Star Trek Discovery

StarTrekDiscoverySeason2First, I must say that Discovery is definitely one of the best Star Trek TV series I have seen in a long time. If we don’t count the animated series and the movies, it is the sixth Star Trek series (after Star Trek The Original Series (1966-69), The Next Generation (1987–94), Deep Space Nine (1993–99), Voyager (1995–2001), and Enterprise (2001–2005)). After The Original, none of these series were really satisfactory (in imagination, plot and action) until Discovery.

For the first time, with Discovery, the main character of a series is NOT the captain of the USS Entreprise. The series focus on Michael Burnham (played by Sonequa Martin-Green [The Walking Dead]) who is the First Officer of the USS Shenzhou in the beginning before becoming Science Specialist on the USS Discovery. Born in 2226, she is a xenoanthropologist raised on Vulcan by her adoptive parents, Vulcan ambassador Sarek (James Frain) and his human wife Amanda (Mia Kirshner). She is therefore Spock‘s foster sister! Her biological parents were killed during a Klingon raid on Doctari Alpha.

The first season, set a decade before the Original series, focuses on the FederationKlingon war. During a rare encounter of the Shenzhou with the Klingons, Burnham uses her knowledge of Klingon and Vulcan strategy to try preventing the war but act against her captain’s orders. She fails and Georgiou is killed in the ensuing battle. Burnham is sentenced to life in prison for mutiny, but during a prison transfer her shuttle is damaged and she is rescued by the USS Discovery, commanded by Captain Gabriel Lorca (Jason Isaacs), where she is given a temporary position of Science Officer. The Discovery uses an experimental spore drive which, after sabotage, brings them to a parallel universe where Captain Georgiou is the Empress of the Terran Empire! After multiple trials and betrayals, the crew succeeds to end the war.

In season two (which is not over yet, as three more episodes remain to air), the captain of the USS Enterprise, Christopher Pike, takes emergency command of the Discovery from interim-captain Saru (Doug Jones) in order to investigate a series of mysterious signals. Spock (Ethan Peck), who appears to have suffered a mental breakdown, has had foreknowledge of those signals, which seem linked to the apparition of a mysterious Red Angel. They must find Spock before Section 31 to try to unravel the mystery…

The latest episode (“If Memory Serves”, 8th episode of the 2nd season and 23rd episode of the series, which aired on March 7th) was particularly impressive. It starts with “Previously on Star Trek” and then shows scenes from the pilot episode of the Original series (“The Cage”, produced in 1964-65 was never aired but later partly used in episodes 11 & 12, “The Menagerie”). In the original pilot, the captain of the Entreprise was not Kirk but Pike and Spock is the only crew-member who remained in the series. In Discovery, Spock brings Burnham to Talos IV so the Talosian can read his mind and show crucial information to Burnham, therefore both healing him and their relationship. That episode was quite something.

It has been relatively well received (with a rating of 7.4 on IMDb, an overall Rotten Tomatoes critic rating of 82% [but an audience score of 48%, are they mad? !!!] and the same 82% for season 2 [this time with an audience score of 29%! Unbelievable !!!]. In my point of view, it is a series that is well worth watching, even if you know nothing of Star Trek. It is simply very good science fiction. And a third season has already been commissioned. stars-3-5

Apparently, more live-action series are planned including one with Captain Jean-Luc Picard (Patrick Stewart) and one with Captain Philippa Georgiou (Michelle Yeoh) focusing on the activities of Section 31. 

To learn more about this title you can consult the following web sites:

[ CBSGoogleIMDbOfficialSpaceWikipediaYoutube ]

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Capsules

Coeur de glace

Pour la première fois cet hiver j’ai du abandonner une randonné dans le parc parce que les conditions du sentier étaient vraiment trop mauvaise. Tout était complètement glacé. Ce genre de situation est arrivé quelques fois par le passé mais cette année les conditions des sentiers du parc sont systématiquement mauvaises. Il faut croire que la ville confie l’entretien des sentiers à la même équipe qui s’occupe de l’entretien des patinoires! J’ai essayé de marcher sur les côtés du sentier mais comme il y a eut de la neige fraîche récemment je renfonçait trop et marcher dans ces conditions était trop pénible. Il semble que cette année je doive abandonner le parc aux skieurs et aux raquetteurs. Alors je suis simplement rentré à la maison en passant par les rues (dont les trottoirs sont maintenant un peu plus praticable que la semaine dernière car il y a maintenant moins de neige mais encore beaucoup de glace et de flaques d’eau plus ou moins gelées—et glissante!).

