Tasting Ancient Rome

My wife and I are big fans of everything that has to do with history and culture. While visiting a bookstore recently, she noticed a book titled Tasting History by Max Miller and Ann Volkwein [ AmazonGoodreadsGoogleNelliganWorldCat ]. It is a cookbook that recreates dishes from the past using historical recipes, adapting them for modern kitchen and putting them in their historical and cultural context. Knowing my interest for Roman history, she noted that it was containing several recipes from Ancient Rome and that Max Miller also had a website and a YouTube channel dedicated to this subject.

We quickly decided to take a look to his videos about Ancient Roman cuisine. It is very interesting, but heavily peppered with ads, sponsorship and products placements. It is quite popular (3.6 million subscribers) and offers a lot of material (443 videos so far), over forty of them about Ancient roman cooking (or other ancient recipes):

 

I have always been curious about the Food in ancient Rome and the Ancient Roman cuisine. If many ancient roman authors anecdotally talk about food and cooking (for example, Max Miller profusely cites Martial, Suetonius, Petronius, Plinus the Younger, Plinus the Elder, Columella, Galenus, Seneca, Athenaeus, etc., in his videos) very few books on cooking have come down to us. There is actually only one:

  • Apicius, De re coquinaria (On the Subject of Cooking) which seems to be a late compilation of recipes from various authors. It has not seen any recent publication or translation [besides Budé / Les Belles Lettres which is in French and not easily accessible], but it is available on the public domain [ Projet Gutenberg / Univ. of Chicago: Penelope ]. However, there is also a few books about or adapting Apicius:
    • Apicius, Barbara Flower & Elisabeth Rosenbaum. The Roman Cookery Book: A Critical Translation of the Art of Cooking, for Use in the Study and the Kitchen. An “adaptation” of Apicius published in 1958 and reprinted in 2012. [Amazon, Goodreads].
    • Apicius. Les dix livres de cuisine d’Apicius. Paris: Bonnel, 1933. [BANQ, Goodreads]
    • Marty-Dufaut, Josy. Mes meilleures recettes de l’Antiquité romaine : cuisiner avec Apicius. Bayeux : Heimdal, c2016. [BANQ, Goodreads]
    • Pedrazzini, Renzo. Saveurs et senteurs de la Rome antique : 80 recettes d’Apicius. [BANQ, Goodreads]

Three more books talk about the production of food while covering the subject of agriculture and provide a few recipes:

  • Cato, De agri cultura (On agriculture) is a treaty about farming. It is available in French in the famous Collection Budé of Les Belles Lettres and in English in various editions (including Loeb Classical Library). It is often published together with Varro’s Res rusticae [Project Gutenberg]. It is also available in the public domain [Univ. of Chicago].
  • Columella, De re rustica (On the rural issue) which is also a compilation of ancient texts, this time dedicated to agriculture and country life. It also has no recent publication (in French in Budé) but is partially available in the public domain [Univ. of Chicago]
  • Varro, Rerum rusticarum libri III (Rural Topics in three books) or De re rustica or Res rusticae (On Agriculture) where he describes the management of a large roman farm (latifundium). Again not widely available as a publication (in French in Budé), but it can be found in the public domain [Project Gutenberg / Univ. of Chicago]
    • Nisard, Désiré [Ed.]. Les agronomes latins : Caton, Varron, Columelle, Palladius. Paris : J. J. Dubochet et Compagnie, 1844. An old French translation regrouping all of the roman texts on agriculture. [BANQ, Goodreads]

Of course, lots of books about Ancient roman cooking have been written. Here are a few examples:

