Montréal Sherlockien

Dans le cadre du souper annuel de La Société Sherlock Holmes de Montréal (The Bimetallic Question: The Sherlock Holmes Society of Montreal), dont mon épouse est membre et où le club d’amateur célèbre l’anniversaire du fictif détective (The Master’s Birthday), j’ai pu assister à une conférence sur l’un des premiers détectives de la police de Montréal, Silas Carpenter, présenté par Mathieu Trépanier, documentaliste et muséologue au Musée de Pointe-à-Callière.

Cet exposé était fort intéressant, quoi que je doive avouer n’avoir jamais entendu parler de ce personnage qui a pourtant jouer un rôle cruciale dans l’établissement d’une méthodologie scientifique et rigoureuse au sein de la police montréalaise. Il n’est pas très connu comme le prouve une brève recherche sur l’internet qui n’a produit qu’une entrée dans le Dictionnaire Biographique du Canada (Dictionary of Canadian Biography) et sur le site du Centre des mémoires montréalaises.

Le conférencier a mentionné qu’il y a peu de documentation sur les enquêtes policières des premières années (fin XIXe et début XXe siècle) et que l’information provient souvent surtout des journaux de l’époque. Cela a soulevé parmi l’audience quelques questions sur l’état des archives de la police. Étant donné que j’ai brièvement travaillé aux archives du SPVM (avant de passer au département des Ressources Technologiques), j’ai pensé à aller vérifier cette information. En effet, les dossiers les plus anciens aux archives du SPVM dateraient des années ’60. Toutefois il est possible que les archives nationales (BANQ) aient des dossiers plus anciens. Il faut comprendre que l’importance de préserver les documents et les méthodes de conservations à cette époque n’était pas la même que de nos jours et que de telles archives posent un important problème d’espace (même si une partie des archives est maintenant digitalisée).

Si vous avez des questions sur une enquête policière en particulier, vous pouvez faire une Demande d’accès à l’information (Access to Information) ou consulter la section Meurtres non résolus (Unsolved murders – cold cases) sur le site internet du SPVM.

Suite à cette conférence, je suis également aller visiter l’exposition temporaire Sherlock Holmes, menez l’enquête (Sherlock Holmes: Cracking the Case) qui se tient au Musée de Pointe-à-Callière, du 27 novembre 2025 au 8 mars 2026. Cela a été fort intéressant et l’exposition mentionne brièvement Silas Carpenter.

À noter qu’il existe également à Montréal un Musée de la police (Police museum) situé au Quartier Général du SPVM (1441, rue Saint-Urbain). Les visites se font sur rendez-vous seulement, les mardis matin. Il faut avoir préalablement réservé par courriel ou par téléphone (514 280-2043). Toutefois, avec les coupures, il serait bien possible que ce musée disparaisse un jour… La Sureté du Québec, quant à elle, a un “musée virtuel” avec son site Patrimoine de la Sûreté du Québec.

La Société Sherlock Holmes de Montréal (The Bimetallic Question: The Sherlock Holmes Society of Montreal) se réunie tout les deux mois (généralement le premier jeudi du deuxième mois) à la Bibliothèque Publique de Westmount (Westmount Public Library) située au 4574, rue Sherbrooke Ouest.

Jeudi nature en images [002.026.022]

Ovis aries

[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2018/06/03 ]

Mouton / Sheep / ヒツジ [羊 / Hitsuji]

Il y a environ sept ans, j’avais eut la surprise de découvrir les moutons de Biquette Mtl lors d’une longue visite du jardin botanique. J’en partage à nouveau quelques images en espérant que la pensée de ce lainage réchauffe nos coeurs en cette période de grande froidure… • About seven years ago, I was surprised to discover the sheep of Biquette Mtl during a long visit to the botanical garden. I’m sharing a few pictures of them again, hoping that the thought of their woolly coats will warm our hearts during this period of intense cold…

Lecture en ligne

Pour revenir sur la question qui demandait “où trouver des livres à lire en ligne”, je dois avouer que l’internet est la pire place pour trouver de la lecture. L’internet est devenu une machine à faire de l’argent qui offre principalement de l’hameçonnage, des appâts à clics et autres formes d’escroqueries. À éviter, donc. (On peut quand même rechercher “livres gratuits en ligne” sur Google, mais il faut procéder avec prudence !)

La meilleure place pour trouver de la lecture reste encore les bibliothèques.

Je me suis toutefois rappelé avoir écrit un article là-dessus dans ma série “Life at the time of the Corona”. J’y offrais quelques suggestions de liens. Au-delà des options commerciales évidentes (Amazon, Audible, Barnes & Noble, Kobo), il y a quelques sites qui offrent des livres numériques gratuits (malheureusement presque tous en anglais):

Aussi, la plupart de ces sites n’offrent gratuitement que des classiques ou des documentaires. On y trouve rarement de la fiction populaire, encore moins les “best-sellers”. Dans ces derniers cas, les offres numériques des bibliothèques de Montréal ou de la BANQ restent les meilleures options (il suffit d’être abonné, mais c’est gratuit). En plus de l’offre numérique, les bibliothèques de Montréal ont un service de bibliothèque à domicile pour les personnes âgées ou celles à mobilité réduite. Pour l’offre numérique de la BANQ, je crois qu’il est possible de s’abonner en ligne.

