Images du mer-fleuri [002.023.116]

Dalea purpurea 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/08 ]

La dalée violette (appelée purple prairie clover en anglais) est une espèce de plante herbacée vivace qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae i.e.à deux cotylédons), au super-ordre des Rosanae, à l’ordre des Fabales (divisé en trois ou quatre familles), à la famille des Fabaceae (les Légumineuses, qui comprend plus de sept cent genres divisés en près de vingt mille espèces!), à la sous-famille des Faboideae, à la tribu des Amorpheae (qui compte huit genres divisés en deux-cent-quarante espèces), et au genre Dalea (qui regroupe cent-quatre-vingt espèces). Le genre a été nommé ainsi en l’honneur du naturaliste anglais Samuel Dale et l’épithète spécifique latin signifie simplement “violet”. 

Cette plante est caractérisée par une large et profonde racine pivotante, d’où s’érigent plusieurs tiges de vingt à quatre-vingt-dix centimètres de haut, qui portent de courtes feuilles divisées en trois à sept folioles étroites, et se terminent par une inflorescence en forme d’épis pouvant atteindre jusqu’à sept centimètres de long et qui est composée d’une multitudes de petites fleurs violettes. La floraison se fait de juin à août. Le fruit est une gousse qui contient une ou deux graines. 

Originaire des prairies des Grandes Plaines du centre de l’Amérique du Nord, cette plante est utilisée pour la revégétalisation, ainsi que pour prévenir l’érosion et pour fixer l’azote dans le sol. Son nectar et son pollen attirent de nombreuses espèces d’insectes (son principal pollinisateur étant l’abeille plâtrière; elle sert également d’hôte larvaire pour le papillon Zerene cesonia). Elle sert aussi de nourriture à certains mammifères, comme l’Antilope d’Amérique (pronghorn) et peut être inclus dans le fourrage du bétail. Les autochtones d’Amérique en faisaient grand usage: comestibles, les feuilles servaient à faire du thé et étaient utilisées en phytothérapie, les racines pouvaient être mâchées et les tiges utilisées pour fabriquer des balais. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.088]

Alcea rosea 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/08 ]

La rose trémière (appelée common hollyhock en anglais ou タチアオイ [立葵 / Tachi aoi] en japonais) est une espèce de plante vivace herbacée qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae i.e.à deux cotylédons), à l’ordre des Malvales, à la famille des Malvaceae (qui comprend près de deux-cent-cinquante genres divisés en plus de quatre mille espèces, dont les genres Adansonia [les Baobabs], Althaea [la Guimauve ], Hibiscus, Malva [les Mauves] et Tilia [les Tilleuls]) et au genre Alcea (incluant entre une vingtaine et une centaine d’espèces selon le répertoire). Le nom scientifique désignait en grec (αλκέα / alkea dérivé de αλθεϊν / althein / “guérir”) la mauve et l’épithète spécifique latin fait référence à la rose (ce n’est pas clair s’il s’agit de la fleur ou de la couleur). Le nom vernaculaire proviendrait d’une déformation du nom “rose d’Outremer.”

La plante est caractérisée par une tige dressée poilue pouvant atteindre de deux à trois mètres de haut, portant des feuilles alternes palmatilobées (avec de cinq à sept lobes) et se terminant à son sommet par une inflorescence en forme de grappe spiciforme qui porte de nombreuses fleurs dans une gamme de couleurs assez variée (allant du blanc au rouge foncé, en passant par le rose, le jaune et même l’orange). Les fleurs, formées d’une corolle simple, sont très grandes (une douzaine de centimètres de diamètre). La floraison est de longue durée (pouvant aller de la fin du printemps jusqu’au début de l’automne) et débute au bas de la grappe avec une progression vers le haut. Le fruit est un schizocarpe divisé en quinze à vingt sections qui contiennent des graines (akènes).

