au noir par la suite. Le feuillage vire au jaune à l’automne. C’est une plante dioïques (monosexuées), c’est-à-dire que les organes mâles et femelles se retrouvent sur des plantes séparées. Un autre trait caractéristique qui permet d’identifier l’arbrisseau est que ses branches se terminent généralement par une épine (au printemps elle est souvent entourée de deux bourgeons ce qui lui donne l’apparence d’une empreinte d’un cerf d’où le nom vernaculaire anglais de “buckthorn”). 

Introduite en Amérique du Nord, le nerprun y est considéré comme envahissant et même nuisible car il a des propriétés allélopathique: certains composés chimiques contenu dans son écorce et son feuillage et exsudé par ses racines empêche la croissance d’autres plantes dans son entourage. Le feuillage et les graines sont même légèrement toxique pour l’homme et les animaux. Les composés d’anthraquinone  et d’emodin qu’il contient ont des propriétés purgatives qui peut causer des crampes violentes (un processus toutefois très utile pour permettre la propagation des graines par les oiseaux). Pour cette raison, l’écorce et le fruit ont parfois été utilisé en médecine traditionnelle comme purgatif. Ils avaient également un usage en teinture. Les fleurs attirent les pollinisateurs et la plante est l’hôte de plusieurs espèces de chenilles (principalement la chenille du Gonepteryx rhamni).

Le parc Frédéric-Back contient beaucoup de petits arbres fruitiers, surtout sur les bordures nord et sud-est, et il est important de pouvoir les distinguer les uns des autres car leurs fruits ne sont pas tous comestibles. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.018]

Salix exigua

[ iPhone 13 Pro Wide Camera, Parc Frédéric-Back, 2022/10/11 ]

Le saule coyote (appelé en anglais sandbar ou narrowleaf willow) est un espèce d’arbuste à feuilles caduques qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae, i.e. à deux cotylédons), à la sous-classe des Dilleniidae, à l’ordre des Salicales, à la famille des Salicaceae (les saules et les peupliers) et au genre Salix (qui comprend plus de trois-cent-cinquante espèces). Le nom scientifique provient du terme latin pour le saule alors que l’épithète spécifique fait simplement référence à l’étroitesse des feuilles (exiguë, de petite taille). Le nom vernaculaire aurait pour racine le germanique salχaz et l’indo-européen wel (“rouler, tourner”) et ferait référence à la flexibilité du bois.

Native de l’Amérique du Nord, cette plante pousse en arbustes denses, qui se répandent par les racines en colonies clonales, et qui peuvent atteindre de quatre à sept mètre de haut. Elle est caractérisée par ses branches minces et très flexibles, ses feuilles étroites lancéolées et légèrement dentelées (de quatre à douze centimètres de long par deux à dix millimètres de large) et une inflorescence formée par des chatons (de huit à dix centimètres de long) qui apparaissent après le feuillage à la fin du printemps. C’est une plante dioïques (monosexuées), c’est-à-dire que les organes mâles et femelles se retrouvent sur des plantes séparées.

C’est un arbuste ornemental dont les branches servent à faire de l’osier, utilisé en vannerie et comme matériau de construction. L’écorce peut également produire des fibres pour fabriquer toiles, ficelles et cordes. Riche en tannin, l’écorce est aussi utilisée en tannerie. L’écorce et le feuillage ont de nombreux usages en médecine traditionnelle (contre toux, douleurs et fièvres). Riches en vitamine C, les feuilles sont comestibles en plus d’avoir des propriétés antispasmodiques, sédatives, ou anaphrodisiaques. De façon similaire, c’est à partir de l’écorce de saule blanc (Salix alba), réduite en poudre et bouillie, que l’on produit la salicyline à partir de laquelle a été synthétisé l’acide acétylsalicylique (aspirine).

