Images du mer-fleuri [002.021.349]

Phacelia tanacetifolia  

[ iPhone 11 Pro, Parc Frédéric-Back, 2021/06/04 ]

La phacélie à feuilles de tanaisie (appelé “lacy phacelia” ou “purple tansy” en anglais) est une espèce de plante herbacée annuelle qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, i.e. les plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae), à l’ordre des Solanales (ou des Boraginales dans la classification phylogénétique APG IV), à la famille des Hydrophyllaceae (qui comprend près d’une vingtaine de genres où se répartissent  deux cent-cinquante espèces — ou les Boraginaceae dans le APG) et au genre Phacelia (qui inclue deux-cent espèces natives d’Amériques dont quatre-vingt-dix en Californie seulement!). 

La plante pousse en une tige rigide, épaisse et poilue qui peut atteindre un mètre. Elle est caractérisé par des feuilles alternes de vingt à deux-cent millimètres de long, divisées en folioles qui sont découpées en de multiples lobes dentés, ce qui les apparentent à de la dentelle (d’où le nom en anglais) ou à des feuilles de tanaisie (d’où le nom latin de l’espèce, “aux feuilles comme les Tanacetum”). Au printemps, l’inflorescence se développe au bout des tiges en une cyme en forme de crosse (ou scorpioïdes) qui se déroule unilatéralement en un regroupement dense de petites fleurs (1 cm) très parfumées, en forme de cloche et dans des tons de bleu-lavande. Elles sont formée d’une corolle à cinq pétales d’où sortent cinq très longues étamines. Le nom Phacelia vient du grec φάκελος (fakelos / faisceau, fagot) en référence à ce regroupement de fleurs.

C’est une plante très appréciée en agriculture car non seulement c’est une plante mellifère qui attire les agents pollinisateurs mais le miel que les abeilles produisent avec son nectar est très parfumé. De plus, elle attire beaucoup les pucerons et, par conséquent, les insectes qui s’en nourrissent (syrphides, carabes, bombyles et aphelinidae) ce qui permet de se débarrasser des pucerons mais aussi de nombreux autres insectes nuisibles (comme les vers de pomme). Ainsi, si on la plante en couvre-sol entre les rangs d’arbres fruitiers, elle en favorisera la croissance. Finalement, elle a la propriété d’éliminer certaines mauvaises herbes (comme le chiendent) et constitue un bon engrais vert. Ses fleurs coquettes en font aussi une plante ornementale. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.021.342]

Fragaria  

[ iPhone 11 Pro, hortus meus, 2021/06/09 ]

Les fraisiers (appelé “strawberries” en anglais ou Ichigo [イチゴ] en Japonais) sont un genre de plante appartenant à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, i.e. les plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae), à la sous-classe des Rosidae, à l’ordre des Rosales, et à la famille des Rosaceae (celle des Rosiers, qui comprend une centaine de genres divisés en plus de cinq mille espèces). Le genre Fragaria, quand à lui, se divise en une vingtaine d’espèces — mais plus de six cent variétés d’hybrides et de cultivars — dont les principales sont le fraisier des bois (Fragaria vesca) et le fraisier cultivé (ou fraisier de jardin, l’hybride Fragaria × ananassa).

Le fraisier pousse en multiples rameaux horizontaux qui se propagent par ses stolons et qui forment des touffes de cinq à quarante centimètres de hauteurs. Il est caractérisé par un feuillage vert foncé qui est trifoliolé, denté et, selon l’espèce, plus ou moins poilues, des fleurs printanières blanches (parfois roses) de dix à trente millimètres de diamètre et qui ont cinq pétales, ainsi qu’un faux-fruit d’une forme ovoïde oblongue et de couleur rouge ou jaune blanchâtre, la fraise, qui est formé par le réceptacle charnu de la fleur qui est recouvert de multiples akènes disposés à intervalle régulier dans de petites alvéoles. Ce sont ces akènes qui constituent les véritables fruits car ils contiennent chacun une graine. Le nom vient du latin fragro (selon Gaffiot: “exhaler fortement une odeur”, ”sentir bon”) qui fait référence à l’arôme du fruit — quoi que le nom anglais lui fait référence à la paille [straw] utilisée comme paillis pour cultiver la plante.

