Jeudi nature [002.023.012]

Corvus brachyrhynchos

Corvus_brachyrhynchos

[ Canon PowerShot S5 IS, Parc Frédéric-Back, 2011/07/01 ]

La Corneille d’Amérique (appelée “American crow” en anglais ou 亜米利加烏 [アメリカガラス/ Amerika karasu] en japonais) est une espèce d’oiseau qui appartient à l’ordre des Passeriformes (ou passereaux, dont c’est d’ailleurs l’une des plus grandes espèces), à la famille des Corvidæ (qui, chose surprenante, inclue également le Geai bleu et le Mésangeai du Canada) et au genre Corvus (qui inclut une cinquantaine d’espèces). La sous-espèce que l’on retrouve dans le sud du Québec est le Corvus brachyrhynchos brachythynchos. Le nom de la famille et du genre veulent simplement dire “corbeau” en latin alors que l’épithète spécifique, lui, dérive du grec (βραχυ / brachy [court] et ρυνχος / rhynchos [bec]) et signifit “à bec court”.

C’est un oiseau caractérisé par le fait qu’il est entièrement noir (au plumage iridescent) et par son croassement rauque (toutefois son chant est assez varié et parfois imitateur). C’est un oiseau monogame, de nature grégaire (il aime se regrouper en large bande qu’on appel “murder” en anglais — il ne semble pas y avoir d’équivalent français), omnivore (mais il est opportuniste et donc s’il est souvent charognard il peut aussi être un redoutable prédateur) et surtout très intelligent. Il fréquente principalement les milieux ouverts (comme les champs et les parcs). L’hiver la plupart migrent vers le sud.

Il ne faut pas le confondre avec le Grand Corbeau (Corvus corax) qui lui ressemble beaucoup mais est plus grand (il fait de soixante-cinq à soixante-dix centimètre de long alors que la Corneille mesure de quarante à cinquante centimètres et dépasse rarement soixante, son envergure d’aile est presque deux fois plus large allant jusqu’à un mètre et demi), a un bec plus massif, une queue plus droite et carrée, un cri plus rauque et fréquente surtout les régions arboricoles. (Sources: Wikipedia et divers sites ornithologiques)

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À la découverte de la nature [002.023.006]

Zenaida macroura

Tourterelle triste / Mourning dove

[iPhone 13 Pro / Premiere Rush / Speech, Parc Frédéric-Back, 2022/09/04 16:44]

🪶 🪶 🪶 

Texte:

Aujourd’hui, notre exploration de la nature nous amène à découvrir la tourterelle triste.

Son nom scientifique est Zenaida macroura (appelé aussi en anglais Mourning dove).

C’est une espèce d’oiseau de l’ordre des Columbiformes, de la famille des colombidés (qui regroupe les différentes espèces de Colombes, de Tourterelles et de Pigeons) et du genre Zenaida (où l’on retrouve les différentes espèces de tourterelles) — nommé ainsi par l’ornithologue français Charles-Lucien Bonaparte en l’honneur de son épouse Zénaïde. Le nom de l’espèce signifie “grande queue” en grec alors que le nom vernaculaire fait référence au chant de l’oiseau et au sifflement de ses ailes durant le vol qui évoquent une expression plaintive.

Répartie sur un territoire qui va de l’Amérique Centrale au sud du Canada, c’est un oiseau élancé, de taille moyenne (de vingt à trente centimètre de long), à la tête arrondie, au bec court et dont le plumage est dans des tons de gris ou de bruns. C’est un oiseau percheur et granivore. Il passe du temps au sol à la recherche de graine. Il n’est pas trop difficile mais préfère les pignons de pin. Il ne gratte pas le sol mais picore les graines qui sont bien visibles. Sa démarche n’est pas sautillante. 

C’est un oiseau monogame, qui préfère nicher dans les arbres. Sa population importante, estimée à 130 millions d’individus, fait que l’espèce n’est pas considéré en danger immédiat (préoccupation mineure). Ses prédateurs sont les rapaces diurnes, les corvidés, les chats domestiques et les chasseurs humains. C’est un animal qui est souvent considéré comme un symbole de paix.

L’individu observé ici, dans le parc Frédéric-Back, est possiblement blessé car il reste au sol pour une période prolongée et ne s’envole pas à l’approche des humains. Il continue simplement à picorer les graines sur son passage.

Ceci était une présentation de la tourterelle triste. N’oubliez pas de toujours rester attentif à la nature qui vous entoure. 