J’ai photographié ce beau bosquet de Salix exigua au début de l’automne. Il grandissait depuis quelques années le long d’un fossé du parc Frédéric-Back. Il a malheureusement été entièrement coupé par les gestionnaires du parc au début de l’hiver… (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Jeudi nature [002.023.012]

Corvus brachyrhynchos

Corvus_brachyrhynchos

[ Canon PowerShot S5 IS, Parc Frédéric-Back, 2011/07/01 ]

La Corneille d’Amérique (appelée “American crow” en anglais ou 亜米利加烏 [アメリカガラス/ Amerika karasu] en japonais) est une espèce d’oiseau qui appartient à l’ordre des Passeriformes (ou passereaux, dont c’est d’ailleurs l’une des plus grandes espèces), à la famille des Corvidæ (qui, chose surprenante, inclue également le Geai bleu et le Mésangeai du Canada) et au genre Corvus (qui inclut une cinquantaine d’espèces). La sous-espèce que l’on retrouve dans le sud du Québec est le Corvus brachyrhynchos brachythynchos. Le nom de la famille et du genre veulent simplement dire “corbeau” en latin alors que l’épithète spécifique, lui, dérive du grec (βραχυ / brachy [court] et ρυνχος / rhynchos [bec]) et signifit “à bec court”.

C’est un oiseau caractérisé par le fait qu’il est entièrement noir (au plumage iridescent) et par son croassement rauque (toutefois son chant est assez varié et parfois imitateur). C’est un oiseau monogame, de nature grégaire (il aime se regrouper en large bande qu’on appel “murder” en anglais — il ne semble pas y avoir d’équivalent français), omnivore (mais il est opportuniste et donc s’il est souvent charognard il peut aussi être un redoutable prédateur) et surtout très intelligent. Il fréquente principalement les milieux ouverts (comme les champs et les parcs). L’hiver la plupart migrent vers le sud.

Il ne faut pas le confondre avec le Grand Corbeau (Corvus corax) qui lui ressemble beaucoup mais est plus grand (il fait de soixante-cinq à soixante-dix centimètre de long alors que la Corneille mesure de quarante à cinquante centimètres et dépasse rarement soixante, son envergure d’aile est presque deux fois plus large allant jusqu’à un mètre et demi), a un bec plus massif, une queue plus droite et carrée, un cri plus rauque et fréquente surtout les régions arboricoles. (Sources: Wikipedia et divers sites ornithologiques)

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Images du mer-fleuri [002.023.011]

Verbena hastata

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/07 & 08/26 ]

La Vervaine hastée (appelée “American vervain” ou “blue vervain” en anglais) est une espèce de plante herbacée vivace qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae, i.e. à deux cotylédons), à la sous-classe des Asteridae (qui rassemble un dizaine d’ordres), à l’ordre des Lamiales (qui regroupe seulement quatre familles dans la classification de Cronquist mais une vingtaine dans la classification APG), à la famille des Verbenaceae (les verveines, qui comprend environ trois mille espèces divisées en quatre-vingt-dix genres), et au genre Verbena (où l’on retrouve pas loin de cent-trente espèces). Le nom de la famille et du genre provient du latin verberare (“frapper”) et désignait dans l’antiquité une plante sacrée ou rituelle que certains prêtres utilisaient pour frapper une personne pour la guérir ou la bénir ou même déclarer la guerre (comme des rameaux de laurier, d’olivier ou de myrte). Pline l’Ancien la mentionne dans son Histoire Naturelle (Liber XXV, cap. LIX). L’épithète spécifique (nom scientifique de l’espèce) signifie simplement “en forme de lance”. J’ai déjà parlé de la verveine des jardins (Glandularia x hybrida qui appartient au genre Glandularia), de la verveine de Buenos-Aires (Verbena bonariensis du genre Verbena) et du lantanier (Lantana camara du genre Lantana). La verveine la plus connue et la plus usuelle est la Verveine officinale (Verbena officinalis).

