Cats
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Felix
[ iPhone 11 Pro, 2020/05/12 ]
Pendant quelques jours nous avons eut un pensionnaire inattendu dans l’espace de rangement sous la galerie. Un chat errant y a fait un arrêt de ravitaillement. Il était très amical et se laissait gratter le ventre. Nous l’avons nommé Félix.
For a few days we had an unexpected resident in the shed under the gallery. A stray cat made a pit stop there. He was very friendly and let his stomach be scratched. We named him Félix.
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Caramel

[ iPhone 11 Pro, 2020/04/11 ]
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Vendredi nature [002.020.094]
Felis sp.

[ iPhone 8+, Musée de la Civilisation de Québec, 2019/06/26 ]
Chat momifié, Égypte antique [c. 2000+ ans], Natural History Museum of London.
Les Égyptiens momifiaient des chats (que l’on croit élevés pour cette unique fin) afin de les offrir à la déesse Bastet. Ce spécimen, qui est un don de l’Egypt Exploration Society, a été déterré par l’égyptologue anglais William Matthew Flinders Petrie entre 1900 et 1907. Il s’agit ici d’une espèce indéterminée d’un animal du genre Felis, de la famille des Felidae et de l’ordre des Carnivora. (Sources: la fiche signalétique de l’exposition et Wikipedia [FR / EN]).
J’ai pris cette photo en visitant l’exposition “Curiosités du monde naturel” qui se tenait au Musée de la Civilisation de Québec du 16 mai 2019 au 19 janvier 2020. J’en ai déjà parlé dans mes plus récents billets “Vendredi nature” (002.020.017, 024, 031, 038, 045, 052, 059, 066, 080 et 087). Voir aussi le vidéo memento de ma visite.
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Félin pour l’autre ! Vol. 1
“Une comédie délirante et pleine d’action sur les fous des chats !
Kensuke Fuji vit un drame… Il adore les chats, mais ces derniers ne le calculent pas ! Ses sœurs y étant allergiques, le lycéen n’a jamais eu la chance d’avoir un matou à la maison, et il n’a pas vraiment le mode d’emploi pour leur plaire…
Sa vie bascule le jour où disparaît Tamako, une charmante chatte de gouttière qu’il croisait tous les matins. Parti à sa recherche, Kensuke va faire la rencontre de Jin Nekoya, un “maître-chat”, qui comprend parfaitement le langage félin. Désormais, le lycéen fera tout pour devenir le disciple de Jin, quitte à accepter les défis les plus improbables, et enfin se faire aimer des chats ! Tout ça sous le regard halluciné de Yamada, une copine de lycée…”
[Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière]

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Les histoires de chats constituent un thème plutôt fréquent dans les mangas. J’ai d’ailleurs tenté d’en établir une liste (pas très exhaustive mais c’est un début; je me suis pour l’instant surtout concentré sur les titres disponibles en français — je viens tout juste de la mettre à jour). Étant moi-même un amateur de chats, je me suis promis d’en lire le plus possible. J’en ai déjà commenté plusieurs… En voici un autre…
Félin pour l’autre ! (ねこったけ! / Neko tta ke! / lit. “Juste les chats”) a d’abord été prépublié dans le magazine Shōnen Sunday Super entre mars 2016 et avril 2018 avant d’être compilé en six volumes par Shōgakukan. Il été traduit en français chez Doki Doki (une collection de Bamboo Édition).