Dans ce cas-ci, il s’agit de fraisiers à fleurs rose qui ont été obtenu par l’hybridation avec un autre genre de Rosaceae, les potentilles, pour obtenir le groupe d’hybrides Fragaria × Potentilla qui aurait l’avantage de produire des fleurs de qualité ornementale mais qui donneraient également de gros fruits rouges facilement commercialisables. Les recherches ont débuté au milieu des années soixante mais n’ont vraiment donné de résultat qu’en 1989 et depuis on retrouve une vingtaine de variétés (comme les ‘AC-Roseberry’, ‘Berries Galore Rose’, ‘Camara’, ‘Fragoo’, ‘Gerald Straley’, ‘Lipstick’, ‘Loran’, ‘Merlan’, ‘Pikan’, ‘Pink panda’, ‘Red ruby’, ‘Roman’, ‘Rosalyne’, ‘Serenata’, ‘Shades of Pink’, ‘Tarpan’, ’Tristan’, ‘Toscana’, et ‘Vivarosa’) mais qui ne donnent pas toutes des fruits volumineux ou abondants. Je ne suis pas sûr quelle est la variété que j’ai dans mon jardin, mais celles qui semblent le plus commercialisées ici sont les “Rose Belle” et les “Toscana”. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.021.335]

Hosta

[ iPhone 11 Pro, hortus meus, 2021/06/15 & 07/09 ]

Les Hostas (aussi appelés “plantain lilies” en anglais et gibōshi [擬宝珠 / ギボウシ] en japonais) sont un genre de plantes vivaces herbacées qui appartiennent à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, i.e. les plante à fleurs), à la classe des Liliopsida (ou Monocotyledonae, i.e. dont la plantule n’a qu’une seule feuille), à l’ordre des Liliales (qui se reproduisent par rhizomes ou bulbes; ou Asparagales dans la classification APG III), et à la famille des Liliaceae (qui consiste en une quinzaine de genre répartis en plus de six cent espèces dont le lys, le muguet, la jacinthe, la tulipe et le narcisse;  ou Asparagaceae dans l’APG III, ou l’on retrouve plus d’une centaine de genres et près de trois mille espèces dont l’asperge). 

Elles poussent jusqu’à quatre-vingt centimètres de hauteur et leurs feuillages ovales ou lancéolés, plus ou moins gros et panachées selon les variétés, peut s’étendre d’une largeur de vingt centimètres à un mètre. Les fleurs, généralement inodores, poussent sur des tiges dressées ligneuses, plus hautes que le feuillage, et forment des grappes pendantes de clochettes mauves, lavandes ou blanches, de deux à cinq centimètres de long — chaque fleur est constitué de six tépales. Le nom fait référence au botaniste autrichien Nicolaus Thomas Host.

Les hostas sont avant tout des plantes ornementales mais toutes les espèces sont comestibles et même considérées comme légumes dans certaines régions d’Asie. Toutefois, si ingéré en grande quantité, elles peuvent être toxiques pour les animaux domestiques et les chevaux. Il existe une grande variété d’espèces et de cultivars chez les hostas (plus de trois mille référencées!) qui est apparente surtout dans la forme et la coloration du feuillage, qui est particulièrement apprécié si celui-ci comporte une variégation crème, dorée ou vert pâle. C’est une plante très populaire. J’en ai moi-même quatre espèces différentes dans mon jardin. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.021.328]

Chelone obliqua  

[ iPhone 11 Pro, Parc Frédéric-Back, 2021/08/14 ]

La Galane oblique (aussi appelée “pink turtlehead” en anglais) est une espèce de plante vivace herbacée qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, i.e. les plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae), à la sous-classe des Asteridae, à l’ordre des Lamiales, à la famille des Plantaginaceae (la famille du plantain qui traditionnellement, sous la classification Scrophulariaceae, se divisait en trois genres mais qui, avec la classification phylogénique, en regroupe maintenant une centaine — dont les Antirrhinum (Muflier), les Digitalis (Digital pourpre), Linaria (Linaire commune), les Penstemon ou les Veronica — incluant près de deux mille espèces) et au genre Chelone (qui regroupe quatre espèces: c. glabra, c. cuthbertii, c. lyonii, et la c. obliqua). 

Elle pousse sur une tige dressée de soixante à soixante-dix centimètre de haut et elle est caractérisée par un feuillage caduque, abondant, dont les feuilles lancéolées, dentées et nervurées, mesurant de cinq à vingt centimètres, sont d’un beau vert foncé lustré. À la fin de l’été, d’août à septembre, elle fleurit en épis denses, d’un rose foncé, où les inflorescences sont des fleurs tubulaires à deux lèvres, avec une petite barbe jaune à l’intérieur de chaque lèvre inférieure. Les fleurs ressemblent un peu à des têtes de tortue, d’où son nom scientifique (qui vient du grec χελώνα / chelóna / tortue). C’est surtout une plante ornemental cultivée qui est devenu rare à l’état sauvage, voire même menacé dans certains États d’Amérique. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.021.321]

Brassica oleracea var. acephala  

[ iPhone 13 Pro, Cirque du Soleil, 2021/10/17 ]