(Sources: Wikipedia et divers sites zoologiques)

☆ ☆ ☆ 

J’ai fait ce petit vidéo (de 1m52s) pour faire un essai avec Premiere Rush qui m’est offert gratuitement avec mon Plan Photographie de Adobe. Je commence à avoir fait pas mal le tour des possibilités avec iMovie d’Apple et j’aimerais pousser un peu plus loin les montages vidéos intéressants sans me ruiner financièrement. Malheureusement, si il offre beaucoup de possibilités, Premiere Rush m’apparait un peu décevant car la majorité des fonctions qui valent la peine sont premium et demandent donc un abonnement ($12.99 par mois avec Adobe Express). Il y a quand même une grande variété de trames musicales ou d’effets, et les titres sont ajustables (ce qui est une grosse amélioration). Et il y avait des pages titres vraiment superbes mais que je ne pouvais pas utiliser faute de pouvoir exporter (l’utilisation de fonction premium sans abonnement bloque l’exportation). Je vais probablement me réessayer avec Rush (il y a sûrement de quoi faire des montages intéressants même sans les fonctions premium). Sinon il me faudra peut-être me résoudre à essayer DaVinci Resolve qui je crois est encore gratuit mais semble incroyablement compliqué à apprendre et utiliser…

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Sunday’s poetry [002.023.001]

Haïku bonshô for shôgatsu / 正月用俳句梵鐘

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[ iPhone 13 Pro, parc Frédéric-Back, 2023/01/01 ]

The last day of the year
And it was a dark and rainy one —
God’s Rottweiler and Babawawa died… 

Beatus ianuariis

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[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2023/01/01 ]

January is the first step
To the start of a new year
— hopefully a happy one

Note: Those are my ninety-ninth and one-hundredth haïku…

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Liste d’obstacles rencontrés sur une piste cyclable

  • De nombreux trous et bosses !!! (Bouches d’égoût trop basses, travaux de voirie mal repavé, etc.)
  • Graviers, déchets et débris divers repoussés par les voitures sur le côté de la route
  • Branches d’arbres
  • Verres brisés (bouteilles cassées mais surtout vitres d’auto brisées lors de cambriolages)
  • Piétons ou joggeurs qui pensent que c’est une extension du trottoir 
  • Papa / maman qui courent en poussant le carrosse de bébé
  • Écureuils qui ne savent pas trop dans quelle direction déguerpir 
  • Sacs de vidanges
  • Bacs de recyclage
  • Entrepreneurs (toitures, plomberies, électriciens, etc.) stationnant leur camion
  • Travaux de voirie qui omettent de se signaler en début de rue et ne fournissent pas de voie d’évitement
  • Citoyens qui y stationnent leur véhicule (par ignorance, indifférence ou protestation)
  • Cyclistes qui circulent à deux de large tout en jasant tranquillement
  • Adultes ou enfants circulant, parfois en zig-zagant, en trottinette (“scooter”) électriques ou pas (qui, étrangement, ne sont pas autorisées sur les pistes cyclables)
  • Gros tas de feuilles mortes

Et j’en oubli sûrement plusieurs autres…

J’ai circulé en vélo électrique tout l’été pour me rendre au travail (une quinzaine de kilomètres par jour) et il n’y a pas une journée où je n’ai pas vue une piste cyclable obstruée par l’un ou l’autre de ces obstacles. Alors, Mme la Mairesse Valérie Plante, c’est beau faire des tas de belles pistes cyclables mais encore faut-il qu’elles soient praticables! 

C’est pas surprenant que l’on voit de plus en plus de vélos de montagne  et de “fat-bike” dans le rues de la ville car circuler dans les pistes cyclables de Montréal c’est presque comme faire du moto-cross ! J’ai changé le siège de mon vélo pour un plus confortable mais cela demeure dur sur le derrière !

Avec des rues et des pistes aussi sales c’est pas surprenant non plus que j’ai fait deux crevaisons! L’une avec un morceau de verre brisé et l’autre avec une broche de métal (brocheuse industrielle). Il faudrait peut-être songer à nettoyer les pistes cyclables plus souvent…

Je suis toute de même très reconnaissant d’avoir un bon système de piste cyclable pour me déplacer en ville même s’il n’est pas parfait. Voilà, c’était mes réflexions de fin de saison avant de commencer à songer à ranger mon vélo pour l’hiver…

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Image du chat-medi [002.022.239]

Chaton mort sur la route
Stray kitten hit by a car

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[ iPhone 13 Pro, VSP, 2022/08/20 ]