Page 37
Félin pour l’autre ! est un manga shōnen mais au lieu des combats habituels le protagoniste entreprend une quête pour mieux comprendre les chats et découvrir comment se faire aimer d’eux. On y retrouve donc plusieurs éléments de la thématique nekketsu (naïveté, aspect initiatique, série de défis, etc.) qui constitue généralement la base des mangas shōnen typiques. Notre “héros”, Kensuke Fuji, découvre peu à peu la “voie du chat” (le byôkendô) en suivant les enseignements du “maître des chats” (un certain Nekoya Jin) qui lui lance différents défis pour le mener à franchir chaque fois une nouvelle étape. À travers le récit, l’auteur en profite pour donner aux lecteurs des conseils pour comprendre et apprécier ces adorables félins.
Ce manga nous offre un bon récit avec un graphisme plutôt traditionnel qui suit le style shônen mais avec des touches plus charmantes et détaillées dans ce qui a trait aux chats. Ce manga est donc une agréable et amusante lecture, qui se lit vite et bien (d’autant plus que c’est une courte série de seulement six volumes), en plus d’être un peu éducatif. Un bon manga à lire pour se dé-stresser en temps d’apocalypse viral!
Félin pour l’autre ! vol. 1, par Nadatani Wataru (Traduction par Julien Pouly). Charnay-Lès-Mâcon: Doki Doki (Bamboo), mars 2019. 168 pages, 11 x 17.5 cm, 6,95 € / $C 12.95. ISBN 978-2-81896-755-3. Pour lectorat jeune (7+ ans). 
Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:
[ Amazon • Biblio • Goodreads • Google • Wikipedia • WorldCat ]
Nekottake! © 2016 Wataru Nadatani. Édition française © 2019 Bamboo Édition.
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Saya et Caramel sur le divan
Saya et Caramel partagent le même espace, ce qui est rare. Est-ce parce que c’est la Saint-Valentin? Ou Saya donne son support moral à Caramel qui se remet à peine d’un période de léthargie inquiétante et dont la cause nous est inconnue… Néanmoins, après quelques jours à le nourrir à la main et le faire boire à la pipette, il est redevenu peu à peu actif. Aujourd’hui, il va beaucoup mieux. [ Translate ]Le chat du rabbin 9. La reine du Shabbat
“Le rabbin revient sur un élément ancien, fondateur du principe de départ de la série mythique de Joann Sfar. Le jour de l’enterrement de sa femme, il décide de garder un chat. Le chat. Pour Zlabya. Pour ne pas « être deux ». Des années plus tard, le chat se mit à parler. Un événement hors du commun qui questionna le rabbin sur sa foi, ses croyances, autant qu’il joua un rôle dans le désir de liberté et d’indépendance de la jeune Zlabya. Nous suivons Zlabya dans une aventure située entre le tome 1 et 2.”
[Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière]
Le Malka des Lions raconte à des enfants incrédules l’histoire du chat du rabbin. Comme preuve il leur présente la longue tresse coupée de Zlabya, puis raconte l’histoire du jour où, se sentant incomprise, elle avait fugué de la maison et s’est fait passé pour un homme afin de pouvoir sortir avec sa copine Oreillette sans se faire emmerder par les hommes. Une fable féministe où Sfar ne manque pas, comme toujours, d’écorcher la religion (particulièrement la sienne, le judaïsme) au passage. Il discours sur l’absurdité de la religion et sur la névrose du juif, qui étouffe car il se sent pris entre les règles religieuses qui interdisent trop de choses et l’étrange hostilité du monde (l’antisémitisme). Si la situation est oppressante pour le juif Maghrébins, elle l’est d’autant plus pour la femme juive…
J’avais peur que le chat du rabbin n’ait plus rien à dire mais, rassurez-vous, Sfar a plus d’un tour dans son sac. Grâce à un judicieux retour en arrière le félin philosophe retrouve toute sa verve. Il récapitule d’abord l’histoire du chat, et donc l’album est un peu lent à partir, mais dès la page quarante-six c’est le début du véritable récit. J’aime bien l’écriture de Sfar qui aborde des sujets difficiles avec humour. Il y a toujours quelques bon gags dans ses albums. J’adore l’épisode où, tant bien que mal, le rabbin essai de donner son sermon à la synagogue et ses ouailles n’arrêtent pas de l’interrompre: “C’est vrai peut-être que les juifs c’est les meilleurs pour raconter les histoires juives. Mais raconter une histoire juive à des juifs, pardon, mais c’est la croix.”
J’avais trouvé les derniers albums un peu décevants mais celui-ci nous offre à nouveau un récit fort, intéressant, intriguant et divertissant. Par contre, j’ai toujours des réserves quand au style de Sfar, caractérisé par les planches à six cases (il s’y tient les trois-quart de l’album), son dessin ondulant qui donne aux planches une apparence un peu brouillonne et criarde, de même que le texte des bulles parfois difficile à déchiffrer. Mais, bon, c’est son style: avec le temps on s’y habitue et ce n’est plus une distraction. Ses histoires sont suffisamment enrichissantes et amusantes pour qu’on lui pardonne cet écart.