Originaire du Sud-ouest de l’Asie, elle a été exporté au Moyen-Orient et en Asie centrale avant d’être ramenée en Europe par les croisées au XIIe ou XIIIe siècle ou par l’expansion ottomane au XVe ou XVIe siècle. Elle aurait par la suite été introduite en Amériques par la colonisation Européenne. C’est une belle plante décorative pour les jardins rustiques car elle attire les colibris et les papillons. Elle est également comestible: les feuilles, fleurs et bourgeons floraux peuvent être consommé crus en salade, en tisane ou cuit comme légume. Similaire à la guimauve officinale, elle a aussi de nombreuses propriétés médicinales qui étaient connu dès l’antiquité pour son action adoucissante, émolliente, expectorante, et diurétique qui calmerait la toux, les douleurs de l’estomac, les yeux irrités, etc. Elle aurait également la capacité d’accumuler les métaux lourds (comme le cadmium) et pourrait donc être utilisé en phytoremédiation. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.081]

Carduus nutans 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/10 ]

Le chardon penché (appelé musk thistle en anglais) est une espèce de plante épineuse bisannuelle qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae i.e.à deux cotylédons), à l’ordre des Asterales, à la famille des Asteraceae (ou Compositae car leur inflorescence est “composée” de multiples fleurs minuscules appelées capitules) et au genre Carduus (les chardons, qui comporte une centaine d’espèces). Le nom scientifique  du genre réfère au nom latin du chardon alors que l’épithète spécifique de l’espèce signifie simplement “penché” en latin.

La plante est caractérisée par une racine pivotante extensive qui développe d’abord une rosette de feuilles, puis plusieurs tiges dressées pouvant atteindre de un à deux mètres de hauteur, bordées de feuilles vert foncé grossièrement bipennées avec de nombreuses épines à l’extrémité des lobes, et qui portent à leur sommet une inflorescence de couleur rouge-violet ou pourpre (parfois blanche), de trois à cinq centimètres de diamètre, constituée de centaines de petits fleurons “tubulées stamino-pistillées”. Les fruits sont des “akènes équipés de pappus. L’involucre est constitué de bractées nombreuses terminées par une épine simple, forte et piquante, (…) [qui] rayonnent autour du capitule“. La floraison se fait de juillet à septembre. À maturité, les capitules s’inclinent à un angle de 90° à 120°, d’où le nom de la plante. Originaire d’Eurasie, elle a été introduite en Amériques au XIXe siècle et est considérée comme une espèce envahissante ou même une mauvaise herbe nuisible. La tige, pelée et bouillie, est comestible. La plante a également des usages médicinaux car les feuilles peuvent être utilisées comme tonique pour stimuler la fonction hépatique, tandis que les fleurs le sont pour réduire les fièvres. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.074]

Hordeum vulgare

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/10 ]

Lorsque j’ai vu pour la première fois ce petit bout de champs dans le parc Frédéric-Back, cela a tout de suite évoqué pour moi la chanson “The Wind That Shakes the Barley” par le groupe britannico-australien Dead Can Dance (une superbe pièce de musique par un groupe que j’adore et que l’on peut entendre sur Youtube — la chanteuse canadienne Loreena McKennitt en a également fait une excellente interprétation). Toutefois, le doute s’est rapidement installé dans mon esprit et je me suis demandé, “est-ce que cette plante est bel et bien de l’orge ?” J’ai alors pris un cliché en gros plan et j’ai interrogé la recherche visuelle de l’application Photo d’Apple pour obtenir une identification. Cela m’a confirmé que c’était bien de l’orge (quoi que l’exactitude de ces identifications par Intelligence Artificielle est loin d’être parfaite). Mais cela pourrait tout aussi bien être du blé (Triticum) ou du seigle (Secale cereale). Alors comment distingue-t-on l’une de l’autre ces trois céréales ? (Il existe bien sûr plusieurs autres espèces de céréales ou de pseudo-céréales mais ces trois là sont les seules espèces de graminées dont les épillets qui portent les graines sont regroupées en épis et non en grappes ou panicule comme pour l’avoine ou le riz).

Si l’on compare ces trois espèces de céréales, nous constatons que le blé (wheat en anglais) possède une courte “barbe” (la matière hérissée protégeant les grains), il est d’une couleur brun-doré à maturité et ses graines viennent en triplets. L’orge (barley en anglais) a une “barbe” plus longue, est de couleur jaune-blanche à maturité, l’épi entier tends à se plier, et ses graines sont solitaires. Finalement, le seigle (rye en anglais) est plus long et fin, sa “barbe” est encore plus longue, et ses graines sont groupées par paires. Malheureusement, les différents sites internet sur ce sujet comportent des informations contradictoires et ma photographie n’offre pas assez de détails pour procéder à une identification avec une certitude absolue. Je tendrais toutefois à croire qu’il s’agit bien d’orge…