Quand j’ai acheté un duplex dans VSP, la proximité du parc Frédéric-Back était une importante considération. Je trouve qu’il est important pour ma santé (et sur recommandation du médecin) de prendre de fréquentes marches (des problèmes de genou et de cheville m’interdisent le jogging) et de faire des randonnées occasionnelles à bicyclette (l’été seulement). Jusqu’à l’an dernier les sentiers du parc étaient suffisamment bien entretenus pour être utilisé en toutes saisons par les marcheurs, joggeurs et cyclistes en plus d’être accessible l’hiver aux skieurs et aux raquetteurs. Étrangement, cet après-midi j’ai remarqué un couple qui faisait du jogging en avançant sans difficulté sur la patinoire du sentier polyvalent alors que j’essayais moi-même de progresser en enfonçant jusqu’à mi-mollet dans la neige. Je me demandais “mais comment réussirent-ils cet exploit?” jusqu’à ce que je remarque qu’ils portaient tous deux de solides crampons à leur chaussures. Je crois que demain je vais aller m’acheter des crampons (et, pourquoi pas, je vais en réclamer le coût à la ville — car le mauvais entretien que la ville fait du parc m’empêche d’en profiter et d’y prendre ma marche de santé !)…

Difficile de marcher dans les sentiers du parc où l’épandage d’abrasif a été trop parcimonieux. Ayoye! [Damn you VSP !]

Comme je l’ai mentionné récemment, l’entretien des rues et des sentiers du parc est déficient ces dernières années (depuis l’arrivé de la nouvelle administration de Projet Montréal, ce qui ne semble pas être une coïncidence — non, ce n’est pas juste à cause du climat). Cessez donc de faire des économies de bouts de chandelles en étant trop parcimonieux avec l’épandage d’abrasif (ce qui est très évident dans le parc) et avec l’utilisation de sous-traitants peu motivés ou inéfficaces et donnez donc le service que vos citoyens méritent! Je ne suis pas contre de constantes augmentations de taxes (je viens d’ailleurs de payer le premier versement sur mon compte de taxe pour cette année) mais cela ne doit pas aller de pair avec une DIMINUTION constante de service! On est vraiment mal servi dans le quartier par nos politiciens qui semblent avoir l’habitude de briller par leur absence (au cours des derniers cinq ans je n’ai jamais réussi à rencontrer mon représentant de quartier, Frantz Benjamin, et je n’ai pas encore vu une seule apparition de son remplaçant, Josué Corvil; même notre député fédéral, Nicola Di Iorio, semble se foutre complètement des citoyens de sa circonscription!)… J’avais beaucoup d’espoir en voyant Projet Montréal détrôner Coderre et c’est pour cela que j’avais voté pour les mairesses Plante/Fumagalli mais jusqu’à maintenant j’ai été extrêmement déçu.

Un petit effort SVP ! Car à Montréal il n’y a pas que des automobilistes : il y a aussi des piétons et des randonneurs (qui votent…) qui aimeraient bien pouvoir utiliser trottoirs et sentiers sans risquer trop de blessures, fractures et ecchymoses !!!

Et il n’y a pas des carences seulement dans le déneigement (de la rue, des trottoirs ou des sentiers du parc — voir les billets du 01/06, 01/21 et 02/13), il y a aussi les fois où la ville ne ramasse pas le recyclage (soit parce que ça tentait pas à l’employé ou parce qu’il trouvait qu’il n’y en avait pas assez dans le bac?). Je paie toujours mes taxes alors je m’attends à ce que la ville me donne toujours du service — pas seulement quand ça leur tente! Il ne faut pas oublier non plus le manque de respect et de considérations de la ville envers ses employés — mais ça c’est une autre histoire… Maudite ville de merde!

Il ouvre le bac et le replace sans le vider !

 

[Mise à jour] Pour suivre l’état des choses dans le parc, voir les billets suivants:

 

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Snow storm aftermath

This week-end we had the first real snow storm of the season (about 20~30 cm) as well as some very cold temperature (in the -20s °C or in the -30s °C with the chill factor). Apparently, it is the first time that we have this combination of snow storm and extreme cold weather since 1920!