Bonne lecture.

Images du mer-fleuri [002.026.007]

Soleil sous la pluie / 🌻 in the rain / 太陽と雨

[ iPhone 15 Pro, Domus, 2025/08/17 ]

Helianthus annuus [FR/EN/JP] • Echinacea purpurea [FR/EN/JP] •
Solanum lycopersicum var. cerasiforme [FR/EN/JP] •
Fraxinus americana [FR/EN/JP] • Pluvia [FR/EN/JP] •

Une image florale pour rendre l’hiver plus supportable. • A floral vista to make winter more tolerable. • 冬を快適に過ごせるように花の景色を楽しみましょう。

Jeudi nature en images [002.026.001]

Des sentiers patinoires

Certaines sections du parc sont de véritable patinoires. Même avec de bons crampons c’est dangereux. De l’abrasif a bien été répandu, mais très parcimonieusement (une dizaine de graviers par mètre carrée !). Quoi que dans d’autres sections, surtout dans les pentes, c’est le contraire: tellement de gravier a été répandu qu’on pourrait le ramasser à la pelle ! La situation est la même sur les trottoirs du quartier: certains sont sécurisés avec de l’abrasif, mais d’autres n’en ont jamais reçu ou même été déneigé! Et il fait un froid de canard. Restez chez vous! Pour ma parts, j’affronte le danger pour essayer de faire mon trente minutes de marche par jour…

[ iPhone 17 Pro, Parc Frédéric-Back, 2025/12/31 ]

Durant ma marche, je n’ai rencontré que deux ou trois autres marcheurs (ou joggeurs), mais aucun skieurs. Je n’ai également pas vu un seul représentant de la faune locale. Aucun oiseau ou lapin. Les seuls qu’on peut y voir parfois sont moineau, étourneau, corneille, pigeon, ou cardinal. L’hiver, le parc semble un vrai désert de glace et de neige, dépourvu d’activité visible. Toutefois, avant-hier, sur Émile-Journault, près de l’entrée du parc, j’ai aperçu un rapace qui volait au raz des toits car il transportait dans son bec un gros morceau de viande. Sans doute une pièce d’écureuil ou de pigeon. Je n’ai pas pu l’identifier mais c’était définitivement plus gros qu’une corneille… Il a disparu trop vite derrière un toit (et il faisait trop froid) pour que je sorte mon téléphone et le prenne en photo…

Délit / Delinquency

[ iPhone 17 Pro, PMR, 2025/12/16 ]

Combien d’interdictions que ça prend pour empêcher quelqu’un de se stationner ?! Y’a plus d’respect ! Ni pour la loi ni pour autrui… Le tissu social se désagrège… Que nous réserve l’avenir ? • How many signs does it take to stop someone from parking there?! People have only contempt for the law or their fellow citizen… The social fabric is disintegrating… What does the future hold for us?

Jeudi nature en images [002.025.359]

Promenade frustrée

[ iPhone 17 Pro, Parc Frédéric-Back, 2025/12/25 ]

Les promeneurs ont-ils autant de droits que les skieurs de fond ? Voilà la question. Près de la moitié des pistes du parc Frédéric-Back qui étaient utilisables pour la marche en belle saison sont pour la période hivernale réservées exclusivement aux skieurs ! Pourtant le marcheur paie autant de taxes que le skieur (quoi que plusieurs de ces skieurs viennent de l’extérieur de la ville et ne paient donc aucune taxe à cette ville). Cela est tout à fait inéquitable alors qu’il aurait été très simple d’aménager toutes les pistes à moitié d’un côté pour les skieurs et à moitié de l’autre côté pour les marcheurs. La plupart des pistes sont assez larges pour cela. De plus, avec la neige qui recouvre le parc, il n’y a aucune raison pour que les tracés de ski soient tous aménagés en dehors des pistes habituelles. Il y a également amplement de place pour cela.

Ceci est un désagrément important. D’autant plus que les pistes sont déjà souvent tardivement et pas toujours bien entretenues (dois-je rappeler que les pistes sont entretenues par la même équipe qui s’occupe des patinoires ? — d’où l’avertissement de porter des crampons). Si je veux prendre une marche, mon choix de trajet se voit extrêmement réduit pendant l’hiver. En belle saison, je peux me faire des trajets de deux, trois ou quatre kilomètres selon le temps disponible ou mon état d’esprit, mais en hiver (avec le 1.5 km de sentiers fermés — indiqués en rouge sur la carte) mes choix sont réduits à un ou deux kilomètres ou faire le grand tour de six kilomètres ! Ce manque de choix est démotivant et réduit beaucoup mes opportunités pour faire de l’exercice…