L’Orge commune (appelé Barley en anglais ou 大麦 / オオムギ / Ōmugi en japonais) est une espèce de plante herbacée annuelle qui appartient à la division des  Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Liliopsida (ou Monocotyledonae car la germination ne produit qu’une seule feuille ou cotylédon), à l’ordre des Cyperales (qui ne comprend que deux familles), à la famille des Poaceae (les graminées, dont le nom vient du mot grec [πόα / póa] pour “herbe”, qui regroupe près de huit cent genres divisés en douze mille espèces), à la tribu des Triticeae (regroupant les céréales à épis, divisées en deux sous tribus: les Hordeinae, où l’on retrouve les genres Secale [seigle] et Hordeum [orge], et les Triticinae, qui comprend le genre Triticum [blé]) et au genre Hordeum (qui inclut une quarantaine d’espèces). Le nom scientifique veut simplement dire “orge commune” en latin mais dérive d’une racine indo-européenne (*ǵʰr̥sdeyom) signifiant “hérissé” en référence aux arête (ou barbe) de l’épi. Le nom vernaculaire anglais provient du vieil anglais bere qui, lui, remonte au proto-indo-européen et est apparenté au mots latin far (épeautre) ou farina (farine), au gallois bara (pain) ou à l’albanais bar (herbe).

Probablement originaire du moyen-orient — mais maintenant très largement distribuée des tropiques jusqu’au cercle arctique — cette espèce pousse en touffes de tiges cylindriques dressées (chaume), creuses, non ramifiée, de soixante à cent-vingt centimètres de hauteur, qui portent des feuilles alternes de vingt-cinq centimètres de long (qui se développent à partir de ligules) et se terminent par une inflorescence (épillet) en forme d’épi qui peut atteindre près de vingt centimètres de long. Le fruit est un caryopse ellipsoïde de près de dix millimètres de long.

Cette plante rustique fait partie des premières céréales domestiquées dès la révolution agricole du néolithique. La mouture du grain permet d’obtenir une farine pour faire des galettes, du pain, du gruau, de la soupe ou du ragoût. Elle est riche en fibres et en vitamines mais pauvre en protéines ce qui fait que de nos jours elle est surtout utilisée en alimentation animale. Toutefois, grâce au maltage et à la fermentation, elle sert aussi beaucoup à produire des boissons alcoolisées (bière et whisky). (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.067]

Daucus carota 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/13 ]

La Carotte sauvage (appelée Queen Anne’s lace en anglais et ノラニンジン [Noraninjin] en japonais) est une espèce de plante herbacée annuelle qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Equisetopsida (comme les prêles), à l’ordre des Apiales, à la famille des Apiaceae (i.e. les Ombellifères, une famille très cosmopolite qui comprend plus de quatre-cent genres regroupant environ trois mille cinq cent espèces) et au genre Daucus (comprenant une quarantaine d’espèces). Le nom scientifique (phytonyme) du genre provient du grec (δαῦκος / daûkos, daûkon / “doux, jus sucré”) et désignait dans l’antiquité diverses espèces d’ombellifères comme la carotte ou le panais. L’épithète spécifique de l’espèce signifit simplement “carotte” en latin. Le nom vernaculaire anglais fait référence au fait que les fleurons blancs de l’ombelle s’apparente à une collerette de dentelle, associée par une légende à Anne Stuart. La domestication de cette espèce a mené à la création de la sous-espèce Daucus carota subsp. sativus dont les multiples cultivars constituent de nos jours la carotte cultivée.

Cette espèce est caractérisée par une racine pivotante tubérisée de forme droite et conique (de cinq à cinquante centimètres de long par deux à cinq de large), d’où part une tige dressée (allant de trente à cent-cinquante centimètres de haut), garnie de poils raides et ramifiée dans sa partie supérieure, portant des feuilles basales (de cinq à quinze centimètres de long) pennées et composées d’une dizaine de folioles, et dont les extrémités portent des inflorescences formées d’ombelles denses (de huit à quinze centimètres de diamètre) divisées en ombellules. Les petites fleurs pentamères (cinq pétales et cinq sépales) sont d’un blanc terne ou rosée à l’exception de la fleur centrale qui est violacée (celle-ci aurait probablement la fonction d’attirer les pollinisateurs). La floraison se produit entre mai et septembre. Le fruit est un diakène ovoïde (de trois à quatre millimètres de long). Une fois fructifiée l’ombelle se recroqueville sur elle-même. 