  • [Lily Heritage], The Cookbook from Ancient Rome: Classic Recipes Reimagined for Today [Amazon, Goodreads]
  • Blanc, Nicole & Nercessian, Anne. La cuisine romaine antique. [BANQ, Goodreads, Nelligan]
  • Chantal, Laure de [Ed.]. À la table des anciens : guide de cuisine antique. [BANQ, Goodreads]
  • Dalby, Andrew. The Classical cookbook [BANQ, Goodreads]
  • De Rubeis, Marco Gavio. Ancient Roman Cooking: Ingredients, Recipes, Sources [Goodreads, Amazon]
  • Faas, Patrick. Around the Roman Table: Food and Feasting in Ancient Rome [Amazon, BANQ, Goodreads]
  • Helton, Lauren M. A Culinary Journey Through Ancient Rome [Goodreads]
  • Husson, René & Galmiche, Philippe. Recettes romaines. [BANQ, Goodreads]
  • Quinot Muracciole, Martine. Rome côté cuisine. Paris: Les Belles Lettres, 2019. [Amazon, Goodreads]
  • Salomon, Jon. Ancient Roman Feasts and Recipes Adapted for Modern Cooking [Goodreads]
  • Tilloi-D’Ambrosi, Dimitri. Le régime romain : cuisine et santé dans la Rome antique. Paris : PUF, [2024]. [BANQ, Goodreads]
  • Wells, Laurene R. Ancient Roman Eats: Roman Style Cooking for Modern Cooks [Goodreads]

Enjoy !!!

Note: This could be considered the first part of the series of articles that I promised to write about Roman literature. More to come eventually… (I am working on it, but please note that there are still six hundred and ninety three days before my retirement !) [Updated: 2025/06/30, 2025/07/01]

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Image du chat-medi [002.025.172]

Nouveau venu dans la quartier

[ iPhone 15 Pro, hortus posterior, 2025/06/13 ]

Depuis quelques semaine notre cour arrière est régulièrement visitée par ce nouveau venu. Il/elle semble plutôt gêné et ne se laisse pas approcher. Ignorant s’il s’agit d’un mâle ou d’une femelle, je l’ai tout de même appelé “Contessa” à cause de la marque (mouche / grain de beauté) qu’il/elle a à gauche du museau. C’est un animal très enjoué qui cherche à attraper les oiseaux et souris qui fréquentent mon jardin. Je ne l’ai pas vu avec Félix alors j’ignore s’ils sont en termes amicaux ou si une rencontre les amènerait à l’affrontement… J’ignore également s’il a été abandonné ou si c’est un chat de maison qui passe beaucoup de temps dehors. Son pelage est propre et bien soigné, mais il n’a pas de collier. Un charmant nouveau voisin.

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Une rose seule

“Rose arrive au Japon pour la première fois de sa vie, sur les traces d’un père qu’elle n’a jamais connu. Celui-ci, décédé depuis peu, lui avait laissé une lettre à son intention, l’invitant à se rendre dans ce pays si lointain qui est en partie le sien. Accueillie à Kyoto, elle est guidée par Paul, l’assistant de son père, à travers un itinéraire imaginé par le défunt, semé de temples et de jardins, d’émotions et de rencontres, qui va lui permettre dépasser l’amertume et la colère liées à l’absence pour se laisser emporter par le tourbillon de ses origines enfin retrouvées.”

“Kan Takahama dépeint avec subtilité les tourments intérieurs et l’intimité des sentiments dans cette réinterprétation lumineuse du récit d Muriel Barbery.”

[Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière]

(Attention, lire l’avertissement de possible divulgacheurs)

Une rose seule [薔薇が咲くとき / Bara ga Saku Toki / lit. “Quand les roses fleurissent”] est un manga seinen tout en couleurs de Kan Takahama. Il a d’abord été prépublié en format électronique dans Torch en 2023, puis compilé en volume chez Leed en 2024. Il a été traduit en français chez Rue de Sèvres. Takahama, qui semble se spécialiser dans les histoires aux relations amoureuses complexes et difficiles, adapte ici un roman éponyme de Muriel Barbery (L’Élégance du hérisson). Elle nous offre ainsi avec une grande sensibilité une quête d’identité à travers la détresse morale, le deuil et enfin l’acceptation de soi, puis de l’autre et enfin l’amour. Le style un peu particulier, mais très beau, de Takahama se prête bien à ce genre de récit. Une lecture agréable et touchante.

Je note deux entrevues avec Barbery et Takahama sur TV5 et Youtube qui méritent qu’on y jette un coup d’oeil.