Le chou d’ornement ou kale ornamental (appelé en anglais “Flowering decorative cabbage” ou “ornamental Kale”) est une espèce de plante qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, i.e. les plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae), à la sous-classe des Dilleniidae, à l’ordre des Brassicales, à la famille des Brassicaceae (ou Cruciferae, qui se divise en près de quatre-cent genres et plus de quatre mille espèces de plante herbacées qui sont principalement des légumes) et au genre Brassica (qui inclue une quarantaine d’espèces dont cinq se sont taillé une place de choix dans notre alimentation: Brassica juncea (moutarde brune), B. nigra (moutarde noire), B. napus (colza, rutabaga),  B. oleracea (les choux et le brocoli), et  B. rapa (les navets, bok choy, chou chinois)). La plus prolifique de ces espèces est sans aucun doute la B. oleracea qui, à partir du chou commun, a été développée en de nombreuses variétés et cultivars:  le chou pommé (cabus, var. capitata f. alba), le chou de Milan (Savoy, var. sabauda), le chou rouge (var. capitata f. rubra), le chou frisé (kale, var. sabellica), le chou de Bruxelles (var. gemmifera), le chou-rave (var. gongylodes), le chou-fleur (var. botrytis), le brocoli (var. italica), le “broccoflower” (hybride des deux précédentes variétés) et le broccolini (hybride des var. italica et var. alboglabra)— pour n’en nommer que quelques uns.

Le chou d’ornement appartient à la variété acephala (de acéphale, sans tête, par opposition à la variété de chou typique, var. capitata, qui pousse en une tête compacte, ou “pomme”). Il en existe de nombreuses variétés qui ont été développées principalement pour leurs feuilles ornementales centrales qui sont d’un blanc brillant, rouge, rose, lavande, bleu ou violet. Elles sont aussi comestibles que n’importe quelle autre variété de chou ou de chou frisé, mais pas nécessairement aussi agréable au goût car elle ont tendance à avoir une saveur amère et sont donc souvent plus utilisées en cuisine comme garnitures. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.021.314]

Symphyotrichum novae-angliae  

[ iPhone 11/13 Pro, mon jardin, 2021/09/24, 10/01 & 10/08]
[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2021/10/15]

J’ai déjà discuté de cette plante l’an dernier mais en voici quelques photographies supplémentaires.

L’aster de Nouvelle-Angleterre (aussi appelé New England aster ou Michaelmas daisy en anglais) est une plante herbacée vivace qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, i.e. les plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae), à la sous-classe des Asteridae, à l’ordre des Asterales, à la famille des Asteraceae (ou Compositae, i.e. dont l’inflorescences est composée d’une multitude de petites fleurs, qui comprend  près de deux mille genres répartis en plus de trente mille espèces comme les pissenlits, les marguerites ou les tournesols) et au genre Symphyotrichum (eh oui! Avec la nouvelle taxonomie elle n’est plus considérée comme une aster !).

Cette plante peut atteindre de trente à cent-cinquante centimètre de hauteur et former un buisson de soixante à quatre-vingt-dix centimètre de large constitué de plusieurs tiges dressées, non ramifiées, émergeant d’un seul point. Elle est caractérisée par des feuilles non dentées et lancéolées, ainsi que par une inflorescence constituée par un disque central composé de minuscules fleurons jaunes, entouré par jusqu’à une centaine de fleurons ligulés mauves ou d’un violet profond (parfois même roses ou blancs). La floraison se fait entre août et novembre. Son nectar est apprécié par de nombreux insectes mais tous particulièrement par le bourdon. C’est une plante surtout décorative mais qui a aussi une variété d’usages médicinales. Son nom origine du grec (soit de ἀστήρ / astḗr / étoile — en référence à sa forme; ou de σύμφυσις / sýmphysis / “grandir ensemble” et θρίξ / thríks / “poil” — en référence au fait que le poils du pappus sont disposés en un anneau basal cohérent) et du latin (“de nouvelle-angleterre”). (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Samedi Nature [002.021.310]

Black fox?

Friday we’ve spotted a creature in the Park (near entry #20, Deville street, along the building of what was Frank & Dino Aliments). It looked like a fluffy black cat, with a long fluffy tail and a longer and more pointy nose than usual. It was moving quickly, with agility, staying close to the ground. It looked strange for a cat. I couldn’t take any picture but our first thought was “Could that be a fox?”. My wife once saw a fox in the park. Usually foxes are red but I know that some can have darker colour. A quick search on the internet confirmed that in Canada the Silver fox has a black fur with white tips and that there are increased sighting of them in the GTO. So, why not in here? 

Although, after looking at the pictures on the web, I am not so sure. The creature we saw had no white tip on the tail and foxes walk taller, looking more like a dog than a cat. Maybe it was a youngster. Or maybe it was just a fluffy black cat with a long fluffy tail and a longer and more pointy nose than usual… Has anyone seen something like that?