Toutes la plante (tant la racine, que les fleurs, les fruits, les feuilles et les graines) sont comestibles crues ou cuites mais après maturation la racine devient amère et ligneuse. Les fruits infusés et les graines ont des propriétés contraceptives ou abortives ce qui fait que certaines cultures les ont utilisé comme moyen de contraception d’urgence. Le contact avec le feuillage peut parfois causer une photodermatose. Il faut également être prudent de ne pas confondre la carotte sauvage avec la ciguë dont la consommation est mortelle (la carotte comporte des feuilles tri-pennées, des poils fins sur la tige et les feuilles, et froisser la racine ou les feuilles dégage une odeur caractéristique de carotte). Même si elle est souvent considérée comme une mauvaise herbe elle présente beaucoup d’effets bénéfiques qui en font une plante d’accompagnement intéressante pour les cultures: elle attire les pollinisateurs et pourrait favoriser la croissance des plantes potagères (comme les tomates ou les laitues). (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.060]

Sisymbrium irio 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/14 ]

Le Sisymbre vélaret (appelée London rocket en anglais) est une espèce de plante herbacée annuelle qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae, i.e. à deux cotylédons), à la sous-classe des Dilleniidae, à l’ordre des Capparales, à la famille des Brassicaceae (les crucifères, qui comprend trois-cent-cinquante genres divisés en plus de trois mille espèces de légumes et de plantes oléagineuses ou fourragères: choux, colza, cresson, moutarde, navet, radis, raifort, roquette, rutabaga, wasabi, etc.) et au genre Sisymbrium. Le nom scientifique (phytonyme) du genre provient du grec (σισύμβριονm / sisymbrioun) et aurait originellement désigné le cresson des fontaines. L’épithète spécifique de l’espèce aurait désigné en latin soit le Vélar (sisymbre) ou le sésame. Le  nom vernaculaire anglais dérive du latin eruca, nom que les anciens donnaient à plusieurs plantes vaguement apparentées de la famille des choux, et du fait que cette plante aurait spontanément poussé en abondance suite au grand incendie de Londres en septembre 1666. Cette plante est mentionné à quelques reprises par Plinus (HN: 18, 96; 19, 172; 22, 158), Dioscorides (MM: 2, 112) et le Capitulare de Villis vel curtis imperii.

Originaire du sud de l’Europe, le sisymbre vélaret est formé d’une tige dressée dépassant soixante centimètres de hauteur et divisée en branches minces, comportant des feuilles basales oblancéolée et pennatiséquée (allant jusqu’à quinze centimètres de long par neuf de large) et des feuilles caulinaires plus petites et linéaires (jusqu’à dix centimètres de long), avec au sommet un racème de petites fleurs jaune pâle formées de quatre sépales dressés et quatre pétales (de deux à cinq millimètres de long). Il est caractérisé par un fruit constitué d’une longue silique étroite et légèrement incurvée (de vingt à cinquante millimètres de long par un de large) qui dépasse de la fleur, reste verte à maturité et, un fois séchée, contient de petites graines oblongues rouges.

En certains lieux (comme le Sud-Ouest des États-Unis) c’est une plante considérée comme une mauvaise herbe. Toutefois tant ses feuilles, que ses fleurs et ses graines sont comestibles et ont une saveur épicée apparentée à celle de la roquette cultivée (Eruca sativa). Au Moyen-Orient elle a des usages médicinaux et on l’utilise pour traiter la toux, la congestion thoracique, pour soulager les rhumatismes, et même pour détoxifier le foie. Dans une tisane au miel elle peut guérir les extinctions de voix. Les Bédouins s’en servent parfois comme substitut du tabac et son huile sert d’ingrédient dans certaines crèmes antirides pour la peau. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.053]

Teucrium canadense 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/13-14 ]

La Germandrée du Canada (appelée en anglais “Canada germander” ou “wood sage”) est un espèce de plante vivace herbacée qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae, i.e. à deux cotylédons), à l’ordre des Lamiales, à la famille des Lamiaceae (qui comprend plus de deux cent genres divisés en six mille espèces, dont la sous-famille des Nepetoideae qui inclut les genres Ocimum [Basilic] et Mentha [Menthe]), et au genre Teucrium (regroupant environ deux cent soixante espèces). Le nom scientifique du genre provient du nom du héros grec qui l’aurait découvert (Τεῦκρος / Teûkros) alors que l’épithète spécifique signifie simplement “du Canada” en latin. Le  nom vernaculaire dérive du latin médiéval calamendria en référence à un sorte de menthe (calamentum) et/ou à la germandrée petit-chêne (camedria ou Χαμαίδρυς / Chamaedrys en grec).