Here is a time-lapse video of the storm taken between 2019/01/19 16h00 and 2019/01/20 16h00. So there you have twenty-four hours fast-forwarded in a little less than a minute:

Of course, the borough is in no hurry to pick the snow. Like I previously mentioned, in early January, the snow had not been picked up at all since the beginning of the season which caused piles of ice to form on he street making it quite challenging for the car to park. And when they did try to pick up the icy snow piles in the second week of January, the ice was so hard that it was practically impossible to remove it all, leaving an ice layer as high as the sidewalk (4 to 6 in.)! And when it snows on that, try not to get stuck when you park your car. I understand now why so many people have SUV despite living in the city!

The borough also had trouble removing the snow from the sidewalks. Yesterday I have seen the sidewalk tractor actually working only early in the morning — it passed in front of my house around 7h29. With the wind drift, the people cleaning their driveway or cars and putting the snow on the sidewalk (with total disregard for their fellow citizen who are walking) the sidewalks quickly became completely unpassable for pedestrians. I did see a sidewalk tractor around 15h37, but it was driving in the middle of the street without any snow-plow in the front or even a salt-spreader in the back. In the evening, the sidewalks had not been cleared for over twelve hours and I was worried that my wife would have trouble walking back from the bus stop after work, so I called the city’s public works to let them know and a sidewalk tractor did the job around 22h45…

It really seems that this new administration in city hall is either incompetent or inexperienced or too eager to save money. I don’t mind paying more taxes year after year if the quality of service is maintained or improves. However, if I paid more taxes and the quality of service decreases (and the quality of services has clearly decreased since the beginning of this new administration), then I am really not happy. And since, on top of that, this administration has not been treating its workers well, I seriously regret having voted for them…

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SDL: Entrevue capsule avec Francine Pelletier

entete-communique-02-300x148Dans le cadre du Salon du livre de Montreal 2018, je voulais faire une série de mini (capsules) entrevues avec des auteurs (surtout de science-fiction) de chez nous. Malheureusement, l’ambiance sonore du salon n’était pas adéquate pour des entrevues, alors celles-ci ont été faite hors-site. Le principe de l’entrevue capsule est de s’en tenir à deux ou trois questions de base et que l’entrevue ne dure pas plus que trois à cinq minutes. Cela doit être compacte et bien se digérer!

Voici donc la première de ces entrevues capsules, réalisée avec Francine Pelletier. Pour en savoir plus sur cette auteure de science-fiction — à ne pas confondre avec la journaliste homonyme — et de polar (sous le pseudonyme de Catherine Sylvestre) vous pouvez consulter sa bio/bibliographie sur le site des Éditions Alire ou sur Wikipedia.

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Capsules

SDL: La Philosophie-Fiction

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Voici une vidéo qui offre des extraits de la conférence sur la “Philosophie fiction” présenté sur l’Espace TD du Salon du Livre de Montréal le mercredi 14 novembre 2018 à 19h00 — voir mon billet “SDL: Jour 1, mercredi”. Animée par Jocelyn Lebeau, les participants incluaient Elisabeth Vonarburg, Esther Rochon, Bernard Werber et Karoline Georges. Dans cet extrait il manque les quinze première minutes ainsi que toutes les interventions de Mme Georges (retirées à sa demande)… mais cela reste une très intéressante discussion qu’il valait la peine de partager, je crois.

(Mise à jour: 2018/12/03)

J’ai retiré la video de la conférence à la demande de Karoline Georges qui affirme ne pas avoir donné son consentement pour être filmé ainsi que pour la diffusion de la conférence.  Toutefois aucun consentement de la sorte n’est requis pour filmer et diffuser un événement publique, qui se déroule sur un lieu publique. J’ai vérifié ce point légal avec un ami avocat qui pratique le droit intellectuel international dans une firme importante et qui l’enseigne dans une université américaine. J’ai cependant retiré la video pour le moment par courtoisie.

Je trouve cela très dommage car cette table-ronde offrait une discussion très intéressant et que ce n’est pas tout les jours que des auteurs de science-fiction québécoise ont la chance de débattre ce genre de sujet sur une scène du salon du livre.

