Des sentiers patinoires
Certaines sections du parc sont de véritable patinoires. Même avec de bons crampons c’est dangereux. De l’abrasif a bien été répandu, mais très parcimonieusement (une dizaine de graviers par mètre carrée !). Quoi que dans d’autres sections, surtout dans les pentes, c’est le contraire: tellement de gravier a été répandu qu’on pourrait le ramasser à la pelle ! La situation est la même sur les trottoirs du quartier: certains sont sécurisés avec de l’abrasif, mais d’autres n’en ont jamais reçu ou même été déneigé! Et il fait un froid de canard. Restez chez vous! Pour ma parts, j’affronte le danger pour essayer de faire mon trente minutes de marche par jour…
[ iPhone 17 Pro, Parc Frédéric-Back, 2025/12/31 ]
Durant ma marche, je n’ai rencontré que deux ou trois autres marcheurs (ou joggeurs), mais aucun skieurs. Je n’ai également pas vu un seul représentant de la faune locale. Aucun oiseau ou lapin. Les seuls qu’on peut y voir parfois sont étourneau, corneille, pigeon, ou cardinal. L’hiver, le parc semble un vrai désert de glace et de neige, dépourvu d’activité visible. Toutefois, avant-hier, sur Émile-Journault, près de l’entrée du parc, j’ai aperçu un rapace qui volait au raz des toits car il transportait dans son bec un gros morceau de viande. Sans doute une pièce d’écureuil ou de pigeon. Je n’ai pas pu l’identifier mais c’était définitivement plus gros qu’une corneille… Il a disparu trop vite derrière un toit (et il faisait trop froid) pour que je sorte mon téléphone et le prenne en photo…