La verveine hastée pousse sur une tige rigide quadrangulaire qui peut atteindre jusqu’à deux mètres et se divise en plusieurs faisceaux. Elle est caractérisée par ses feuilles simples, opposées, aux marges dentelées, généralement de forme lancéolée (mesurant jusqu’à quinze centimètres de long par trois de large) et par ses épis (panicule) de petites fleurs mauves qui se développent à l’extrémité des faisceaux et peuvent atteindre une quinzaine de centimètres. Les fleurs quinti-lobées, d’un centimètre de long, s’épanouissent par petits groupes à partir de la base de l’épis vers le haut. La floraison s’effectue du milieu à la fin de l’été. Native des États-Unis et du sud du Canada, elle se retrouve surtout dans les milieux humides (bordures de lacs ou de cours d’eau). Comme la plupart des autres verveines, elle attire les pollinisateurs (surtout les bourdons et les abeilles), elle peut être utilisé en cosmétique et avoir des usages médicinales. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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À la découverte de la nature [002.023.006]

Zenaida macroura

Tourterelle triste / Mourning dove

[iPhone 13 Pro / Premiere Rush / Speech, Parc Frédéric-Back, 2022/09/04 16:44]

🪶 🪶 🪶 

Texte:

Aujourd’hui, notre exploration de la nature nous amène à découvrir la tourterelle triste.

Son nom scientifique est Zenaida macroura (appelé aussi en anglais Mourning dove).

C’est une espèce d’oiseau de l’ordre des Columbiformes, de la famille des colombidés (qui regroupe les différentes espèces de Colombes, de Tourterelles et de Pigeons) et du genre Zenaida (où l’on retrouve les différentes espèces de tourterelles) — nommé ainsi par l’ornithologue français Charles-Lucien Bonaparte en l’honneur de son épouse Zénaïde. Le nom de l’espèce signifie “grande queue” en grec alors que le nom vernaculaire fait référence au chant de l’oiseau et au sifflement de ses ailes durant le vol qui évoquent une expression plaintive.

Répartie sur un territoire qui va de l’Amérique Centrale au sud du Canada, c’est un oiseau élancé, de taille moyenne (de vingt à trente centimètre de long), à la tête arrondie, au bec court et dont le plumage est dans des tons de gris ou de bruns. C’est un oiseau percheur et granivore. Il passe du temps au sol à la recherche de graine. Il n’est pas trop difficile mais préfère les pignons de pin. Il ne gratte pas le sol mais picore les graines qui sont bien visibles. Sa démarche n’est pas sautillante. 

C’est un oiseau monogame, qui préfère nicher dans les arbres. Sa population importante, estimée à 130 millions d’individus, fait que l’espèce n’est pas considéré en danger immédiat (préoccupation mineure). Ses prédateurs sont les rapaces diurnes, les corvidés, les chats domestiques et les chasseurs humains. C’est un animal qui est souvent considéré comme un symbole de paix.

L’individu observé ici, dans le parc Frédéric-Back, est possiblement blessé car il reste au sol pour une période prolongée et ne s’envole pas à l’approche des humains. Il continue simplement à picorer les graines sur son passage.

Ceci était une présentation de la tourterelle triste. N’oubliez pas de toujours rester attentif à la nature qui vous entoure. 

(Sources: Wikipedia et divers sites zoologiques)