Je fais déjà beaucoup moins d’exercice l’hiver, car je ne fais plus de bicyclette pour me rendre au travail. Je m’étais acheté un “fat bike” en me disant que je continuerais à faire du bicycle en hiver, mais les pistes cyclables sont déficientes dans VSP, pas toujours sécuritaires (même l’été elles sont souvent encombrées d’obstacles ou bloquées par des véhicules — c’est quoi l’idée de faire des pistes si on ne les entretient pas ou si on ne fait par respecter les règles) et pas très bien déneigées en hiver. Je ne me sens donc pas en sécurité. De plus, pour me rendre à Émile-Journault, je dois couper à travers le parc, ce qui n’est plus possible en hiver. Depuis un an, j’avais réussi à perdre cinq kilos (le médecin m’ayant dit que si je ne perdais pas 10% de mon poids d’ici dix ans, j’étais foutu), mais là je suis en train de tout le regagner et c’est en partie la faute de la ville.

Un autre désagrément est que, si je reviens du travail avec l’autobus 94 (dont le terminus est au Cirque du Soleil), je dois couper au travers du parc pour me rendre à Émile-Journault et le trajet est beaucoup plus long, car je dois faire un détour en passant par le sentier de la boucle et non couper en droite ligne dans le parc.

Quand j’ai acheté ma maison dans le quartier, la présence du parc était un gros facteur dans mon choix. Toutefois, à l’époque on annonçait l’ouverture complète du parc pour 2025 (!), alors qu’il semble que c’est maintenant reporté pour 2035 (s’il finit par être complété un jour, parce qu’à ce train-là…). On paie de plus en plus de taxes et nous avons de moins en moins de services. Et ce n’est pas parti pour s’améliorer avec la nouvelle équipe à la mairie…

Je vais tout de même continuer à faire l’effort de prendre une marche dans le parc aussi souvent que possible. L’absence d’arbres fait qu’il y a souvent du vent, ce qui rend la promenade plutôt “frête” en hiver (comme le secteur s’appelle “Boisé”, j’imagine qu’ils vont finir par en planter plus). Cela vaut quand même la peine. Le paysage est presque aussi beau que pendant la belle saison (même s’il n’y a plus de fleurs à contempler et que la faune observable a presque disparu).

Happy / Joyeux solstice

Comme chaque année je voudrais souhaiter à tous, dans la ville et sur le globe, un heureux solstice et de joyeuses festivités pour le nouveau cycle solaire. Puisse le tournant des saisons et le renouvellement du calendrier vous apporter paix, longévité et prospérité. Ou, comme le disaient les romains, Annum novum faustum felicem ad omnes !

Happy festivities to the city and around the globe, and a joyful year full of peace, longevity, and prosperity.

市内および世界中で楽しい祝賀行事が行われ、平和、長寿、繁栄に満ちた喜ばしい一年となりますように。

Felices festa urbi et toto orbe terrarum et annum laetum pace, longae vitae et prosperitate plenum.

祝愿这座城市和世界各地节日快乐,并祝愿大家在新的一年里和平、长寿、繁荣。

Feliĉajn festadojn al la urbo kaj ĉirkaŭ la mondo kaj ĝojan jaron plenan de paco, longviveco kaj prospero.

Fröhliche Festtage der Stadt und der ganzen Welt und ein glückliches Jahr voller Frieden, Langlebigkeit und Wohlstand.

Καλές γιορτές στην πόλη και σε όλο τον κόσμο και μια χαρούμενη χρονιά γεμάτη ειρήνη, μακροζωία και ευημερία.

Auguri di buone feste alla città e a tutto il mondo e di un anno gioioso, pieno di pace, longevità e prosperità.

도시와 전 세계에 즐거운 축제가 가득하길 바라며, 평화와 장수, 번영이 가득한 행복한 한 해 되시기를 기원합니다.

Felices festividades para la ciudad y para todo el mundo y un año alegre lleno de paz, longevidad y prosperidad.

veng qo’Daq je yupma’ DatIvjaj, ‘ej DIS tIvqu’jaj roj, longevity, chepmoH je. Qapla‘ !

Xush festivities fo da city unte ere da globe, unte wa joyful anyiye full fo peace, longevity, unte prosperity. Xalte ere gova da Cant  !

Lune des moissons

L’an dernier, vers la fin octobre 2024, j’ai pu observer et photographier la  lune du chasseur (Hunter’s Moon). Comme c’était une super lune (supermoon), je l’avais qualifiée de “Super(be) Lune”. Toutefois, à l’époque j’avais un iPhone 15 Pro et cet appareil s’avérait plutôt inadéquat pour la photographie astronomique. Avec une capacité de zoom limitée, la lune demeurait très petite dans l’image…

La nuit dernière, j’ai eu la chance d’observer et de photographier la lunaison qui la précède: la Lune des moissons (Harvest moon). C’est la première pleine lune à apparaître après l’équinoxe d’automne. C’était également une “super lune”, c’est-à-dire une pleine lune qui se produit au moment où notre satellite est à son périgée (le point de son orbite elliptique excentrique le plus proche de la Terre). Cela fait qu’elle apparaît plus grosse et plus brillante. 