La Germandrée est une plante rhizomateuse caractérisée par une tige carrée dressée haute jusqu’à quatre-dix centimètres qui se divise en petites branches latérales, des feuilles opposées, lancéolés, profondément veinés et grossièrement dentés (allant jusqu’à treize centimètres de long par six de large), et une inflorescence formé d’un racème allant jusqu’à vingt centimètres de long, composée de cymes bipares opposées ou verticillées, chacune portant de deux à six fleurs à lèvres de couleur blanchâtres ou lilas pâle. Elles fleurissent du bas vers le haut, pour environ un mois à partir de la mi-juin et n’offre aucune flagrance.

La plante contient des composés chimiques aux propriétés pharmacologiques (tels que flavonoïdes, diterpénoïdes, tanins, aromatiques amers, huiles volatiles et glycosides). Les autochtones d’Amériques utilisaient des feuilles broyées pour préparer une tisane servant de diurétique ou pour favoriser la transpiration. Elle aurait également des propriétés antiseptique. La fleur, dont la lèvre inférieure offre un support pratique, est attrayante pour les pollinisateurs à longue langue (comme les bourdons), certains papillons et colibris. Apparenté à la menthe, les feuilles dégagent un arôme lorsque broyées. Par contre le feuillage, en raison de son goût amer, n’attire pas les animaux de pâturage. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.046]

Achillea filipendulina 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/15 ]

L’achillée jaune (appelée fernleaf yarrow en anglais) est une espèce de plante vivace appartenant à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae, i.e. à deux cotylédons), à la sous-classe des Asteridae (super-ordre des Asteranae), à l’ordre des Asterales, à la famille des Asteraceae (ou Compositae car leurs fleurs sont composées de nombreux capitules comme les marguerites et les tournesols), à la sous-famille des Asteroideae, à la tribu des Anthemideae (comprenant les chrysanthèmes) et au genre Achillea. Le nom scientifique du genre vient du latin achillea et du grec αχίλειος (akhileios) en référence au héros mythologique grec qui, blessé au talon par Pâris lors du siège de Troie, utilisa cette plante pour soigner sa blessure — lui donnant la réputation de guérir les coupures et blessures à l’arme blanche. L’épithète spécifique latin indique simplement que le feuillage de la plante est similaire à celui du genre Filipendula (dont le nom provient du latin filum (“fil”) et pendulus (“suspendu”) en référence aux tubercules racinaires qui pendent des racines chez certaines espèces de ce genre).

Native d’Asie centrale, cette plante est caractérisée par un feuillage basale qui ressemble à de la fougère (longues feuilles gris-vertes d’une vingtaine de centimètres de long, poilues et pennées, divisées en une dizaine de lobes dentelées, linéaires et lancéolés), une tige dressée rigide pouvant aller jusqu’à un peu plus d’un mètre de haut, surmontée par une profusion de grappes de minuscules fleurs dorées (composées de rayons et de disques jaunes) rassemblées en corymbes denses, d’une dizaine de centimètres de diamètre, à la surface inégale (certaines corymbes étant plus voûtées que d’autres). La floraison est durable, s’étendant de la moitié à la fin de l’été. Le feuillage dégage un arôme épicé lorsqu’il est écrasé. Réputée anti-inflammatoire, antiseptique et anticoagulant, l’achillée est utilisé en phytothérapie pour traiter, entre autres, les plaies, les rhumes, les fièvres, les problèmes rénaux et les douleurs menstruelles. Elle est toutefois toxique pour les animaux domestiques et les chevaux. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.039]

Prunus virginiana “Canada Red” 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/26 ]

La semaine dernière je vous ai présenté le Cerisier de Virginie (appelé chokecherry en  anglais). Toutefois j’ai également trouvé dans le parc ce superbe spécimen de la même espèce mais un cultivar appelé “Canada Red” dont le feuillage prends une couleur violet ou bourgogne au début de l’été et vire à l’orangé ou au rouge à l’automne. Le cultivar ‘Schubert’ a également cet attribut. C’est un arbrisseau ornemental très robuste.