☆ ☆ ☆ 

J’ai fait ce petit vidéo (de 1m52s) pour faire un essai avec Premiere Rush qui m’est offert gratuitement avec mon Plan Photographie de Adobe. Je commence à avoir fait pas mal le tour des possibilités avec iMovie d’Apple et j’aimerais pousser un peu plus loin les montages vidéos intéressants sans me ruiner financièrement. Malheureusement, si il offre beaucoup de possibilités, Premiere Rush m’apparait un peu décevant car la majorité des fonctions qui valent la peine sont premium et demandent donc un abonnement ($12.99 par mois avec Adobe Express). Il y a quand même une grande variété de trames musicales ou d’effets, et les titres sont ajustables (ce qui est une grosse amélioration). Et il y avait des pages titres vraiment superbes mais que je ne pouvais pas utiliser faute de pouvoir exporter (l’utilisation de fonction premium sans abonnement bloque l’exportation). Je vais probablement me réessayer avec Rush (il y a sûrement de quoi faire des montages intéressants même sans les fonctions premium). Sinon il me faudra peut-être me résoudre à essayer DaVinci Resolve qui je crois est encore gratuit mais semble incroyablement compliqué à apprendre et utiliser…

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Images du mer-fleuri [002.023.004]

Asclepias incarnata

[ iPhone 13 Pro Wide Camera, Parc Frédéric-Back, 2022/08/26 ]

Quand j’étais jeune je ne connaissais qu’une seule sorte d’Asclépiade: l’asclépiade commune (asclepias syriaca) que l’on appelait “herbe à cocons” et qui était considéré comme une mauvaise herbe car elle poussait sur le bord des routes et dans les champs abandonnés (voir photo datant de 2014 et une autre de 2019). J’ai toutefois découvert l’été dernier, à ma grande surprise, qu’il en existait plusieurs variétés au Québec, dont l’Asclépiade tubéreuse (Asclepias tuberosa). Et cet été, j’en ai découvert une autre: l’Asclépiade rouge (Asclepias incarnata aussi appelée en anglais swamp milkweed).

C’est une plante herbacée vivace qui appartient à la division des Magnoliopsida (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae, i.e. à deux cotylédons), à l’ordre des Gentianales (qui comprend six familles), à la famille des Asclepiadaceae (qui regroupe environ deux mille espèces divisé en près de deux-cent-cinquante genres) et au genre Asclepias (où l’on retrouve près de cent-cinquante espèces). Le nom tant de la famille que du genre fait référence à Asclepios, le dieu grec de la médecine, car elle est considérée comme une plante médicinale. Le nom latin de l’espèce veut simplement dire “incarnat” ou “couleur chair”.

Originaire d’Amérique du Nord, cette plante peut atteindre un mètre ou un mètre et demi de haut et est caractérisée par des feuilles lancéolées opposées (de sept à quinze centimètres de long par un à quatre centimètres de large), des fleurs rosées et parfumées, pentamères (cinq sépales, pétales et étamines symétriques) et disposées en ombelles, ainsi que par les cosses (fruits déhiscents) qu’elle produit et qui contiennent des filaments soyeux auxquels sont rattachés les graines (à maturité la cosse s’ouvre et les graines sont dispersées par anémochorie). Toutes les variétés d’asclépiades produisent également du latex (un liquide blanchâtre qui contient des alcaloïdes, des cardénolides et des terpènes qui rendent la plante toxique). La floraison se fait en juillet et en août. On la retrouve surtout dans les milieux humides (marais, fossé, bordure de cours d’eau) et partiellement ombragés.

C’est une plante qui a de nombreux usages: en phytothérapie, dans l’industrie textile (mais pas autant que l’asclépiade commune), et en horticulture où elle est cultivé pour ses qualités décoratives (fleurs coupées) mais surtout nectarifères car elle est visitée par de nombreux pollinisateurs (le plus connu étant le papillon monarque — Danaus plexippus). (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.022.362]

Tradescantia pallida “purpurea”

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[ iPhone 13 Pro Wide Camera, domus, 2022/12/11 ]

La Misère pourpre (appelée “Purple Heart” en anglais et ムラサキゴテン [Murasakigoten] en japonais) est une espèce de plante à fleurs appartenant à la classe des Liliopsida (Monocotyledonae), à l’ordre des Commelinales, à la famille des Commelinaceae et au genre Tradescantia (aussi appelé setcréasées, qui comprend environ soixante-quinze espèces). Le nom du genre est un hommage au naturaliste britannique du XVIIe siècle John Tradescant Jr. alors que le qualitatif latin de l’espèce signifie simplement “pâle”. On la nomme familièrement “misère” car elle tend à être envahissante.