(iPhone 15 Pro, Parc Frédéric-Back, 2025/09/28 21h24)

J’en ai eu un premier aperçu à la fin septembre en observant une lune gibbeuse croissante d’une couleur orangée. C’est un phénomène que l’on appelle “lune cuivrée” et qui se produit quand la lune est basse sur l’horizon, la lumière solaire étant filtrée à travers une couche plus épaisse de l’atmosphère terrestre causant ainsi un décalage vers le rouge.

( iPhone 17 Pro, Domus, 2025/10/06 vers 19h )

Hier en soirée, ma sœur m’a fait remarquer que la lune se levait grosse et brillante au-dessus des toits, de l’autre côté de la ruelle. Je n’ai pas pu m’empêcher de la prendre en photos, car cela était fort poétique et c’était une occasion de tester mon nouvel iPhone 17 Pro dans des conditions nocturnes et astronomiques. Encore une fois, j’ai été fort impressionné par le résultat.

( iPhone 17 Pro, Parc Frédéric-Back, 2025/10/06 vers 21h )

Plus tard, avant de me coucher, je suis allé faire une petite balade nocturne dans le parc avec mon épouse. J’avais lu un article qui prédisait une possible aurore boréale malgré la brillance de la lune, puisqu’on avait détecté deux éruptions solaires. C’était donc l’occasion de faire d’une pierre deux coups. Toutefois, je n’ai pas vu d’aurore. Il était probablement trop tôt et la pollution lumineuse urbaine ainsi que la brillance de la pleine lune étaient probablement trop fortes. Cela m’a tout de même donné une autre opportunité d’observer et de photographier cette superbe lune des moissons.

( iPhone 17 Pro, Parc Frédéric-Back, 2025/10/07 vers 7h )

Finalement, ce matin, j’ai traversé le parc en vélo pour me rendre au travail alors que la lune se couchait. Je n’ai pas pu résister à la prendre à nouveau en photos avec une luminosité nouvelle. J’étais toujours aussi étonné tant de la beauté du spectacle que de la capacité de mon iPhone à documenter fidèlement l’événement. Il me fait plaisir de partager ces images (et ces émotions) avec vous…

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Old Books (Part 3): Historia Augusta

Something funny happened on the way to the forum antiquarian book fair this weekend. Or, actually, at the antiquarian book fair. I found a book that I had been looking for for a long time and that I thought I would never find: a 17th-century Latin edition of the Historia Augusta.

For eight years, I worked on my Master and PhD thesis dedicated to the “Vita Veri” (a biography of the Roman Emperor Lucius Verus) which is part of the Historia Augusta (a compilation of biographies of Roman emperors from the 2nd and 3rd centuries probably written in the 4th century CE, supposedly by six authors: Aelius Spartianus, Vulcacius Gallicanus, Julius Capitolinus, Trebellius Pollio, Aelius Lampridius and Flavius Vopiscus). Therefore this book has a great sentimental value for me. It is only the first of two volumes, but that’s the one that counts for me since it’s the volume containing the “Vita Veri.”

The book is a vellum-bound volume (of two), in small quarto (12.6 x 19.7 x 6.4 cm), with 1,144 pages (16 of introductions, 1049 of text and 79 of indexes). The title page offers this information:

HISTORIAE AUGUSTAE
SCRIPTORES VI
.

AELIUS SPARTIANUS. VULC[acius] GALLICANUS.
JULIUS CAPITOLINUS. TREBELL[ius] POLLIO.
AELIUS LAMPRIDIUS. FLAVIUS VOPISCUS.
Cum Integris Notis
ISAACI CASAUBONI, CL[audi] SALMASII
& JANI GRUTERI.
Cum Indicibus locupletiffimis Rerum ac Verborum.

TOMUS I. [of 2]

LUGDUNI BATAV[orvm]. [Leiden, Netherlands]
Ex Officina HACKIANA [Johannes Hackius], A•MDCLXXI. [Anno 1671]

This first volume contains two introductions (one introduction by the publishers and a preface to the readers), an index of the authors cited, the biographies of Roman emperors from Hadrian to Severus Alexander (including erudite commentaries by Isaac Casaubon, Claude Saumaise and Jan Gruter), and concludes with three indexes (the first of “memorable things and words” from the text, the second of “memorable things and words” from the commentaries and the third of the “Greek things and words which occur in the commentary and is worthy of remembrance”).  It was published in Leiden (Netherland) by Johannes Hackius in 1671.