Je reste très pantois sur la position de Karoline Georges. Un auteur se présente au salon du livre pour faire la promotion de sa personne et de ses livres. Il est dans son intérêt de rejoindre le plus de personnes possible, chacun étant un lecteur potentiel. Lorsqu’un bibliophile (promoteur de la SFQ de longue date) assiste à une conférence publique (sur un lieu publique), l’enregistre et veut la partager parce qu’il trouve ça bon et intéressant, n’est-ce pas dans l’intérêt de l’auteur qu’elle soit diffusée? Si une personne ne veut pas être vue, elle n’a qu’à NE PAS monter sur une scène publique et prendre la parole! Beaucoup d’auteurs n’ont pas la chance d’avoir une telle tribune. Je ne comprends simplement pas.

Ce sera quoi la prochaine fois? Demander qu’on retire un commentaire de lecture parce qu’on aime pas la critique? Vous en pensez quoi, mes chers lecteurs?

Je serais particulièrement intéressé à lire ce que mes collègues du milieu SFQ en pensent… N’hésitez pas à commenter sur ce billet ou sur le fil Facebook

(mise à jour : 2018/11/20)

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Zone Out

Zone OutKindergarten teacher, Chinatsu is always in a state of stress. And it is at this moment that a pupil of her class is murdered. Totally distraught, Chinatsu begins to sink into a world of illusion that she can not control. (FFM)

I don’t know what they have put in the water of that city but all the characters in this movie offer a whole catalog of mental illness: Chinatsu, a kindergarten teacher, cracks under the pressure brought by all those helicopter parents and develops schizophrenia; her acupuncture doctor, Yuichi, suffers from Capgras syndrome; Naoto, a salesman bullied by his seniors, has nomophobia; Akamatsu, the convenience store clerk, suffers from Asperger; Mitsuki, Haruka’s mother, suffer from Munchausen syndrome, etc. I guess it was the purpose of the director to show with this docudrama-style movie what it is to have such illness and how difficult it can be for the families.

It is a very dark movie and the end result is, unfortunately, barely average. The storytelling is awkward and not particularly skillful, the photography feels amateurish and the acting is so-so — although, the main actress is very charming and switching the actors who plays the two Yuichi toward the end of the movie in order to unexpectedly show the schizophrenia of Chinatsu is, I must say, quite brilliant. Also, the movie is really not well served by the poor translation (in the subtitles). When I noticed two typos in the very first sentence of the movie, I knew that this would spell trouble! (unless they made it on purpose to make us feel crazy!) If it was not already obvious with the production quality, the horrible translation really smelled of tiny budget…

Finally, to really give a last pathetic impression, the absence of a translator for the Q&A at the end of the presentation (due to the minimalistic ressources of the festival this year — what? they couldn’t even find a volunteer to take up the task?) left the poor director and main actress at the mercy of their basic English language skills and made for such a laughable exchange that you could only feel sorry for them. 

However, undertaking such a difficult and serious subject requires some strength. I understand what the director was trying to achieve and I greatly appreciate his efforts (for that I give him extra points!). In a society that was repressed for so long, where you find a real epidemic of bullying (both at school and at the work place, including sexual harassment) and where an aging population is plagued by various forms of dementia, it is really not surprising to find that mental illness has become a great challenge in Japan today. Kudos to the director for trying to bring attention to this problem.

Zone Out / Regarder dans le vide (アウトゾーン / Out Zone): Japan, 2017, 115 mins; Dir.: Hiroshi Kanno; Scr.: Mari Takanashi; Phot.: Makoto Hayashi; Ed.: Aya Mitsuaka; Light.: Sousuke Yoshikado; Sound: Kazuyuki Tutiya; Mus.: Magumi Masui; Cast: Minami Matsunaka (Chinatsu), Masato Oki (Yuichi Akino), Kyoko Toyama (Kyoko), Gen Kuwayama (Naoto), Yusuke Ueda (Akamatsu), Yusuke Sugiyama (Yuichi Kagawa), Ben Hori (Hisashi Aoyama).

Screened at the Cinema Imperial (Sat. 8/25 at 16:30) as part of the “World Great” program (out of competition) of the 42nd Montreal World Film Festival. stars-2-0

[ IMDb ]

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