Originaire du Mexique, elle est caractérisée par des feuilles engainantes étroites et pointues (de cinq à douze centimètres de long) et des fleurs à trois pétales (d’un diamètre de deux centimètres et demi). Les fleurs sont censées être éphémères (ne florissant qu’une seule journée) mais la mienne a fleuri plusieurs jours (toutefois, après l’avoir ramassée sur le bord de la route il y a presqu’une décennie, c’est la première fois cet hiver qu’elle fleurit !). Elle est très appréciée comme plante d’intérieure à cause de son feuillage décoratif qui devient pourpre lorsqu’exposé au soleil ou passe au vert si on la garde dans un espace ombragé. C’est également une plante qui se bouture facilement et qui résiste bien aux contraintes (par contre elle ne supporte pas le gel). 

Certaines variétés ont des usages médicinaux (les autochtones d’Amérique traitaient les céphalées) et réagissent à la radio-activité (radiations ionisantes comme les rayons gamma) alors que leur pistil change de couleur du bleu au rose. Elle serait également efficace pour améliorer la qualité de l’air intérieur en filtrant les composés organiques volatils (phytoremédiation). Elle peut cependant causer des réactions allergiques ou des irritations cutanées chez les animaux de compagnie. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.022.257]

Telekia speciosa 

[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2022/07/01 ]

Le Télékie élégant (aussi appelé “œil de bœuf” ou “Yellow oxeye” en anglais) est une espèce de plante vivace herbacée qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae i.e.à deux cotylédons), à la sous-classe des Asteridae, à l’ordre des Asterales, à la famille des Asteraceae (ou Compositae car leur inflorescence est “composée” de multiples fleurs minuscules appelées capitules) et au genre Telekia (qui ne compte que deux espèces). C’est le botaniste prussien Johann Christian Gottlob Baumgarten qui a donné son nom au genre en l’honneur de son mécène, le noble hongrois Samuel Teleki de Szek. Le nom latin de l’espèce veut simplement dire “éclatant”, “ostentatoire” ou “tape-à-l’œil.”

C’est une plante rhizomateuse qui peut atteindre deux mètres de hauteur est qui est caractérisée par des feuilles basales vertes, aromatiques, triangulaires, doublement dentelées et à long pétiole (jusqu’à trente centimètres).  Elles peuvent mesurer de dix à quatorze centimètre de long et sont glabres sur le dessus mais poilues sur le dessous. Un bouquet ramifié de tiges minces porte des capitules simples ressemblant à des marguerites ou à des tournesols qui peuvent atteindre de six à dix centimètres de diamètre. Elles sont constitués d’une couronne de fleurons ligulés jaunes qui ressemblent à des pétales déchiquetés et d’un disque central aplati jaune orangé (formé de fleurons tubulaires) qui tourne au brun (de l’extérieur vers l’intérieur du disque) avec la maturation. La floraison se produit à la fin de l’été et au début de l’automne (d’août à septembre). Originaire des régions montagneuses allant du sud de l’Europe jusqu’au Caucase, elle est maintenant cultivée un peu partout comme plante ornementale de jardins. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.022.243]

Tulipa Salmon Prince

[ Nikon D3300, Ottawa Tulip Festival, 2022/05/14 ]