The book is in suspiciously good condition for the price (listed as $175 USD or $220 CDN, but the guy let me have it for $180). It also has a superb vellum binding and a beautiful engraved frontispiece. The seller listed the condition as “Very Good.” He describes it on his online catalogue as having “little staining to the binding. One page is lacking a portion to the right-side margin, not affecting text. There is very little foxing or staining throughout.” [That Guy With The Books]

The book clearly had some restoration (which were not disclosed by the seller). If you look at the inside of the binding, you can see that it was reinforced with modern cardboard. The very small amount of foxing and staining made me doubt for a moment of the authenticity of the book (there are forgeries on the market), so I looked closely at the ink and texture of the paper. It all seems alright to me (but I’m not an expert) and the seller is a reputable one, therefore I should trust him, and concluded that the book should be genuine.

This is not one of my oldest books (in fact it is the most recent I have for the 16-17th century period) and I already have an in quarto. However, its very good condition and the fact that it’s about a subject that is quite dear to me, make it one of my most precious books (along with the works of Lucian of Samosata).

[ AbeBooksHathitrustThat Guy With The BooksWorldCat ]

On the subject of “old books” you can find more information in those articles:

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Antiquarian Book Fair 2025

Like every year, this week-end I went to visit the Antiquarian Book Fair (EventBrite, CLAQ, Le Devoir) hold at the Concordia University in September. I always hope to find something interesting, but I also dread to find something interesting because it will means that I will spend too much money.

To ensure that I greatly reduce the chances of spending money, I give myself very strict criteria for purchasing a book: I am looking only for 16th or 17th century editions of classical latin authors that are under two-hundred dollars !

I had a quick look around the room, and right at the beginning I found an interesting book: the Annals (Ab excessu divi Augusti Historiarum Libri) by Tacitus, in three volumes, for $250. Unfortunately, it was slightly over budget (but 3 volumes!) and only an 18th century edition with a veal on cardboard binding. Too recent for my taste.

After checking a little more than half of the tables, I hit the mother load. The table of Zubairul Islam, also known as That Guy With The Books. He always has interesting stuff, but usually quite expensive. I immediately noticed two latin in folio (I’ve always dreamed to have an in folio) that were, as expected, too expensive:

  • An illustrated compilation of the plays by Plautus (Ex emendationibus, adque commentariis Bernardi Saraceni, Ioannis Petri Vallae Plauti comoediae XX), 1511, in folio, Condition: Poor. $1,534.00 USD [That Guy With The Books]

He also had something quite rare: a load of books from Japan (and, of course, in Japanese). Most quite expensive, but some affordable (but, since I can’t read Japanese — and, even for Japanese people, the old script can be quite difficult to read — there was no use buying any however interesting they were). Although one was really interesting as it was some sort of encyclopedia explaining, with lots of illustrations, how to do stuff, but, even if it was in a bad shape, it was old and must have been quite expensive (so I didn’t even bothered to ask the price).

Then I saw something that really made me regret to have come to the book fair. A book that I have been looking for for years and that I thought I would probably never find: an old latin edition of the Historia Augusta ! That’s the book I was studying for my Master and my PhD ! I was so excited that my hands were shaking (or my sugar level was crashing, I am not sure which) ! It was the first of two volumes (emperors biographies from Hadrian to Severus Alexander) published in Leiden by Johannes Hackius in 1671. It was a small in quarto of over a thousand pages, in very good condition and with a superb vellum binding. It was listed at $220, so slightly over budget, but, seeing I was hesitating, the guy offered it to me at $180. I couldn’t refuse, so I took it right away ! (I will talk of this book more in details in a separate blog entry).

I reluctantly finished to go through the rest of the room, hoping I would not find anything else interesting. I didn’t. 

Why purchase an expensive book that I can’t even read ? For the simple joy of having in my hands a beautiful, precious object, a cultural artifact of human history. It’s like hanging on the wall an expensive painting or putting a trinket ornament on a bookshelf. Just for looking at it and thinking about all the people who have also hold it in their hands before me…

For information on previous Antiquarian book fairs you can check to following links: Antiquarian Book Fair / SLAM. You can also check the updated list of my old books collection

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Jeudi nature en images [002.025.254]

La récolte du jour / Crop of the day

[ iPhone 15 Pro, Domus, Été 2025 ]

Tout au long de l’été, notre jardin (arrière et le balcon avant) nous a donné une abondante et constante récolte surtout de tomates (pour assiette de crudités, salades, sauces et ragouts), fèves, raisins et pommes (ces deux derniers ensemble font une excellente confiture!). Sans compter les nombreuses fleurs pour colorer le jardin et enjoliver notre table… Et ce n’est pas encore terminé.