Comme je l”ai déjà mentionné, le Cerisier de Virginie est une espèce qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae, i.e. à deux cotylédons), à la sous-classe des Rosidae, à l’ordre des Rosales, à la famille des Rosaceae et au genre Prunus (qui regroupe plus de trois cent espèces d’arbres et d’arbustes fruitiers comme le prunier, le cerisier, le pêcher, l’abricotier ou l’amandier). Le nom du genre provient du nom latin pour le prunier (prunus, lui même issue du grec προῦνον / prounon) alors que l’épithète spécifique signifie simplement “de Virginie” en latin. Le fruit est comestible (toutefois pas le noyau qui est toxique) mais a un goût amère et astringent ce qui fait qu’il est surtout utilisé pour les confitures, les tartes, les sauces et même parfois pour faire du vin.

J’ai observé plusieurs bosquets de Cerisier de Virginie “Canada Red” dans la bordure nord du parc. On y retrouve également plusieurs espèce de petits arbres fruitiers mais il faut être prudent car les fruits de ces arbustes ne sont pas tous comestibles! (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.032]

Prunus virginiana

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/26 ]

Le Cerisier de Virginie (appelé chokecherry en  anglais) est une espèce d’arbrisseau qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae, i.e. à deux cotylédons), à la sous-classe des Rosidae, à l’ordre des Rosales, à la famille des Rosaceae et au genre Prunus (qui regroupe plus de trois cent espèces d’arbres et d’arbustes fruitiers comme le prunier, le cerisier, le pêcher, l’abricotier ou l’amandier). Le nom du genre provient du nom latin pour le prunier (prunus, lui même issue du grec προῦνον / prounon) alors que l’épithète spécifique signifie simplement “de Virginie” en latin.

C’est un arbuste drageonnant qui peut atteindre de un à six mètre de haut, caractérisé par des feuilles caduques simples, ovales ou généralement lancéolées et dentés (de deux à dix centimètres de long par un à cinq de large) et par une inflorescence formée d’un racème (de quatre à quinze centimètres de long) de petites fleurs blanches ou rosées possédant cinq pétales et cinq sépales (de huit à treize millimètres de diamètre). Le fruit est une drupe rouge de six à quatorze millimètres de diamètre (d’un ton allant du rouge clair au bourgogne), regroupé en grappes et possédant un gros noyau. Lorsqu’il mûrit, le fruit devient plus foncé et sucré mais son goût demeure amère et astringent.

C’est un arbuste ornemental dont le fruit est comestible (quoi que, considérant son amertume, il est surtout utilisé pour faire des sirops ou de la confiture). Il est très riche en composés pigmentaires antioxydants, tels que les anthocyanes. Les autochtones d’Amérique utilisaient le fruit pour faire du pemmican, des galettes et même du vin. Les racines et l’écorce étaient utilisées en médecine traditionnelle ou pour des préparations à fumer. Les fruits sont très appréciés des animaux sauvages, particulièrement les oiseaux et le gibiers — ces derniers apprécient aussi le feuillage et les bourgeons. Les feuilles servent également de nourriture aux chenilles de plusieurs espèces de lépidoptères (surtout des papillons de nuit qui construisent des “tentes” de soie bien visibles dans les branches comme le Malacosoma americanum qui est considéré comme une véritable peste). Toutefois, les fruits non-mûrs, les noyaux et le feuillage fané sont toxiques (à cause de la présence de cyanure) surtout pour les chevaux et les ruminants.

Observer cette grande variétés de petits arbres fruitiers dans le parc Frédéric-Back (surtout sur les bordures nord et sud-est) me rappelle mon enfance où nous nous gavions de ces cerises sauvages amères qui nous laissaient la bouche pâteuse. Une époque insouciante où nous savions bien apprécier la générosité de la nature — comme le démontre cette photographie d’une branche de cerisier sauvage tellement chargée de fruits qu’elle ploie jusqu’au sol! Prudence toutefois car les fruits de ces arbustes ne sont pas tous comestibles! (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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