Les tulipes sont des plantes herbacées à fleurs qui appartiennent à la classe des Liliopsida (ou Lilianae selon l’APG III), à l’ordre des Liliales, à la famille des Liliaceae et au genre tulipa. Ce dernier regroupe plus d’une centaine d’espèces auxquelles s’ajoute une grande variété de cultivars et d’hybrides qui sont classés en quinze divisions (Simples hâtives, Double hâtives, Triomphe, Darwin hybrides, Simples tardives, Fleur de lis, Frangées, Viridiflora, Rembrandt, Perroquet, Double tardives, etc.). La plupart des tulipes cultivées appartiennent à l’espèce hybride Tulipa × gesneriana (tulipe de jardin). C’est une plante vivace bulbeuse qui produit une fleur unique qui pousse au bout d’une longue tige, entourée de feuilles basales en forme de lanières. La fleur a généralement la forme d’une coupe, offre une très grande variété de couleurs, et est composé de trois pétales et trois sépales, avec un pistil central entouré de six étamines. Le nom proviendrait du turc tülbend qui signifie “plante-turban”.

La tulipe “Salmon Prince” appartient à la division Simples hâtives. Les tulipes de ce groupe sont les plus anciennes en culture. Elles ont une forme classique de gobelet et fleurissent entre le début et le milieu du printemps (mars et avril). Leurs tiges plus courtes (de trente à quarante-cinq centimètres) et plus fortes les rendent plus résistantes et la floraison précoce assure des fleurs plus durables. Ce qui caractérise particulièrement la “Salmon Prince”, outre son doux parfum, ce sont ses couleurs coucher de soleil qui offrent un étonnant éventail de roses (rose clair, rose saumon ou rose profond), de pêches (ou apricot) et de jaunes doux (orangé ou crémeux) qui changent à mesure que la fleur mûrit. Elle est parfaite en fleurs coupées. Comme la plupart des tulipes elle est une allergène cutané et nocive en cas d’ingestion. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles).

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Images du mer-fleuri [002.022.236]

Tulipa Queensday

[ Nikon D3300, Ottawa Tulip Festival, 2022/05/14 ]

Les tulipes sont des plantes herbacées à fleurs qui appartiennent à la classe des Liliopsida (ou Lilianae selon l’APG III), à l’ordre des Liliales, à la famille des Liliaceae et au genre tulipa. Ce dernier regroupe plus d’une centaine d’espèces auxquelles s’ajoute une grande variété de cultivars et d’hybrides qui sont classés en quinze divisions (Simples hâtives, Double hâtives, Triomphe, Darwin hybrides, Simples tardives, Fleur de lis, Frangées, Viridiflora, Rembrandt, Perroquet, Double tardives, etc.). La plupart des tulipes cultivées appartiennent à l’espèce hybride Tulipa × gesneriana (tulipe de jardin). C’est une plante vivace bulbeuse qui produit une fleur unique qui pousse au bout d’une longue tige, entourée de feuilles basales en forme de lanières. La fleur a généralement la forme d’une coupe, offre une très grande variété de couleurs, et est composé de trois pétales et trois sépales, avec un pistil central entouré de six étamines. Le nom proviendrait du turc tülbend qui signifie “plante-turban”.

La tulipe Queensday appartient à la division “Double tardives” que l’on nomme aussi “tulipe pivoines” car elle sont caractérisées par une large fleur dotée de un ou plusieurs rangs de pétales supplémentaires (qui sont en fait des sépales ou des étamines transformées). Elles fleurissent à la fin du printemps, c’est-à-dire en avril et en mai. La Queensday se distingue particulièrement par ses longues tiges robustes pouvant produire plusieurs fleurs, ses grandes feuilles lancéolées, mais surtout ses larges fleurs légèrement parfumées, d’un orange vif étonnant ponctué de tons rose framboise au centre du pétale et tirant sur le doré en bordure. Le tout est encadré par quelques longs et étroits sépales d’un rose violacé avec une bordure de vert. Le nom de cette variété fait allusion à une fête des Pays-Bas, le jour de la Reine ou du Roi (Koningsdag), qui célèbre l’anniversaire du monarque et où les participants s’adonnent à la “folie orange” (Oranjegekte) et portent des habits aux couleurs de la maison royale d’Orange-Nassau.  (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles).

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