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Jeudi nature en images [002.025.247]

Évolution du jardin – Été 2025

[ iPhone 15 Pro, Domus, Été 2025 ]

Un jardin est un espace en constante évolution qui peut passer en quelques mois (d’avril à août) de cour stérile à jungle chaotique. Si certains préfèrent les jardins bien ordonnés, celui-ci est un condensé de biodiversité conçu pour être non seulement agréable à l’oeil avec une variété florale parfois bien cachée (principalement, selon les saisons, tournesol, cosmos, gloire du matin [Volubilis], tagète, capucine, hosta, monarde, muguet, topinambour, aster, marguerite, camomille, rudbeckie, tulipe, jonquille, échinacée, souci, consoudre, etc.) mais aussi productif (cette année seulement framboises, raisins, pommes, tomates, tomates cerises, fèves, choux frisé, courges, basilic, menthe, shiso, roquette). Un jardin est vivant par ses végétaux, bien sûr, mais aussi par la riche faune qu’il abrite ou attire (au grand dam de certains voisins): de nombreux insectes (abeilles, bourdons, guêpes, coléoptères et lépidoptères), gastéropodes (limaces, escargots), oiseaux (moineaux, bruants, pigeons, cardinals, etc.) et même mammifères (chats, marmottes, écureuils, mouffettes, ratons, mulots, souris, rats, etc.). C’est un espace indispensable à la santé du corps et de l’esprit…

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Images du chat-medi [002.025.242]

Félix est de retour !

[ iPhone 15 Pro, Domus, 2025/08/25 ]

Cela fait déjà cinq ans que nous avons recueilli Félix (je le considère plus comme un locataire délinquant que comme mon chat). J’ignore l’âge qu’il avait lorsqu’il nous a demandé asile (probablement entre deux et cinq ans, ce qui lui donne près d’une dizaine d’années). Il se fait vieux, malade (sans doute sur sa dernière vie — on a souvent cru qu’il y resterait), n’a plus beaucoup d’énergie (et est plein de puces malgré tous les traitements que j’ai essayés). Cela lui arrivait souvent de disparaître pour plusieurs jours, mais cette fois-ci, après un peu plus de trois semaines, je me suis résolu à croire qu’il était allé mourir discrètement dans un recoin de la nature environnante. Puis, subitement le week-end dernier, il est réapparu, amaigri et affamé, toujours aussi léthargique. On a décidé, pour l’instant, de le garder sur le balcon et, si à l’hiver il est toujours là, nous lui offrirons à nouveau le garage… Il n’est pas très affectueux, un peu maussade, batailleur même s’il laisse généralement danser les souris, ne se gêne pas pour marquer son territoire, mais il est tout de même assez sympa. 仕方がない.

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Jeudi nature en images [002.025.240]

Thamnophis sirtalis sirtalis

[ iPhone 15 Pro, Parc Frédéric-Back, 2025/08/18]

Couleuvre rayée / Eastern garter snake

Quand j’étais jeune, j’en observais très fréquemment dans la cour de mes parents en Isléaval (où leurs principaux prédateurs étaient mon chien César et la tondeuse). Toutefois, une fois adulte, je n’en ai vu que très rarement, sans doute due au fait que la compagnie ferroviaire épandait régulièrement de puissants pesticides le long de la voie ferrée qui passait au bout du terrain. Une fois que j’ai habité en ville, je n’en ai pratiquement jamais observé: une fois en avril 2020 et la semaine dernière, toujours dans le Parc Frédéric-Back. Pourtant cette espèce n’est pas classée comme menacée par l’UICN, mais simplement comme “préoccupation mineure”. C’est toujours une joie de constater la diversité croissante de la faune dans un parc urbain…

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Yukari ICHIJO

At the end of February, my wife received a care-package from her sister in Japan. She was doing some decluttering in their parents’ house and she sent my wife a bunch a manga that she had bought in the 70s. They are still in a perfect condition. That’s quite a memorabilia… It includes four manga series: the complete Versailles no bara by Riyoko IKEDA (10 vol.), the complete Designer by Yukari Ichijo (2 vol.), the complete Tea Time by Yukari Ichijo (2 vol.), and the first two volumes (of seven) of Suna no Shiro also by Yukari Ichijo. My wife never got to read the end of the latter because she left Japan. She particularly liked Yukari Ichijo, not because she cared much about her stories, but mostly because she greatly appreciated her shōjo style.

Everybody knows about IKEDA’s Versailles no Bara, but ICHIJO is not very well known in the West. However, Yukari ICHIJO (一条ゆかり) is an important and popular mangaka in Japan as she has published nearly fifty titles and received a couple of prizes for her work: the Kodansha Manga Award  for Yūkan Club in 1986 and the Japan Media Arts Festival Excellence Prize for Pride in 2007.

Her real name is Noriko Fujimoto and, even if she is considered to have greatly contributed to the development of Shōjo manga with her beautiful style and was actually born in 1949, she is generally NOT considered a member of the the Year 24 Group, probably because her themes, narratives and art style are more traditional and less “innovative” than the works of the Group.

Several of her titles were adapted as TV dramas (Designer, Tadashii Ren’ai no Susume, Suna no Shiro), movie (Pride) or anime OVA (Yūkan Club). So it is no surprise that her most well known titles are Yukan Club (1981) and Pride (2003). Her works are generally typical shōjo manga offering romantic thrillers stories with themes of conflits or family problems. For more information: AniListANNAsianWikiGoogleManga UpdatesWikipedia (Jp / Fr).