Un couple de chats errants a trouvé refuge dans la broussaille de mon jardin avec ses deux chatons. L’un des chatons a été adopté par une voisine mais l’autre s’est retrouvé victime de la route. Cela a beau être un quartier résidentiel bordant le Parc Frédéric-Back, peu de voitures respectent la limite de vitesse de 30 km/h. Malgré plusieurs demandes de citoyens inquiets pour leur enfants ou leurs animaux domestiques, la ville semble refuser d’installer des dos d’ânes pour forcer la circulation à ralentir. L’un de mes chats a lui-même été frappé par une voiture un peu plus tôt cet été et cela devant mes propres yeux. Le chauffeur ne s’est pas arrêté (et ne s’est même probablement aperçu de rien)! Heureusement Félix a seulement été un peu sonné et a continué son chemin pour aller jouer dans le parc. Il s’en est tiré à bon compte ce qui ne fut malheureusement pas le cas de ce chaton qui a maintenant rejoint le paradis des chats… [Cat-urday’s picture / 002.022.239]

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Pictorial chronicles [002.022.234]

Invasion de mouffettes !

La “critter-cam” nous révèle une invasion de mouffettes !

Ma cour arrière est souvent visitée par toutes sortes de créatures. J’y vois souvent des chats du quartier (reconnaissable car ils sont grassouillet ou portent un collier) ou des chats errants qui apprécient bien la couverture végétale qu’offre mon jardin. Je leur laisse toujours un bol d’eau en été et parfois quelques gâteries. Bien sûr le jardin et la nourriture pour chats attirent d’autres bêtes. J’ai souvent vue des ratons-laveurs, quelques mouffettes et de rares marmottes (qui ne s’éloignent pas trop du parc adjacent). Comme j’avais une vieille caméra de surveillance en surplus j’ai décidé de la mettre dans le cabanon du jardin pour m’amuser à observer les vas et viens de toute cette ménagerie. 

J’ai constaté avec surprise que, cette année, nous recevons beaucoup de visites de mouffettes. Dans les deux dernières semaines j’ai compté pas moins d’une vingtaine de visites, parfois même trois ou quatre fois par nuit! Ces visites ne sont pas effectuées par un même individu. En considérant la corpulence et les motifs du pelage, j’estime qu’il y au moins trois ou quatre individus qui visitent mon jardin presque tous les soirs…

La mouffette rayée (Mephitis mephitis, parfois aussi appelé “bête puante” au Québec et skunk en anglais) est un mammifère omnivore nocturne, présent presque partout en Amérique du Nord. Elle est caractérisée par des rayures blanches sur le dos de son pelage noir et, bien sûr, par le musc produit par des glandes anales qu’elle peut vaporiser contre un prédateur si elle se sent menacée. C’est un liquide extrêmement nauséabond (composé de thiols: 40 % de C4H8S, 22 % de C5H12S et de 3 à 12 % de C10H9NS — comme pour les oeufs pourris l’odeur désagréable est surtout due à la présence de soufre) dont l’antidote n’est pas, contrairement au folklore, le jus de tomate mais une concoction de peroxyde d’hydrogène, de bicarbonate de sodium et de savon liquide à vaisselle.

Pour amuser la galerie, j’ai créé ce petit vidéo de six minutes:

[ Nest Cam / montage avec iMovie, mon jardin VSP,  2022/08/07 ~ 22 ]

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Images du mer-fleuri [002.022.152]

Quid est? / Qu’est-ce que c’est?

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Aubrieta x cultorum

Lorsque je me promène dans le parc (ou ailleurs dans la nature) et que je prends des photos de plantes, d’oiseaux ou d’insectes, j’aime bien savoir ce que c’est. Prendre une photo pour moi est une occasion d’accroître mon savoir. Il y a plein de gens qui prennent des photos et les mettent sur leur blog ou leur FB sans se donner la peine de les identifier et si cela offre une belle photo qui nous fait tous admirer les merveilles de la nature, je trouve cela tout à fait inutile si je ne peux pas identifier le sujet de la photo. Au jardin botanique c’est plutôt facile puisque la plupart des plantes sont présentées avec une fiche signalétique. Au festival de la tulipe d’Ottawa c’est un peu plus compliqué car il n’y a rien qui ressemble plus à une tulipe qu’une autre tulipe et que si le festival identifie le contenu d’un parterre il n’offre aucune aide pour associer chaque nom au cultivar qu’il représente (une image sur la fiche signalétique serait fort utile — quoi que cette année le festival offre une carte interactive des plates-bandes qui fait cette association). Toutefois, dans un parc nature, nous sommes tous laissé à nous même. Et même si j’ai déjà identifié une plante dans le passé, comme j’ai une très mauvaise mémoire, c’est toujours à recommencer…