Comme toujours (et même plus) c’est une excellente lecture. À lire absolument, surtout pour les amateurs de chats et de métaphysique! Et Sfar nous annonce déjà un dixième album intitulé “Retournez chez vous!”
Le chat du rabbin, 9: La Reine de Shabbat, par Joann Sfar. Paris: Dargaud (Coll. Poisson Pilote), octobre 2019. 76 pages. 22.5 x 29.8 cm, 15,00 € / $C 26.95, ISBN 978-2205-07950-0. Pour lectorat adolescent (12 ans et plus). 
Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:
[ Amazon — Biblio — Goodreads — Google — Wikipedia — WorldCat ]
© Dargaud 2019.
Voir aussi mes commentaires sur les volumes précédents:
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Cat-turday’s picture [002.020.046]
Caramel & Saya in the bath
They were both looking for water in the bath (where I keep their water bowl because, for some reason, Caramel likes to flip the bowl making a mess). Unfortunately, Caramel got sick in the last week. He stopped eating and drinking, and was lethargic, spending all day sleeping. After a couple of days, we were able to hand-feed him, and he started eating on his own and moving again, almost behaving normally. However, I fear we are not out of the wood yet… Please, get well soon, my darling ! [ Traduire ]Image du chat-medi [002.020.039]
Images du chat-medi [002.020.032]
Café Chat L’Heureux
J’avais déjà eut l’intention de visiter ce café bien particulier quand il a ouvert en 2014 mais les aléas de la vie m’en ont empêché et cela m’est sorti de l’esprit. L’existence du café m’a récemment été rappelé par un article dans The Concordian (v.37, #19: p. 6, chronique “Yum or Yikes”). J’étais familier avec le concept de café où l’on peut relaxer en compagnie de chats grâce à des reportages sur la télé japonaise (NHK) puisque ce type d’établissement est assez populaire au Japon (mais apparemment c’est une création taïwanaise). Le café Chat l’Heureux est le premier de plusieurs “neko café” à avoir ouvert leurs portes à Montréal (mais peu ont survécu aux limitations du concept — le Café des Chats, le Café Venosa, Aline Féline ont tous éventuellement fermés, le seul autre café du genre qui semble encore ouvert est le Café Chato.Le Café Chat L’Heureux est situé sur le Plateau (au 172 Duluth Est) à environ douze minutes de marche du métro Mont-Royal (ouvert du mardi au jeudi de 11h à 20h, vendredi & samedi de 10h à 22h et dimanche de 10h à 20h). En plus d’une ambiance chaleureuse et des opportunités de rencontres félines (une dizaine de chats pour vous relaxer et vous divertir), le café offre un menu santé (d’où le slogan “café et collations en compagnie de chats / coffee and snacks in the company of cats”) qui comporte surtout des “grilled cheese”, des sandwichs, des salades, des gâteries dessert et une bonne variété de smoothies, cafés & thés. Des plats réconfortants (comfort food), quoi. Le service est bon, les serveuses sont charmantes et aimables. Comme on peut s’y attendre dans un établissement aussi spécialisé, les prix sont un peu chers ($10-$30) mais, bon, on va là pour l’ambiance pas pour la bouffe (qui est tout de même assez bonne). Par exemple, j’ai pris un succulent brownie (avec caramel et pacanes grillées, $6.52) avec un latte (petit mais excellent, $4.55) et ça m’a coûté $13 (plus le pourboire évidemment). Il y a cependant beaucoup de règles à respecter pour préserver la santé et l’intimité des chats (toutefois, je me demande bien où sont les litières…). Somme toute, c’est un peu comme un bar de danseuses mais avec des chats…
Malheureusement, lors de mon passage en début d’après-midi, la plupart des chats faisaient la sieste. Ils semblent tous très sociables mais moi je les ai trouvé plutôt gênés et aucun n’a accepté mes invitations de venir me voir à ma table — sauf celui qui voulait absolument licher le caramel dans mon assiette (il a eut plus de succès avec les voisines). Sans trop de surprise, la clientèle est surtout féminine et semble plus appréciée de la gente féline. Petit conseil, si vous passez faire une visite en hiver, amenez vos pantoufles (quoi que une sélection est offerte par le café) car il faut enlever nos bottes avant d’entrer.
Un excellent concept qui mérite d’être vue (ou expérimenté) au moins une fois de temps en temps… Surtout pour les personnes qui aiment les chats mais ne peuvent pas en avoir chez eux. Moi j’en ai déjà deux (cinq avec ceux de ma soeur) alors ce genre de café me laisse plutôt indifférent mais j’y retournerai sans aucun doute un jour avec un bon livre pour passer le temps…

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Image du chat-medi [002.020.025]
Cat-urday’s picture [002.020.018]
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Cendrine

[ Nikon D3300, 2019/05/19 ]









“Une comédie délirante et pleine d’action sur les fous des chats !

