I often complained that manga publishers don’t tap enough (or even at all) into the goldmine of manga published in the 70s and 80s. There is a veritable untapped mine of manga out there that I wish were picked up for translation. That’s why I would like to introduce you, as best as I could, to those three titles that I have in my hands (but cannot read!):

デザイナー / Designer

A melodrama about professional success and revenge. It is the story of Ami, a successful model, and her rivalry with Reika, a fashion designer. However, Ami doesn’t know who her parents were and when she discover her mother’s identity, she will only seek revenge on the woman who abandoned her. 2 vol., 1974, serialized in Ribon (Shueisha). For more information: ANNGoodreadsGoogleManga UpdatesWikipedia Jp.

ティー♥︎タイム / Tea Time

This manga offers us, in two parts, a school romance about the love lives of three handsome, but tortured boys. Shion lives in the mansion where his sister committed suicide. As a tribute to her, he swore never to love anyone again. At his new high school, he reunites with his old friends Souji and Kaoru… and then he meet Shirakawa Mai… It also includes five short stories: He… (彼… / Kare…; 24 p), Beware of Jill (ジルにご用心 / Jiru ni goyōshin; 47 p), How about the bride? (花嫁はいかが⁉︎ / Hanayome wa ikaga⁉; 24 p), Night Fairy (夜のフェアリー / Yoru no fearī; 23 p), and Yukari’s Mini Mini Melhen (ゆかりのミニミニめるへん / Yukari no mini mini meruhen; 2 p).  2 vol., 1976, serialized in Ribon (Shueisha). For more information: Amazon JpGoogleManga UpdatesShueishaShueisha Reader.

砂の城 / The sand castle

Suna no Shiro depicts the forbidden love of a young couple and their complicated feelings. “In a quiet area of France during WWII, a very young orphan boy was left on the steps of a large mansion on the same day that a daughter was born to the bourgeois family living there. From that day on, Francis and Natalie grew up together and found themselves falling deeply in love. As talk of their marriage began to stir, Natalie suddenly lost her parents to a plane crash, leaving her aunt as her guardian. This aunt, vehemently opposed to Natalie’s engagement to a mere orphan, drove Natalie and Francis to run away together. Unfortunately, they were caught. Rather than be torn apart from each other, Natalie and Francis decide to spend eternity together by jumping off a cliff….” [from MangaUpdates] However, in a cruel twist of fate, both survived, neither knowing what happened to the other. Francis has lost his memory, marries and has a son. When both Francis and his wife tragically die, Natalie decides to take in the boy, but, with time, his resemblance to Francis haunts her… 7 vol., 1977-1981, serialized in Ribon (Shueisha). This manga is available as scanlation (Jshoujo Scans). It was also adapted into a Fuji TV daytime drama in 1997. For more information: GoodreadsManga UpdatesMyAnimeListMyDramaList • Wikipedia [JP / EN].

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Tasting Ancient Rome

My wife and I are big fans of everything that has to do with history and culture. While visiting a bookstore recently, she noticed a book titled Tasting History by Max Miller and Ann Volkwein [ AmazonGoodreadsGoogleNelliganWorldCat ]. It is a cookbook that recreates dishes from the past using historical recipes, adapting them for modern kitchen and putting them in their historical and cultural context. Knowing my interest for Roman history, she noted that it was containing several recipes from Ancient Rome and that Max Miller also had a website and a YouTube channel dedicated to this subject.

We quickly decided to take a look to his videos about Ancient Roman cuisine. It is very interesting, but heavily peppered with ads, sponsorship and products placements. It is quite popular (3.6 million subscribers) and offers a lot of material (443 videos so far), over forty of them about Ancient roman cooking (or other ancient recipes):

 

I have always been curious about the Food in ancient Rome and the Ancient Roman cuisine. If many ancient roman authors anecdotally talk about food and cooking (for example, Max Miller profusely cites Martial, Suetonius, Petronius, Plinus the Younger, Plinus the Elder, Columella, Galenus, Seneca, Athenaeus, etc., in his videos) very few books on cooking have come down to us. There is actually only one:

  • Apicius, De re coquinaria (On the Subject of Cooking) which seems to be a late compilation of recipes from various authors. It has not seen any recent publication or translation [besides Budé / Les Belles Lettres which is in French and not easily accessible], but it is available on the public domain [ Projet Gutenberg / Univ. of Chicago: Penelope ]. However, there is also a few books about or adapting Apicius:
    • Apicius, Barbara Flower & Elisabeth Rosenbaum. The Roman Cookery Book: A Critical Translation of the Art of Cooking, for Use in the Study and the Kitchen. An “adaptation” of Apicius published in 1958 and reprinted in 2012. [Amazon, Goodreads].
    • Apicius. Les dix livres de cuisine d’Apicius. Paris: Bonnel, 1933. [BANQ, Goodreads]
    • Marty-Dufaut, Josy. Mes meilleures recettes de l’Antiquité romaine : cuisiner avec Apicius. Bayeux : Heimdal, c2016. [BANQ, Goodreads]
    • Pedrazzini, Renzo. Saveurs et senteurs de la Rome antique : 80 recettes d’Apicius. [BANQ, Goodreads]