J’ai d’abord essayé des applications d’identification de plante mais, malheureuse­ment, les applications gratuites ont un taux de réussite très bas quand il s’agit d’identifier une plante. J’ai alors vite abandonné et me disant qu’il valait mieux de simplement prendre un bon cliché de la plante et que je l’identifierais plus tard. Pour ce faire j’ai longtemps utilisé de bon vieux livres de botaniques mais cela demandait de longues heures à feuilleter des références à la recherche de photos similaires à la plante que je voulais identifier. Puis j’ai découvert Google Images, qui est un engin de recherche par image. Il suffit de “glisser/déposer” (“drag & drop”) une image dans la plage de recherche et Google vous suggère une identification. Encore une fois le taux de succès de ces suggestions est plutôt bas (par exemple, la plante ci-dessous est identifiée comme étant possiblement du jasmin !) mais Google fournit aussi une sélection d’images visuellement similaire que l’on peut parcourir et notre cerveau peut alors les analyser plus efficacement que l’intelligence artificielle de Google. Cela demande encore beaucoup de temps mais le fait d’avoir des suggestions de départ réduit de beaucoup le temps de recherche. Toutefois, j’ai récemment découvert une application encore plus facile et efficace.

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/05/30 ]

Ce que j’admire chez Apple c’est leur volonté de sans cesse améliorer leurs applications, souvent en y ajoutant des fonctionnalités qui n’étaient auparavant offertes que par de tiers parties. Je me promenais récemment dans le Parc Frédéric-Back et j’y ai vu un arbre avec une superbe floraison très odorante. Je me souvenais vaguement d’avoir déjà identifié cette espèce mais la mémoire me faisait défaut (et, pour une fois, mon épouse n’a pas pu m’aider — pour ce qui est de plantes elle est d’habitude une excellente ressource). J’ai tenté alors de voir si je ne pouvais pas directement, sur place, fournir l’image de l’application “Photos” à “Google Images” pour l’identifier. 

En tâtonnant sur mon iPhone, j’ai remarqué deux étranges logos: une feuille dans un cercle blanc qui apparaissait au centre de l’image et un “i” dans un cercle avec un scintillement apparaissant dans les icônes de menu au bas de l’écran (j’ai par la suite découvert que ces icônes apparaissaient aussi dans l’app “Photos” de mon MacBook Pro). Cliquer sur l’un ou l’autre de ces icônes appel la fonctionnalité “Recherche Visuelle” qui utilise les connaissances de Siri (“Siri Knowledge”) pour identifier les différents éléments qui apparaissent dans les photos (sites touristiques, œuvres d’art, plantes, fleurs, animaux, etc. — fonctionnalité disponible uniquement dans certaines régions pour l’instant. J’ai ainsi découvert par hasard, à mon grand étonnement, que Apple avait amélioré son appli “Photos” dans sa dernière mise à jour (MacOS 12 Monterey / iOS 15 et iPadOS 15) en lui donnant une fonctionnalité similaire (mais O combien supérieure!) à Google Images: nous pouvons maintenant interagir avec nos photos non seulement en identifiant le contenu (“Recherche visuelle” [Visual Look Up]) mais aussi avec le texte présent dans les photos (“Texte en direct” [Live Text] qui permet de copier/coller le texte, le rechercher, le traduire, le partager, activer une adresse web ou un numéro de téléphone, etc.!!). C’est vraiment incroyable car, jusqu’à maintenant, les essais que j’ai effectué ont démontré un taux de réussite très élevé dans les identifications de plantes. Bon, ce n’est pas parfait (il y a parfois des erreurs où l’application donnera une mauvaise identification, ou une identification trop générique — une rose sera simplement un rose, une tulipe simplement un tulipe, mais au moins le genre est identifié correctement même si l’espèce ou le cultivar exacte n’est pas précisé) mais c’est un outil qui me sera dorénavant extrêmement utile.

Ainsi, Siri a correctement identifié cet arbre comme étant un Robinia pseudoacacia (robinier faux-acacia ou “black locust” en anglais). La technologie ne cessera donc jamais de m’émerveiller. Je me promène maintenant en pleine nature, mon iPhone à la main non seulement pour prendre de charmantes images mais aussi comme instrument scientifique, tel un “tricorder” de Star Trek! Où tous cela nous mènera?

NonSequitur-20220505

[ Non Sequitur by Wiley Miller, 2022/05/05 ]

“Génèse 2.0 : Selon la légende, quelqu’un a dit : « Alexa… rend le monde entier meilleur ». Puis, pour faire court, nous avons été redémarré”.

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