Une rose seule, par Kan Takahama (d’après le roman de Muriel Barbery [Actes Sud, 2020]; traduction et adaptation par Corinne Quentin). Paris: Rue de Sèvres, août 2024. 224 pages. 21.4 x 27.5 cm. 22.00 € / $42.95 Can. ISBN 978-2-81020-079-5. Pour un lectorat jeune adulte (14+). Sens de lecture occidental.

Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:

[ AmazonGoodreadsGoogleNelliganWikipediaWorldCat ]

© Rue de Sèvres édition 2024

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Isabella Bird vol. 11

“Le cruel Charles Maries refuse de laisser Ito, son employé aux yeux de la loi, continuer son périple avec Miss Bird. Décidée à récupérer son guide-interprète, l’aventurière fait donc au botaniste une proposition qu’il ne peut pas décliner : le jeune japonais l’accompagnera à Biratori, mais il en profitera pour recueillir des échantillons de plantes. Un présent, plus aucun obstacle ne se dresse entre Isabella et la suite de son voyage ! Il est temps pour elle de rencontrer les mystérieux Aïnous, ce peuple à la culture bien particulière et dont l’Occident sait si peu de choses…

Lancez-vous à la découverte d’un Japon traditionnel désormais disparu à travers les yeux de l’intrépide Isabella Bird ! Basé sur les écrits réels de l’aventurière, Isabella Bird, femme exploratrice est un récit passionnant sur la rencontre de deux mondes, dessiné avec un rare souci du détail par Taiga Sassa, nouveau talent prometteur !”

[Texte de la couverture arrière]

(Attention, lire l’avertissement de possible divulgacheurs)

Isabella Bird, femme exploratrice (ふしぎの国のバード / Fushigi no Kuni no bādo [Bird] / littéralement: “Bird au pays des merveilles”) nous offre le récit de voyage de la célèbre exploratrice britannique au Japon du début de l’ère Meiji en se basant sur sa correspondance avec sa soeur Henrietta qui fut publiée en 1880 sous le titre Unbeaten Tracks in Japan. Écrit et dessiné par Taiga Sassa, ce manga seinen historique a d’abord été publié en feuilletons dans le magazine Harta (Enterbrain), puis compilé en volumes chez Kadokawa. Le premier volume est paru en mai 2015 et le plus récent volume, le douzième, est paru au Japon en décembre 2024. J’ai commenté tous les volumes précédents.

Ce manga nous fait le récit très romancé de l’expédition d’Isabella Bird à Hokkaidō, nous offrant une fenêtre intéressante sur le Japon de l’ère Meiji. Isabella arrive enfin à Hokkaidō et a un premier contact avec les Aïnous. Elle se rends compte toutefois que son séjour ne sera pas sans difficultés. Si le récit est un peu inégal, la qualité du dessin, précis et détaillé, est notable. L’aspect ethnologique du récit n’est pas sans rappeler Golden Kamuy, qui offre une histoire un peu similaire mais souvent plus humoristique et surtout beaucoup plus violente. L’ouvrage nous offre donc une lecture à la fois agréable, distrayante mais aussi très instructive. Un manga indispensable surtout pour les amateurs d’histoire et de culture Japonaise. 

Isabella Bird, femme exploratrice T.11 par Taiga SASSA. Paris: Ki-oon (Coll. Kizuna), août 2024. 208 pg, , 13 x 18 cm, 7,95 € / $15.95 Can., ISBN 979-10-327-1740-0. Pour lectorat adolescent (12+).

Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:

[ AmazonGoodreadsGoogleNelliganWikipediaWorldCat ]

© Taiga Sassa 2024.