Three more books talk about the production of food while covering the subject of agriculture and provide a few recipes:

  • Cato, De agri cultura (On agriculture) is a treaty about farming. It is available in French in the famous Collection Budé of Les Belles Lettres and in English in various editions (including Loeb Classical Library). It is often published together with Varro’s Res rusticae [Project Gutenberg]. It is also available in the public domain [Univ. of Chicago].
  • Columella, De re rustica (On the rural issue) which is also a compilation of ancient texts, this time dedicated to agriculture and country life. It also has no recent publication (in French in Budé) but is partially available in the public domain [Univ. of Chicago]
  • Varro, Rerum rusticarum libri III (Rural Topics in three books) or De re rustica or Res rusticae (On Agriculture) where he describes the management of a large roman farm (latifundium). Again not widely available as a publication (in French in Budé), but it can be found in the public domain [Project Gutenberg / Univ. of Chicago]
    • Nisard, Désiré [Ed.]. Les agronomes latins : Caton, Varron, Columelle, Palladius. Paris : J. J. Dubochet et Compagnie, 1844. An old French translation regrouping all of the roman texts on agriculture. [BANQ, Goodreads]

Of course, lots of books about Ancient roman cooking have been written. Here are a few examples:

  • [Lily Heritage], The Cookbook from Ancient Rome: Classic Recipes Reimagined for Today [Amazon, Goodreads]
  • Blanc, Nicole & Nercessian, Anne. La cuisine romaine antique. [BANQ, Goodreads, Nelligan]
  • Chantal, Laure de [Ed.]. À la table des anciens : guide de cuisine antique. [BANQ, Goodreads]
  • Dalby, Andrew. The Classical cookbook [BANQ, Goodreads]
  • De Rubeis, Marco Gavio. Ancient Roman Cooking: Ingredients, Recipes, Sources [Goodreads, Amazon]
  • Faas, Patrick. Around the Roman Table: Food and Feasting in Ancient Rome [Amazon, BANQ, Goodreads]
  • Helton, Lauren M. A Culinary Journey Through Ancient Rome [Goodreads]
  • Husson, René & Galmiche, Philippe. Recettes romaines. [BANQ, Goodreads]
  • Quinot Muracciole, Martine. Rome côté cuisine. Paris: Les Belles Lettres, 2019. [Amazon, Goodreads]
  • Salomon, Jon. Ancient Roman Feasts and Recipes Adapted for Modern Cooking [Goodreads]
  • Tilloi-D’Ambrosi, Dimitri. Le régime romain : cuisine et santé dans la Rome antique. Paris : PUF, [2024]. [BANQ, Goodreads]
  • Wells, Laurene R. Ancient Roman Eats: Roman Style Cooking for Modern Cooks [Goodreads]

Enjoy !!!

Note: This could be considered the first part of the series of articles that I promised to write about Roman literature. More to come eventually… (I am working on it, but please note that there are still six hundred and ninety three days before my retirement !) [Updated: 2025/06/30, 2025/07/01]

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Image du chat-medi [002.025.172]

Nouveau venu dans la quartier

[ iPhone 15 Pro, hortus posterior, 2025/06/13 ]

Depuis quelques semaine notre cour arrière est régulièrement visitée par ce nouveau venu. Il/elle semble plutôt gêné et ne se laisse pas approcher. Ignorant s’il s’agit d’un mâle ou d’une femelle, je l’ai tout de même appelé “Contessa” à cause de la marque (mouche / grain de beauté) qu’il/elle a à gauche du museau. C’est un animal très enjoué qui cherche à attraper les oiseaux et souris qui fréquentent mon jardin. Je ne l’ai pas vu avec Félix alors j’ignore s’ils sont en termes amicaux ou si une rencontre les amènerait à l’affrontement… J’ignore également s’il a été abandonné ou si c’est un chat de maison qui passe beaucoup de temps dehors. Son pelage est propre et bien soigné, mais il n’a pas de collier. Un charmant nouveau voisin.

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Jeudi nature en images [002.025.149]

Gros ratons ou Tanuki ?

[ Nest, Domus, 2025/05/23 19:51~54 ]

Procyon lotor / Raton laveur / Northern  raccoon / アライグマ [洗熊 / Araiguma]
Nyctereutes procyonoides / Chien viverrin / Asian raccoon dog / タヌキ [狸 / Tanuki]

Je sais: il n’est pas censé y avoir de Tanuki en Amériques, mais leurs queues me semblent un peu courtes pour des ratons… Et c’est un geste audacieux de faire la tournée des cours alors qu’il fait encore jour… ❖ I know: there aren’t supposed to be Tanuki in the Americas, but their tails seem a little short for raccoons… And it’s a ballsy move to make the rounds while it’s still light…