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Update:

My nephew suggests that the creature we saw was a Fisher (a.k.a. the “Fisher Cat” or “Pékan” or “Martre pêcheuse” in French — the scientific name is Martes pennanti). It is in the family of the Mustelidae (like the weasels, otters and ferrets). He says he saw one last year in a park of Montreal and, indeed, there had been many sightings in the West Island and southshore. I agree that it is certainly a suitable candidate (although the creature we saw looked a little smaller, fluffier and I am not sure it was moving in a hopping way like the Fisher). Here are a few videos to give you an idea of what the Fisher looks like: Complètement Animal: Le Pékan, Fisher cat vs squirrel, Fisher cat in Vermont snow, Meet the Fisher, Fisher in North Bay, Ontario. I’ll keep an eye on the area in case I could see it again and confirm this identification.

Images du mer-fleuri [002.021.307]

Tanacetum vulgare 

[ iPhone 6/13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2015/07/24 & 2021/10/30]
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2019/08/20 ]

J’ai déjà illustré cette plante à deux reprises (en mai 2016 et en novembre 2019) mais je n’en ai pas beaucoup parlé — d’autant plus que je commence à manquer de sujets pour mes entrées botaniques. Toutefois, c’est une plante qui est très présente dans le parc et donc qui mérite un peu d’attention.

La Tanaisie commune (appelée Tansy en anglais) est une plante herbacée vivace qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, i.e. les plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae), à la sous-classe des Asteridae, à l’ordre des Asterales, à la famille des Asteraceae (ou Compositae, i.e. dont l’inflorescences est composée d’une multitude de petites fleurs, qui comprend  près de deux mille genres répartis en plus de trente mille espèces comme les pissenlits, les marguerites ou les tournesols) et au genre Tanacetum (qui inclut entre soixante-dix et cent-soixante espèces selon la source, comme la Grande camomille — dont j’ai récemment parlé). Elle pousse en tiges érigées pouvant atteindre un mètre de hauteur (entre cinquante et cent-cinquante centimètres) et est caractérisée par des feuilles pennatilobées alternes (de dix à quinze centimètres de long) ainsi que par des inflorescences jaune composées de fleurons identiques regroupés en corymbe de capitules, disposées en ombelles et ayant la forme de boutons. La floraison se fait entre juillet et septembre.

C’est une plante ornementale et odorante. Connue depuis l’antiquité, elle est mentionnée au Moyen-Âge dans le Capitulare de Villis et le Liber cure cocorum. Elle est surtout utilisée pour son huile essentielle (composée principalement de trans-thuyone, de camphre et trans-chrysanthényle) qui a des propriétés insectifuge et vermifuge. Malgré qu’à forte dose elle soit toxique (et même psychoactive !), elle a des usages médicinaux (tonique amère, abortif, antioxydant) ou culinaires (comme épices ou aromate). (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Samedi nature [002.021.303]

Dryobates pubescens

[ iPhone 13 Pro, VSP, 2021/10/30 ]

Samedi en allant faire mon devoir de citoyen par anticipation je suis tombé par hasard sur ce magnifique spécimen de Pic mineur femelle (ou female downy woodpecker en anglais). J’ai déjà partagé quelques photos de cette espèce (les 2020/04/24 et 2020/05/08) mais cet individu n’était vraiment pas gêné par la présence humaine et s’est laissé approché et photographié sans problème (sans compter que la qualité du zoom de ma “caméra” s’est améliorée depuis). 

Cet animal vertébré appartient à la classe des aves (oiseaux), à l’ordre des Piciformes, à la famille des Picidae (les pics, qui comprend une trentaine de genres où se répartissent plus de deux cent espèces), et au genre Dryobates (qui comprend cinq espèces mais aussi de nombreuses sous-espèces). C’est la plus petite espèce de pics en Amérique du Nord. Son nom scientifique signifie “marcheur des bois couvert de duvet” (du grec δρυο / dryós / “boisé” et βάτης / bátēs / “marcheur” et du latin pubescens). Il existe sept sous-espèces de Dryobates pubescens en Amérique du Nord et au Québec on retrouve la sous-espèce medianus. Le pic mineur est pratiquement identique au Pic chevelu (Leuconotopicus villosus ou hairy woodpecker en anglais —qui appartient pourtant à un genre différent, les Leuconotopicus, ce qui constitue un intéressant exemple d’évolution convergente) mais ce dernier est un peu plus gros (il fait 250 mm de longueur avec une envergure d’aile de 380 mm et un poids de 40 à 95 g alors que le Pic mineur fait 160 mm de longueur avec une envergure de 280 mm et pèse entre 20 et 33 g). De plus, le Pic mineur a des taches noires sur ses rectrices blanches et son bec est plus court que sa tête (alors que le Pic chevelu a un bec presqu’aussi long que la tête). (Sources: Wikipedia)

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