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Olympia Kyklos vol. 7

“Un nouveau péril menace la cité de Démétrios. Cette fois, c’est une épidémie qui menace de décimer Tritona ! Alors que ses concitoyens sont au plus mal, Démétrios est sommé une fois de plus par le patriarche de trouver une idée qui sauvera les siens. Sport, manga, théâtre, musique : au gré de ses allers-retours avec l’époque contemporaine, le jeune peintre sur céramiques a déjà prouvé les vertus de l’expression de soi sous bien des formes. Saura-t-il relever cet ultime défi alors qu’il atterrit dans un Japon en pleine pandémie de Covid ? Et si un autre voyageur temporel lui apportait un concours inespéré ?” [Texte de la couverture arrière]

Olympia kyklos (オリンピア・キュクロス / lit. “Cercles Olympique”) est un manga seinen par Mari Yamazaki qui a été sérialisé au Japon dans le magazine bimensuel Grand Jump entre mars 2018 et juillet 2022 avant d’être compilé en sept volumes chez Shueisha. Cette série humoristique consacré aux sports olympiques et à la résilience humaine, se conclut alors que Tritonia est menacée par une épidémie mortelle. Démétrios se retrouve une fois de plus transporté par Zeus à Tokyopolis, pour y découvrir comment les japonais gèrent-ils la pandémie de COVID-19.  Pour fournir au héros une solution, Yamazaki croise le récit avec une autre de ses séries de manga: Thermae Romae. L’ingénieur romain Lucius construira donc une station thermale à Tritonia, car en plus du port du masque, une bonne hygiène (se laver les mains!) est la meilleurs façon de combattre l’épidémie (dans la mesure où l’on garde ses distances). Une excellente série, hilarante, mais aussi très didactique. 

Olympia Kyklos vol. 7 par Mari Yamazaki.  Bruxelles: Casterman (Coll. Sakka), septembre 2024. 208 pages, 13.2 x 18.1 cm, 8,45 € / $C 15.95, ISBN 978-2-203-24030-8. Pour lectorat adolescent (14+).

Voir mes commentaires des volumes précédents. 

Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:

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© 2018 Mari Yamazaki. All Right Reserved.

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Anime & manga updates [002.025.165]

Anime & manga updates

Manben

The latest episodes of the NHK World documentary series Manben: Behind the Scenes of Manga with Urasawa Naoki (which introduces us to mangaka like Shigeru Mizuki or Nishi Keiko) is about Chiba Tetsuya, the creator of the legendary series Ashita no Joe. The episode originally aired in Japan in 2020, but the English version just aired on June 13, 2025 (at 09:10 PM) and June 14, 2025 (at 03:10 AM, 09:10 AM, and 03:10 PM) and should be soon available to view as VOD (Video on Demand).

Tetsuya CHIBA [jp], now 86 year-old, talks about creating Ashita No Joe and we see him working on a few pages of his latest autobiographical series, Hinemosu no Tari Nikki [ひねもすのたり日記 / lit. “Daytime diary”]. He was recently the first mangaka to be honoured with the prestigious Order of Culture award. 

Midnight Diner

If you are into Japanese drama tv series, I strongly recommend Midnight Diner [深夜食堂 / Shinya shokudō]. Based on a manga by Yarō Abe, it offers five seasons of ten 25-minute episodes each, directed by Joji Matsuoka and starring Kaoru Kobayashi. The first three seasons aired in Japan on MBS from October 2009 to December 2014 and the last two seasons (titled Midnight Diner: Tokyo Stories) aired on Netflix from October 2016 to October 2019. All five seasons are now available subtitled on Netflix. It tells the story of a chef, known only as “Master”, who operate a 12-seat late-night diner in Shinjuku. It is opened from midnight to 7 am and the menu offers only Tonjiru (pork miso soup), but the chef can cook whatever customers request as long as he has the ingredients for it. Each episode focuses on one specific Japanese dish and the life drama of one of his regular costumer. It has also spawn two movies (in 2014 and 2016). It is a really great series as it offers the drama of daily life, is often funny and sometimes falls into fantasy (or magical realism). I really like it.

Leviathan

The anime adaption of Scott Westerfeld‘s young adult novel series, Leviathan, is coming to Netflix on July 10th. Produced by Studio Orange (Trigun Stampede, Beastars), it is set in an early twentieth century alternate steampunk past and tells the story of an Austrian fugitive prince and a Scottish airman in disguise who find themselves aboard the HMS Leviathan, a genetically engineered airship, fighting mechanized war machines in order to prevent a world war. It is quite promising. You can watch the teaser on Youtube:

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